IVG : notre expérience de cet immense tabou 

Accordons nos violons tout de suite : je ne suis absolument pas là pour un débat « Pour ou contre l’avortement ». Je suis là pour relater mon expérience et pour apporter de  l’aide à celles qui pourraient se retrouver dans le même cas que moi. Je n’ai pas à me justifier sur le choix que j’ai fait, que nous avons fait même puisque je n’étais pas seule. Mais face à ce que nous avons vécu, je pense qu’il est important d’en parler parce que c’est le tabou sur l’ IVG qui a fait de notre expérience un cauchemar.

J’ai longtemps hésité à faire cet article car c’est un sujet épineux. Mais aussi parce que j’avais besoin de recul pour voir en parler objectivement. Maintenant que ça fait un moment, je veux le partager avec vous parce que j’estime que c’est nécessaire.

IVG
C’est peut-être cliché, mais le soleil après un orage représente bien ce que nous avons vécu. Et puis, comment tu veux illustrer un article pareil ?!

IVG = interruption volontaire de grossesse 

Pour commencer, n’ayons pas peur des mots. Celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom s’appelle une interruption volontaire de grossesse. Comme son nom l’indique, c’est une intervention médicale qui consiste à interrompre, à arrêter la grossesse.

accordage de violon N°2 : je ne suis pas médecin, je ne suis pas gynécologue. Les faits médicaux que j’évoque ici ne concernent que moi et ne sont en aucun cas une généralité.

Après de nombreux problèmes (encore et toujours) avec les contraceptifs hormonaux, je découvre avec tristesse/horreur/rage/colère/déception/impuissance/étonnement/je-suis-au-bord-du-gouffre (rayer la mention inutile) que malgré le contraceptif, il y a bien deux barres roses bien nettes sur le test de grossesse. Histoire d’être sûre, j’en fais un deuxième et le résultat est sans appel. Je suis bel et bien enceinte.

S’ensuivent trois jours déchirants de disputes, de rage contre la terre entière (Pourquoi moi ? Pourquoi nous ? Pourquoi maintenant ?) parce que nous savions dès que nous avons appris la nouvelle que nous passerions par une IVG. Notre situation matérielle et financière ne nous permettant absolument pas d’élever un enfant, il était hors de question de devenir parents en galère et d’imposer une vie que nous ne voulions pas à un gosse qui n’a rien demandé à personne.

Tout en essayant de digérer tout ce qui était en train de se passer, nous avons pris contact avec mon gynéco le plus rapidement possible pour lui expliquer la situation. On réfléchit à tout, on se pose une dernière fois la question pour être sûr, et on franchit la porte du cabinet. C’est le début de trois mois de souffrances psychologiques.

Un sujet tabou jusque dans le cabinet du médecin. 

Je connais mon gynéco depuis très longtemps. Ce qui au début a été un bon point car comme il me connaît lui aussi, je n’ai pas eu besoin de justifier mon choix, notre choix, pendant trois heures. On lui a expliqué, il n’a pas posé de questions, il a vu qu’on avait pris la décision ensemble et que c’était réfléchi.

Pour éviter un délais trop long, il m’a fait passer l’échographie (qui permet donc d’attester que je suis bien enceinte) dans le planning familial de la ville où j’ai grandi (pas à Lille donc mais à Berck). Tout se passe très bien avec lui, jusqu’à ce que la stagiaire me fasse passer l’écho. Dix minutes qu’elle me tripote et « elle ne trouve rien ». Évidemment, on se regarde, je me dis qu’on a peut être rêvé, que c’est rien du tout et que je ne suis pas enceinte. L’espoir fut de très courte durée. J’ai eu droit à une personne qui n’avait manifestement jamais fait d’écho de sa vie. C’est mon gynéco qui a du venir lui montrer où mettre la sonde pour voir le fœtus. Alors je veux bien que les stagiaires aient besoin de se former… Mais peut-être que les nanas qui viennent pour des IVG ne sont pas les meilleurs cobayes ?!?!?

Deuxième marteau sur la gueule de la journée, on m’annonce que je suis enceinte de 3 semaines MAIS qu’il faut que j’attende 3 semaines supplémentaires pour avorter parce que « c’est plus sûr ». Moi j’y connais rien, je suis pas médecin, ça me paraît chelou mais je dis « d’accord » et je rentre chez moi pour attendre tant bien que mal le rendez-vous où on va tout m’expliquer dans 3 semaines.

J’ai vécu les trois semaines les plus longues de ma vie. La nausée, la fatigue extrême, un dédoublement de personnalité presque… je ne me reconnaissais plus. J’étais agressive, je n’avais aucune patience et en plus, en trois semaines, t’as bien le temps de penser à ce que tu es en train de traverser et de réaliser ce qui se passe. Une torture. Y’a pas d’autres mots.

Incompétence médicale + tabou = combo parfait

Arrive le rendez-vous tant attendu ! On m’explique très vaguement comment ça va se passer, qu’il y a des chances pour que ça ne fonctionne pas. Je ne me sens pas jugée, mais limite prise pour une conne ! On m’explique que c’est pas grave, que j’ai le droit (ce qui est tout à fait vrai et il est très important de rappeler dans un moment pareil) mais sur le ton qu’on emploie pour expliquer à un enfant de 4 ans que c’est pas grave si il a fait pipi culotte alors qu’il porte plus de couche depuis hier. On était à deux, en couple, conscients de ce qu’on faisait, on l’a expliqué. Mais plutôt que de passer du temps à nous préciser ce qui allait se passer, à nous rassurer, la personne à qui on a eu à faire nous a pris pour deux idiots… et nous a raconté son propre avortement et les raisons pour lesquelles elle l’avait fait !!! On trouvé ça extrêmement déplacé. On vient pour un avortement, ce n’est pas rien, on se retrouve à jouer les psys pour le médecin qui est en face de nous. C’était improbable.

Ce après quoi elle m’explique que je vais avoir un avortement médicamenteux, que je vais aller à l’hôpital, prendre un médicament et attendre que le fœtus se décroche, que ça va faire comme des règles et que je ne vais rien voir du tout parce que le fœtus est trop petit et sera à peine identifiable en tant que tel. On nous donne des informations très vagues, on ne répond pas vraiment à nos questions mais on me dit de ne pas m’en faire et qu’on se revoit au 2ème rendez-vous qui est prévu pour faire les papiers.

2ème rendez-vous (trois jours avant le jour J), on s’attend à faire de la paperasse et là on découvre que je dois prendre une première série de cachets ! On tombe des nues, personne ne nous a rien dit. On panique légèrement mais on a pas tellement le choix. On nous explique qu’il faut prendre ces cachets pour arrêter le développement du fœtus avant de provoquer la fausse couche et qu’à partir du moment où je les prends je ne peux plus faire marche arrière. Pour être tout à fait exacte voilà ce qu’on nous a dit : « cela veut dire qu’à partir du moment où vous prenez ces cachets, si vous décidez de garder cet enfant malgré tout, il sera sans doute handicapé ou déformé ». Je pense que ça se passe de commentaires. On me dit aussi que ça ne me fera rien du tout, hormis peut-être quelques crampes et saignements légers mais que ça arrivent surtout aux femmes qui ont déjà eu des enfants, donc que je n’ai vraiment pas à m’inquiéter.

On rentre à la maison, un peu à côté de la plaque. Le lendemain, j’ai des crampes terribles et je baigne littéralement dans mon sang (au point de devoir me changer toutes les demi-heures). Évidemment c’est la panique à bord, j’avais l’impression d’être en train de mourir d’une hémorragie interne. J’appelle mon médecin traitant (c’était le week-end et le planning était fermé) qui me rassure en me disant que c’est tout à fait normal et que ça arrive dans 99% des cas. Déjà là, on a deux sons de cloche différents. Entre le planning qui reste très évasif, qui me répète de ne pas m’en faire mais qui ne m’informe pas pour autant de ce qui va vraiment m’arriver, et mon medecin qui lui m’expose avant tout les faits médicaux pour me rassurer, il y a un monde.

Le jour J

On arrive enfin à l’hôpital pour ce qu’on croyait naïvement être la dernière étape. Heureusement, l’infirmière qui s’occupait de nous a été un amour. Elle n’a émis aucun jugement sur la situation (je le précise parce que manifestement, quand je compare avec d’autres témoignages, ça arrive souvent), elle a été très attentive, très à l’écoute. Tout s’est très bien passé. Sauf le moment (ahah ben oui, sinon c’est pas drôle) où j’ai vu le fœtus après expulsion. « Non, ne t’inquiète pas, tu ne vas rien voir du tout car il ne sera pas assez développé ». Là encore, merci pour la désinformation, mais c’était entièrement faux. Je ne comprends absolument pas pourquoi on ne pas pas dit qu’à 6 semaines, je ne devais pas m’attendre à ne rien voir. Parce que je l’ai vu. Et ça mesurait 5 cm de diamètre au moins. Y’a une nuance entre « rien » et « 5 centimètres ». Pourquoi ne pas tout simplement dire la vérité ?

Rentrés à la maison, on est épuisés tous les deux mais on se sent soulagés. On a traversé ça comme des héros, on se sent mieux et on va enfin pouvoir se reposer et se remettre. Tu parles !

De surprises en surprises, on découvre qu’il y a toute une série d’examens à faire après l’intervention. On ne nous en avait pas parlé. Le fait est que je partais en vacances 10 jours après l’intervention. Pour être rassurée et pouvoir partir l’esprit tranquille, j’ai demandé à avoir une écho avant de partir. On me la fait, on me dit que tout va bien. En revanche, on ne me dit pas que je dois en repasser une dans quelques semaines. Donc à partir de ce moment, moi je me considère comme sortie d’affaire.

Je pars en vacances, je reviens, je vaque à mes occupations et je constate que je n’ai toujours pas mes règles. Étrange, parce qu’au planning, la nana m’a dit que ça allait revenir le mois suivant. Je me remémore tout ce qu’elle m’a dit et le fait qu’il y ait des probabilités pour que l’avortement médicamenteux ne fonctionne pas. Pris de doute, on décide de racheter un test de grossesse. Il est positif.

Là pour moi, c’est le pire moment. J’ai juste l’impression d’être hors de mon corps, de regarder la scène de loin et de ne pas du tout comprendre ce qui se passe. Je perds mes cheveux, je fais de l’anémie (parce que j’ai perdu beaucoup de sang après l’avortement), on fait les montagnes russes émotionnelles depuis des semaines et je suis épuisée. Physiquement et psychologiquement. On en discute, et on décide d’aller voir un autre gynéco pour ne plus avoir à faire aux deux guignols qui se sont occupé de nous jusque maintenant. Et en fait, on aurait du faire ça depuis le début.

Un avis médical correct vaut mieux que deux médecins qui te racontent des conneries 

Lors de ce rendez-vous (2 mois après l’IVG), on explique toute l’histoire depuis le début à cette nouvelle gynécologue. Elle est juste abasourdie par ce qu’on lui raconte. Elle ne comprend pas pourquoi on ne nous a pas donné 70% des informations essentielles, pourquoi on nous a même donné de mauvaises infos, pourquoi on m’a fait prendre la première série de cachets 72h avant alors que normalement c’est 48h, pourquoi on nous a fait attendre 3 semaines alors que d’après elle et ses confrères c’était totalement inutile, pourquoi personne ne nous a parlé de l’après et de ce qui allait se passer…Et surtout, elle ne comprend pas pourquoi on ne nous a pas expliqué qu’après une IVG, les hormones de grossesse sont toujours produites pendant un certain temps. D’où le test positif alors que je ne suis plus enceinte. Et elle bondit au plafond quand elle apprend que je n’ai passé qu’une seule échographie de contrôle, 4 jours après l’intervention. Mais on ne nous a pas dit qu’il fallait absolument passer une seconde échographie au bout de 6 semaines.

Du coup, elle me fait cette échographie et elle voit des grosseurs qu’elle estime inquiétantes. Elle m’envoie dans un cabinet de radiologie pour avoir un avis éclairé sur la question. Il s’avère que, n’ayant pas fait de seconde échographie de contrôle, personne n’a pu voir que je faisais ce qu’on appelle de la « rétention de résidus ». C’est à dire des morceaux (de poche essentiellement) que mon corps aurait dû expulser après l’intervention mais qu’il a gentiment conservé au chaud. On m’apprend également que je souffre d’adénomiose et d’hyper-fertilité (ce qui explique pourquoi je suis tombée enceinte même avec le contraceptif).

Avec le suivi adéquat, la situation est rentrée dans l’ordre le mois suivant. On a compris après coup tout ce qu’on ne nous avait pas dit. On a été rassurés, pris en charge pour de vrai par des gens compétents. En fait, on était terriblement en colère parce que si on nous avait dit dès le début les choses sans tabou, on n’aurait pas souffert autant pendant 3 mois. On ne comprend toujours pas comment des gens qui sont médecins, gynécologues peuvent à ce point maintenir le tabou sur l’avortement au sein même de leur cabinet. On avait l’impression qu’ils ne voulaient pas dire les choses parce que c’était un sujet dont on ne devait pas parler.

Si je prends la peine de vous dire tout ça c’est parce que je suis horrifiée de constater qu’à notre époque ça existe toujours. Et qu’à cause de ces tabous on nous a causé plus de souffrances encore que ce que représente l’épreuve d’un avortement. Chaque jour des femmes font ce choix parce qu’elles sont libres de le faire dans notre pays. Comment se fait-il que l’accompagnement ne soit pas à la hauteur dans ce cas ? J’ai eu de la chance car j’étais entourée, soutenue par mes amis, ma famille et surtout mon chéri. Mais qu’en est-il des nanas qui n’ont pas cette chance ? Qui ne peuvent pas parler de ces choses-là dans leur famille ? Qui affrontent ça seule ?

J’imagine que c’est pas partout pareil, qu’on n’a pas eu de chance. Mais quand je lis les témoignages sur internet, je constate que je ne suis pas la seule et qu’on est très nombreuses à avoir vécu un calvaire à cause de la désinformation et de la non information. Il faut en parler, il faut arrêter de faire de l’avortement un tabou. C’est un droit, c’est une liberté et chacun de nous doit être conscient de ça. Patients bien sûr, mais médecins avant tout. Certes, chaque cas est différent médicalement, mais ça ne change rien au fait qu’on ne nous a pas donné toutes les infos, même quand on posait des questions.

A l’issue de nombreuses recherches sur le sujet, j’ai d’ailleurs découvert un site internet qui classe les gynécologues qui sont étiquetés « feministes » et très ouverts d’esprit. Je me dis que si on en arrive à faire des classements de ce genre, c’est bien qu’il y a un énorme problème…et l’IVG est un des premier pointé du doigt. Violence des consultations, manque d’informations, jugements, non gratuité de l’acte (et oui parce que je ne me suis pas étalée sur ce point mais même si la sécurité sociale nous a remboursé une partie, cette aventure nous aura couté pas loin de 300€). Le lien est ici pour celles que ça intéresse. Et ici, un article de L’Obs qui complète mes propos.

J’espère de tout coeur que vous n’aurez jamais à vivre une IVG. Je vous souhaite plein de bonheur dans votre vie de femme et votre vie de couple. Si toutefois vous aviez des questions ou des commentaires (je vous rappelle qu’on n’est pas là pour débattre, merci !) n’hésitez pas à me contacter. Chaque cas est différent et propre à chacun de nous. Mais si mon expérience peut aider alors je serai ravie de vous répondre. Merci d’avoir lu ce papier jusqu’au bout.

La bise ♥

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Tour For Muggle : à la découverte du Londres d’Harry Potter

Si vous avez un peu suivi mes aventures, vous savez que je vis actuellement à Londres. Et en tant que fan d’Harry Potter qui se respecte, j’ai passé mon temps à écumer les moindres recoins de la ville où je pouvais assouvir mes pulsions de Potter Head ! Quoi de mieux qu’une petite visite de Londres bercée par l’univers magique d’Harry Potter avec le Tour For Muggle ?

 

Tour For Muggle : le tourisme londonien pour les moldus

Tour For Muggle

Il s’agit d’un tour opérateur basé à Londres qui propose des visites de la ville pour découvrir quelques lieux de tournage. Comme je fais mon mémoire sur l’influence du cinéma sur le tourisme, j’ai pris Harry Potter comme cas pratique ! Ma foi, on ne va pas se priver de se faire plaisir. Et puis la saga est devenue bien plus qu’une institution ici en Grande Bretagne. Harry Potter fait partie intégrante de la culture locale. Raison pour la quelle certains organismes proposent des visites de Londres un brin plus magiques que les autres.

Pour participer à une visite, il faut réserver sur leur site internet. J’ai pu avoir un créneau la veille pour le lendemain mais j’étais seule. Et comme les groupes sont limitées à 20 places, je vous conseille de réserver à l’avance si vous êtes plusieurs. Il y a un départ toutes les trente minutes et le prix de la visite est de £14,5 par moldu (£11 pour les mini moldus jusque 11 ans). A peu près 17,50€ donc. Ce qui est très raisonnable compte tenu du fait que la visite dure 2h45. Par ailleurs, tout se fait à pied. Il faut donc prévoir une tenue et une paire de chaussures confortables parce qu’on a marché pratiquement 6 km.

J’ai bien aimé la mise en scène dès la réservation. On reçoit un « hibou électronique » dans notre boîte mail qui récapitule tout les détails utiles pour la visite (point et heure du rendez-vous, tenue et chaussures etc) et quelques petites anecdotes sur les acteurs, les tournages des différents films… à lire avant la visite pour se mettre dans l’ambiance. Il y a aussi une brève présentation de l’animateur ou de l’animatrice qui s’occupera de notre groupe avec son pseudo : la mienne c’était Ellie Lovegood, la cousine de Luna 😉 .

Déroulement du Tour For Muggle

Tour For Muggle

Arrivée au point de rendez-vous, j’apercevais déjà quelques moldus qui cherchaient à repérer les participants à la visite. On s’est donc rassemblé pour attendre Ellie, ce qui nous a offert l’occasion de nous présenter et de sympathiser. Il y avait des gens de tous âges, aussi bien des parents accompagnant leurs enfants que des adultes, seuls, en couple ou entre amis. J’étais d’ailleurs particulièrement ravie (si ce n’est émue) de voir des petits bouts de chou d’à peine 7 ou 8 ans totalement fans des livres et de la saga comme je l’étais à l’époque.

Ellie nous a rejoints quelques minutes plus tard. Pleine d’enthousiasme et de bonne humeur, elle nous a directement mis dans l’ambiance ! Après nous avoir récapitulé les différentes étapes de la visite, nous avons commencé le tour. Comme il y a pas mal de marche entre chaque lieu, on a pu discuter avec elle, lui poser des questions… Ce qui est chouette c’est qu’elle explique beaucoup de choses sur les lieux en eux-mêmes qui sont des endroits de la ville de Londres avant d’être des lieux de tournage ou d’inspiration !

A chaque arrêt, elle nous parle de l’histoire du lieu et de son évolution dans le temps. Notamment lorsque les lieux ont changé de fonction (certaines places de marchés étaient des places destinées aux échanges commerciaux maritimes par exemple). Puis elle explique ensuite pourquoi J.K Rowling et les réalisateurs ont choisi cet endroit, ce qu’ils ont modifié, comment ils s’y sont pris pour le tournage etc. C’est très instructif parce que ça met en lumière toutes les contraintes auxquelles les réalisateurs et les techniciens du cinéma doivent faire face pour des tournages.

Tour For Muggle

Tour For Muggle
Vous le reconnaissez le point au second plan ? 😉

Il y a certains lieux qui ont juste servi d’inspiration et qui ont été recréés en studio par la suite. C’est le cas notamment de « l’Allée des Embrumes » et du « Chemin de Traverse » dont nous avons visité les deux rues qui ont servi de base pour leur création. Mais il y a aussi des lieux qui ont servi pour différents films ! Et c’est d’autant plus amusant de voir à quel point la manière de filmer peut transformer un lieu. Ici c’est le cas pour la scène où Harry et le père de Ron se rendent au ministère via la cabine téléphonique (dans « Harry Potter et l’Ordre du Phoenix »). La même rue a été utilisée pour une scène du film Marvel « Dr. Strange ». Et si on ne le sait pas, il est très difficile de reconnaître qu’il s’agit du même endroit !

Tour For Muggle

Tour For Muggle
Ces rues ont inspiré J.K.Rowling pour le chemin de traverse.

On a quand même fait une petite pause au milieu de la visite (le temps de prendre un café et de faire un passage aux toilettes) ce qui, question organisation, n’est pas négligeable surtout si on accompagne des enfants.

« 10 points pour Serredaigle ! »

Les points positifs :

  • Le tarif est vraiment abordable compte tenu de la durée de la visite et de la richesse des informations
  • C’est une très chouette balade à faire en famille, entre amis ou en couple même si on n’est pas spécialement fan d’Harry Potter car on passe par beaucoup de spots touristiques londoniens et ça permet de les voir d’un autre oeil (le London Bridge, Big Ben… je ne vous en dit pas trop non plus !)
  • L’ambiance est vraiment très sympa, ça permet de rencontrer des gens et de sympathiser. Et ça permet de se retrouver entre Potter Heads et ça c’est toujours super cool !
  • Le tour ne prévoit aucun passage dans des boutiques dédiées à Harry Potter ( Le Quai 9 3/4 de King’s Cross ou la Maison de MinaLima) ce qui peut-être un point positif pour les parents et leur portefeuille !!! C’est une balade uniquement, 0% merchandising.

« J’enlève 10 points à Gryfondor ! »

Les points négatifs :

  • Si vous tombez sur un jour où il fait moche je pense que ça peut totalement gâcher le plaisir puisque tout se passe en extérieur ou presque (il y a une station de métro qui a servi à une scène, je ne vous dis pas laquelle !)
  • J’ai trouvé qu’au cours de la visite on perdait vachement le côté immersif. Mais il semble (à lire les différents témoignages sur internet) que ça varie d’un animateur à l’autre.
  • Il y a certains lieux où on a du mal à reconnaitre, à identifier la scène et à s’imaginer le tournage tellement ils ont été modifiés pour le tournage. Heureusement, l’animatrice a un classeur avec des photos pour nous faciliter la tâche, mais on perd un peu de la magie…
  • Si on est un fan absolu, on peut trouver dommage qu’il n’y ait aucun lien avec la Maison de MinaLima ou le quai 9 3/4 (il y a peut-être un question de droits derrière ça ?) même si il est tout à fait possible de s’y rendre indépendamment du Tour For Muggle (la visite s’arrête à 10 minutes à pied de la Maison de MinaLima).
  • 2h45 de visite et 6km de marche ça peut-être long pour des enfants. Ne pas hésiter à prévoir une poussette pour les moldus qui ont de très petites jambes (bien que la partie métro puisse s’avérer plus compliquée…)

Conclusion : le Tour For Muggle, ça vaut le coup.

Tour For Muggle

Fan ou pas fan, c’est de toute façon une très belle balade au coeur de Londres, avec plein d’anecdotes sur la ville, le cinéma et l’univers d’Harry Potter. J’ai vraiment adoré les deux rues qui ont servi à la création de l’Allée des Embrumes » et du « Chemin de traverse » et j’ai appris énormément de choses sur J.K Rowling, les différents réalisateurs des films de la saga et les acteurs. Une chouette activité que je recommande chaudement si vous êtes de passage à Londres !

La bise

 

 

P.S : cet article est un avis que j’émets après avoir testé le Tour For Muggle. Il ne fait en aucun cas l’objet d’un partenariat commercial avec eux. 

 

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Première expérience au Lush Spa de Londres

Ca faisait des mois et des mois que j’attendais avec impatience le jour de mon soin au Lush Spa. Impossible, après ce que j’ai vécu là-bas, de ne pas vous raconter ce voyage extraordinaire…

Lush Spa : petit tour d’horizon

Lush Spa

On ne présente plus les boutiques Lush. J’utilise leurs produits depuis plusieurs années déjà et je suis complètement conquise par cette marque. Autant par la qualité et l’efficacité des produits que par les valeurs et l’éthique de la marque (je vous parlais de tout ça et de mes produits préférés dans cet article)

Peu de leurs boutiques disposent d’un spa. Ce sont surtout les gros magasins dans les grandes villes (le seul que nous ayons en France est à Paris par exemple). Vivant à Londres en ce moment, j’ai réservé mon soin dans la boutique d’Oxford Street qui est actuellement le plus gros Lush du monde !

J’ai attendu un bon moment avant de pouvoir bénéficier d’un de leurs merveilleux soins. J’avais en tête depuis plusieurs mois d’y aller mais j’attendais d’être à Londres. Le jour même de mon arrivée, je suis allée me renseigner au comptoir dédié de la boutique et on ne m’a pas proposé de rendez-vous avant presque deux mois. Le planning était complet ! Début mars, j’obtiens donc un rendez-vous pour fin avril (vu leur planning hyper chargé, c’était déjà un signe que ça allait être une tuerie).

Avant le rendez-vous

Il faut prendre rendez-vous (plutôt à l’avance donc) en boutique ou bien sur leur site internet où les soins sont sous forme de bons que vous pouvez offrir ou bien garder pour vous égoïstement (c’est très tentant, rien qu’en lisant les descriptifs des soins sur leur site vous vous sentez détendus!). L’avantage de réserver en boutique c’est que vous n’êtes pas obligés de payer le jour de la réservation, vous pouvez payer le jour de votre soin. Chaque prestation proposée correspond à une expérience, une ambiance et une musique particulière. Sur le site tout est détaillé dans la description : le déroulement du soin, ses bienfaits, les zones du corps concernées, la pression exercée par les masseurs, le degré de nudité, la musique… Moi j’ai choisi The Good Hour :

"Deux mains chassent fermement vos tensions au rythme de la musique, vous étirant et vous redressant en accord avec la marée. Des chants de marins remplissent l’atmosphère, graves et obsédants, avant un crescendo délicat. Le tout est constamment tempéré par la pression des mains de votre praticienne qui ramène votre corps sur la terre ferme, les mains sur le pont, afin de vous ancrer et de vous aligner.

Les ondes de tension sont apaisées avec des alternances de froid et de chaud, faisant bouger vos membres comme des voiles en plein vent. Réveillez-vous, étirez-vous et sortez de la mer."

Pas mal hein ?!

Quelques jours avant la date fatidique, l’équipe du Lush Spa où vous avez réservé prend contact avec vous pour s’assurer que vous n’avez pas oublié ou que vous n’avez pas d’empêchement de dernière minute.

Comment ça se passe un soin au Lush Spa ?

Lush Spa

Le jour J, j’ai été accueillie avec une pancarte ! J’ai trouvé ça trop chou comme attention, ça fait plaisir et on sent tout de suite qu’on va se faire chouchouter grave ! On m’a ensuite emmenée dans la « cuisine », un genre de sas entre le magasin et le Lush Spa qui n’est accessible que par les membres du staff et les clients qui ont acheté un soin.

Lush Spa

C’est un endroit magnifique, complètement dépaysant, coupé du reste du monde. On se serait cru dans un petit cottage anglais, à la campagne, au bord de la mer. C’est, comme son nom l’indique, une sorte de cuisine avec une grande table en bois sur laquelle il y avait de jolies fleurs fraîches. Là, on me présente Martin, mon masseur. Il faut savoir qu’au Lush Spa vous avez la possibilité de choisir si vous souhaitez être massé par un homme, une femme ou bien si vous vous vous en fichez.

Lush Spa

Martin m’offre une limonade et m’explique le déroulement de mon « treatment ». Avant de commencer, il y a un petit rituel. Il faut d’abord remplir un questionnaire. Une simple formalité pour déclarer tous problèmes de santé éventuels et pour qu’il n’y ait aucun souci lors du soin ou après (type problèmes musculaires ou articulaires, allergies, produits qui ne doivent pas être utilisés par les femmes enceintes ou qui allaitent etc.) Une fois cette étape terminée, il me présente plusieurs produits et leurs bienfaits et me demande de choisir (parmi quatre barres de massage) celle que je souhaite pour mon soin en fonction de ce dont j’ai envie/besoin. J’ai trouvé ça très bien car chez Lush, les produits ont souvent une forte odeur et généralement, ça passe ou ça casse. Là au moins, on est sûr de pas être déçu. J’ai choisi la Hottie car en l’occurence je venais pour une terrible tension dans le dos et elle est parfaite pour ça (vanille, poivre noir et gingembre).

Le petit rituel de démarrage se termine avec la présentation d’autres produits qui seront utilisés pendant le soin (notamment une petite gelée fraiche à l’eucalyptus qui est un produit réservé au spa -donc non vendu en magasin- qu’ils utilisent pour soulager les points de tension). Ensuite il m’a donné une bombe de bain et m’a demandé de la plonger dans un grand récipient d’eau chaude. L’odeur marine et rafraîchissante a enrobé toute la pièce en répandant une vapeur très réconfortante. C’est le début du voyage.

Lush Spa

Après ce petit entrevu très agréable, j’ai eu la possibilité d’utiliser la salle de bain. Je n’ai pas osé et je l’ai regretté après coup mais, avant le soin, on peut prendre une douche et se délasser un peu avant de commencer la séance. Une multitude de produits de la maison sont mis à disposition ce qui permet de tester ceux qu’on ne connaît pas ! On passe enfin aux choses sérieuses : je débarque dans la salle de massage.

Lush Spa

Débarquer est tout à fait le mot. Une ambiance sombre avec une lumière bleutée et des bougies un peu partout, un fond sonore qui nous donne l’impression d’être sur un bateau, des livres avec des fauteuils en rotins et des plaids sont disposés dans les coins de la pièce… C’est un véritable havre de paix au bord de la mer. Il y a toute une mise en scène et j’ai adoré ça ! Ca procure une vrai sensation de bien être et invite au lâcher-prise. Avant de me laisser quelques minutes d’intimité pour me déshabiller, Martin a renversé l’eau où j’avais mis la bombe de bain dans une sorte de machine sous la table de massage. Une brume avec une odeur délicieuse a envahi toute la pièce, c’était juste fou, onirique, incroyable (bon ok, c’était que de la brume mais toute cette petite mise en scène est très efficace!).

Lush Spa

Lush Spa

Me voilà allongée (en slip) sous une serviette sur la table de massage. Et là, j’ai vécu les soixante-quinze minutes les plus ouf de toute ma vie ! Au son des chants de marins dans les années 50, je me suis fait masser le moindre centimètre de peau. Leurs techniques de massages sont professionnelles (ce sont des gens formés pour ça) et ça se ressent. C’était un massage profond, très très très agréable et vraiment délassant. Ils sont très à l’écoute, demandent régulièrement si la tension qu’ils exercent vous convient, si ça ne vous fait pas mal. Je me suis complètement évadée, j’étais dans un autre monde, sur un bateau en plein milieu de l’océan.

Bien qu’il soit nécessaire d’être en petite culotte (il y a des soins avec différents niveaux de « nudité » pour ceux qui sont plus pudiques) ils sont très respectueux de notre intimité. On est toujours recouvert par une serviette (sauf à l’endroit où on se fait masser). Quand il a fallu que je me retourne pour me mettre sur le ventre, il a tendu la serviette devant lui afin que je puisse me retourner sans acrobaties et sans avoir à lui exposer mes nibards, ce qui était fort appréciable ! En revanche, j’ai attrapé un fou rire au moment où il a entamé le massage du dos… parce qu’il a baissé la serviette de bain et ma culotte à mi-fesses pour atteindre les muscles du bas. J’étais donc littéralement à moitié cul nul sur la table ! Et morte de rire ! Personnellement ça ne m’a pas dérangé. En revanche, je pense intéressant de le préciser pour ceux que ça pourrait mettre mal à l’aise.

Le soin terminé, il m’a laissé seule un instant pour émerger en douceur et me rhabiller. Ensuite, nous sommes retournés à la cuisine où m’attendais un petit goûter ! Dans un petit coin douillet comme tout, il m’a servi un thé avec quelques gouttes du rhum des marins dedans, accompagné de quelques biscuits. Il m’a aussi offert la même barre de massage que celle utilisé pour mon soin. J’étais totalement zen mais en même temps reboostée à block ! Un peu comme quand on prend un bain de mer dans les vagues : après on se sent un peu shooté mais qu’est-ce que c’est vivifiant !

Lush Spa

Alors, le Lush Spa, qu’est-ce qu’on en pense ?

 

Lush SpaEh ben on valide à 100% ! Ce n’est pas franchement donné, je vous l’accorde : j’ai payé £110 (donc 135€ environ). Mais j’ai trouvé ça mille fois plus efficace qu’une séance de kiné. Il y a le massage en lui même qui m’a vraiment détendue et qui a soulagé les tensions de mon dos, mais il y a aussi tout ce qu’il y a autour et qui fait un bien fou à l’esprit. On fait vraiment un voyage hors du monde et hors du temps. C’est une véritable expérience sensorielle qui mêle musique et massage (les mouvements des massages suivent le rythme de la musique la plupart du temps), le tout dans une ambiance et une mise en scène qui permettent de s’évader complètement. Le site indiquait 75 minutes mais en réalité j’ai passé deux heures au spa. Compte tenu de la qualité de la prestation, de la gentillesse infinie de l’équipe et de l’expérience que j’ai vécue (en plus des petites attentions et des petits cadeaux), je trouve que ça les vaut largement. En plus il y a toute une gamme de soins, ils ne sont pas tous à ce prix là donc je pense qu’il est tout à fait possible de se faire plaisir à un tarif plus raisonnable.

Je suis quelqu’un qui a de grosses difficultés à lâcher prise et à m’accorder des vrais moment de pause, rien que pour moi. Et pendant deux heures, je me suis fait chouchouter dans une ambiance extraordinaire, sans penser à rien d’autre et pour moi ça, ça n’a pas de prix. Je pense y retourner au debut de l’hiver pour tester un autre soin tellement je suis conquise et tellement ça m’a fait du bien. En attendant, je n’ai qu’une chose à dire : Lush, qu’attendez-vous pour installer un spa à Lille ?!

La bise 

 

 

P.S : cet article est un avis que je vous livre après mon expérience au Lush Spa. Il ne fait en aucun cas l’objet d’un partenariat commercial avec eux. 

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Broderie contemporaine par Miniature Rhino

Quand j’étais petite, on m’a appris à broder. Je m’y suis remise depuis peu en découvrant le travail de Jessica Marquez alias Miniature Rhino.

Pourquoi la broderie ?

Miniature Rhino

Ben oui, pourquoi pas le macramé ou la culture de haricots verts ? J’ai toujours aimé occuper mes mains et mon esprit avec une activité créative. Déjà petite je ne faisais que ça. Ma mère a passé son temps à m’acheter ou me récupérer du matériel pour mes petites créations et, au bout d’un moment, on a du y consacrer une armoire entière à la maison. Je ressens continuellement le besoin de fabriquer, de créer quelque chose de mes doigts. C’est une sorte d’activité méditative qui me fait beaucoup de bien et dont j’ai de plus en plus de mal à me passer (récemment, j’ai ruminé pendant deux jours quand j’ai su que je ne pourrais pas prendre l’avion avec mon tricot en cours…). C’est apaisant, relaxant et pour moi qui ai beaucoup de mal à me poser et qui cours partout en permanence, ce sont de vrais moments de répit.

Quand j’ai terminé l’écharpe que j’étais en train de tricoter pour chéri, j’ai eu envie de changer. Le tricot j’adore ça, mais c’est parfait pour l’hiver. Avec le printemps qui commençait à se pointer, je n’avais aucune envie de me trimballer avec toute cette laine qui tient horriblement chaud ! Alors je suis allée me balader chez Liberty à Londres (c’est vraiment un endroit où j’adore aller flâner. Je vous en parlais ici) et je suis tombée sur des petits kits pour broder de chez Miniature Rhino.

J’étais en pâmoison devant ses monogrammes floraux ! C’était idéal pour commencer sans trop se casser la tête. Tout le matériel nécessaire était dedans. Ni une ni deux, je rentre à la maison et je le commence sans plus tarder. Tout est extrêmement bien expliqué : les différents points, les différentes techniques, comment bien tendre le tissu et centrer le dessin… Un jeu d’enfant ! Et puis j’ai terminé le premier assez vite et là, grosse frustration ! j’ai donc jeté un oeil sur la boutique en ligne de Miniature Rhino. Et ça a été le coup de foudre.

Miniature Rhino

Miniature Rhino

Miniature Rhino

Miniature Rhino

J’ai commandé d’autres patrons, acheté le matériel par moi-même et j’ai commencé ma petite série de monogrammes. Ces petits kits sont vraiment géniaux  et hyper bien faits. Et ce que j’ai adoré par dessus tout c’est qu’il n’y a aucune règle. Ça m’a donné l’occasion d’expérimenter tout en apprenant et en améliorant ma technique. Elle explique comment s’y prendre tout en vous invitant à laisser libre cours à votre créativité. Et de la créativité, Jess, elle en a à revendre.

Miniature Rhino, un talent venu de l’autre côté de l’Atlantique

Miniature Rhino
© Jessica Marquez

Jessica est passionnée de broderie et en a fait son métier. Cette californienne installée à Brooklyn est une bombe atomique de créativité ! Créatrice, photographe, passionnée de voyages et collectionneuse de petits trésors en tous genres… je ne suis pas très étonnée d’être tombée amoureuse de son travail.

Sur son site internet, on retrouve ses dernières actualités mais surtout sa boutique Etsy (où j’ai envie de tout acheter), son blog, ses projets DIY un brin vintage et (je crois que c’est ce que je préfère) son portfolio de photos. Je me retrouve beaucoup dans son monde vintage et décalé et je suis vraiment fan de ce qu’elle fait. Qui plus est, j’ai eu l’occasion d’échanger quelques mots avec elle sur instagram, et elle est absolument adorable.

Sur sa boutique Etsy, vous pouvez retrouver les patrons de ses monogrammes pour un tarif tout à fait raisonnable. Je trouve ça très valorisant de pouvoir soutenir des créateurs comme Jessica. Son travail est très motivant pour moi et me pousse à être encore plus créative, à ne pas avoir peur de donner vie à mes idées. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’avais envie de lui dédier un article parce que cette rencontre « crafty » m’a vraiment fait un bien fou ces derniers temps, alors que j’ai laissé plein d’idées en berne.

Je vous recommande vivement d’aller faire un tour sur son blog et d’aller regarder son portfolio. Voyage créatif et hors du temps garanti. Et j’en profite aussi pour remercier Jessica une fois de plus pour m’avoir redonné goût à la broderie et pour avoir boosté mon esprit ❤️.

La bise 

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Lune rouge, le livre des menstrus

ça fait un moment que je voulais vous parler de Lune Rouge, que j’ai découvert sur Instagram.  J’étais intriguée et vu tout le bien qu’on en disait sur internet, il ne m’a pas fallu longtemps pour sauter le pas.

Lune Rouge : le livre qui parle du cycle des femmes

Lune Rouge

J’ai adoré ce livre. Je ne connaissais absolument pas l’auteure. Elle s’apelle Miranda Gray, est anglaise et oeuvre pour la femme et sa place dans la société. Elle a écrit d’autres livres (notamment « La Femme optimisée » et « Le Féminin sacré ») et fait des sortes de stages ésotériques chelou pour les femmes souhaitant bénir leur utérus et leur vagin.

Je fais un petit point tout de suite : ce livre évoque des sujets très importants mais également des sujets plus ésotériques (divination, croyances célestes etc.). Le côté mystique de ce livre est à prendre avec beaucoup de recul. Personnellement ce ne sont pas des choses qui me touchent particulièrement même si je trouve ça très intéressant. En revanche ça n’entâche absolument pas la véracité des informations présentées dans le livre sur la femme et son cycle. A vous de faire la part des choses 😉

Dans Lune Rouge, Miranda commence par dresser un état des lieux assez inquiétant de la condition et la place de la femme pendant ces règles dans notre société actuelle. Et si on compare avec les coutumes des siècles précédents, on se rend vite compte que le progrès est très mince. La femme réglée est considérée comme faible, inapte, impure (notamment dans les religions, il y a un passage très intéressant à ce sujet), insupportable, imprévisible, menaçante… Ce constat se fait aussi bien à la maison, auprès de la famille ou des amis proches que sur le lieu de travail.

La conclusion de Miranda (et le fil rouge du livre) c’est que la société ne peut pas faire de progrès sur ce sujet si la femme elle-même n’apprend pas à se connaître et à vivre en harmonie avec son cycle plutôt que de le vivre comme quelque chose de négatif. L’auteure aborde donc tous les aspects du cycle menstruel et donne quelques exercices et méditation à faire chez soi pour s’approprier ses règles et sa nature cyclique et les accepter comme une part de soi-même plutôt que de les subir.

Une prise de conscience et un regard nouveau

Lune Rouge

Je crois que j’avais déjà entamé ce travail sur l’appropriation de mon cycle. Notamment avec la question du contraceptif et de l’IVG que j’ai subie l’an dernier (sujet dont je reparlerai très probablement ici parce que je pense que c’est important). Mais ce livre a achevé cette sorte de transformation et m‘a vraiment convaincue que j’avais raison de m’écouter et d’écouter mon corps plutôt que d’écouter les autres.

Que ce soit les contraceptifs (qui modifient souvent les cycles de la femme lorsqu’ils sont hormonaux), les protections périodiques, la sexualité, la gestion de la douleur, le regard des autres, le regard que nous portons sur nos menstruations et notre corps, la transmission de cette expérience à nos enfants (garçon,fille ou non genré. Tout le monde est concerné), la ménopause, nos états d’esprit en fonction des différentes phases du cycle… chaque sujet est abordé avec douceur mais sans tabou pour nous permettre de prendre conscience de notre nature. Et c’est là qu’on constate que la société a une emprise incroyable sur les femmes, même quand elles pensent y échapper.

Lune Rouge
C’est elle qui réalise toutes les illustrations. Elle sont, pour la plupart, issue d’un jeu de Tarot qu’elle a dessiné (celle-ci est ma préférée, c’est mon côté sorcière !)

Ce que j’ai beaucoup aimé c’est qu’à l’instar des femmes des siècles passés, elle se sert de contes, de mythologies et d’archétypes pour faire passer ses messages et ses enseignements. Et c’est bien plus facile de se reconnaître et de s’identifier de cette façon. Elle offre aussi une analyse intéressante des histoires que nous connaissons depuis toujours : Blanche Neige, Adam et Ève, les mythologies grecques etc. Elle met en lumière les aspects cycliques de la femme et de ses menstruations dans ces contes. Mais peu à peu, ces aspects ont été transformés, cachés par la société ou la publicité (qui sont considérées comme linéaires, contrairement à la nature de la femme qui est cyclique).

Le cadran lunaire : l’outil principal de Lune Rouge

Lune Rouge
(Désolée pour le cracra sur la photo mais j’ai flouté les infos perso.)

L’idée principale qui émane de ce livre est que le cycle de la femme est calé sur celui de la lune (oui, on arrive dans la partie mystique). Alors perso je suis calée sur rien du tout !!! Mais en revanche l’exercice du cadran (qui peut tout à fait se faire indépendamment de cette histoire de lune) a été très efficace chez moi pour admettre et identifier les différentes phases de mon cycle. Là encore, le but est de ne pas subir son cycle mais de mieux le connaître pour anticiper.

Lune Rouge

L’exercice est simple. Vous faites un cercle avec 28 parts dedans pour les 28 jours de votre cycle, le jour 1 étant le premier jour de vos règles. Ces 28 jours sont divisés en 4 phases : la sorcière (la phase des règles), la vierge (phase qui va des règles à l’ovulation), la mère (phase de l’ovulation) et l’enchanteresse (phase qui va de l’ovulation jusqu’aux règles). A chaque jour correspond un état d’esprit. Pendant 3 mois, vous notez chaque jour dans un carnet :

– votre humeur
– vos émotions
– votre état physique
– votre sexualité
– votre sommeil et vos rêves
– la phase dans laquelle vous vous sentez

En ayant un regard sur trois cycles consécutifs, vous aurez assez de recul et apprendrez énormément de choses (que vous pensiez déjà maîtriser peut-être, c’était le cas pour moi) sur vos menstruations. Moi je le fais dans mon bullet journal. Si vous voulez savoir si vous êtes calées sur le cycle de la lune, vos règles doivent tomber à la pleine ou à la nouvelle lune et votre ovulation à l’inverse.

Quoi qu’il en soit, je vous invite vraiment à lire Lune Rouge et à le faire lire autour de vous. Tout le monde est concerné (c’est d’ailleurs ce que j’ai aprécié dans ce livre, il n’est pas destiné qu’aux femmes) : hommes, femmes, enfants, grand-parents, frères, sœurs, ami(e)s… Il est une mine d’informations. Et si il n’y avait pas ce côté ésotérique, je ferais une pétition pour que ça devienne un manuel scolaire. Nous devons nous connaître et transmettre cette connaissance de notre nature cyclique pour arrêter de nous faire enfermer dans une société et une vision du monde un peu trop phallocrate. Les règles sont tout ce qu’il y a de plus naturel, elles ne doivent pas être un tabou. Ce livre est peut-être bien le début de la solution !

La bise 

 

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Les trois dernières séries que j’ai regardées

Une nouvelle petite collection fait son apparition et j’ouvre le bal avec les trois dernières séries que j’ai vues. Comme on pouvait s’y attendre, deux d’entre elles sont des séries fantastiques alors que la troisième pas du tout.

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Harry Potter et Primark : la collection

Bien le bonsoir ! Je prends ENFIN le temps de vous faire cet article. Vous le savez, ce n’est pas nouveau, je suis une Potterfreak absolue. Et donc, comme toute fan qui se respecte, j’ai foncé quand j’ai vu que Harry Potter et Primark avait fait une collection. J’ai littéralement dévalisé le rayon. J’vous montre ?

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Adopter un chaton à la LPA

Vous l’avez sûrement déjà vue puisque je bombarde les réseaux sociaux depuis qu’elle est arrivée. Pour la première fois de ma vie, je fais l’expérience d’ adopter un chaton à la LPA . Je me suis beaucoup instruite grâce au monde merveilleux de l’internet. Et j’ai eu envie de vous faire un article le plus complet possible sur le déroulement des évènements et de vous donner quelques conseils si vous voulez vous aussi adopter un chaton à la LPA.

Adopter un chaton à la LPA

adopter un chaton à la LPA

C’est quelque chose de tout à fait nouveau pour moi puisque 1) les chats que j’ai eus ne vivaient pas dans la maison mais dans le jardin car, chez ma mère, je vivais à la campagne. Et 2) je n’ai jamais adopté d’animal en LPA. J’ai passé des heures sur le net à lire des articles en tous genres pour être certaine de ne pas trop faire de conneries (parce que bon, c’est un être vivant hein quand même).

La LPA, c’est quoi ?

La LPA (League de protection pour les animaux) est une association Loi 1901 (à but non lucratif, donc) qui, comme son nom l’indique,  est là pour protéger les animaux et pour venir en aide à ceux qui sont abandonnés en leur offrant un hébergement, des soins et une possibilité d’être adoptés.  Les LPA sont des associations indépendantes qui, contrairement aux SPA (Société protectrice des animaux), ne sont pas subventionnées par l’Etat. Elles ne vivent que grâce aux dons et au legs.

En plus de recueillir les animaux en détresse, les LPA ont aussi pour mission  de poursuivre les auteurs  de mauvais traitements et/ou d’actes de cruauté  envers les animaux, de mener des campagnes de sensibilisation et d’information pour transmettre les bons réflexes et les bonnes attitudes à avoir avec un animal de compagnie (et ainsi essayer de limiter les abandons), de contribuer à l’intégration de l’animal dans le tissu social grâce à la zoothérapie ou en favorisant le contact entre animaux et enfants en situation de handicap… Enfin, elles vont mener, avec les communes, des campagnes de stérilisation des chats errants (c’est le seul service pour lequel elles sont subventionnées) pour éviter la surpopulation. En bref, elle protège et assure le bien être des animaux par tous les moyens légaux.

Adopter un chaton à la LPA :  comment ça se passe ?

adopter un chaton à la LPA

Le processus d’adoption peut varier en fonction des animaux. Il n’est également pas le même pour les chatons et pour les chats adultes. Notre premier contact avec la LPA s’est fait sur internet puisque nous avons bêtement visité le site web. C’est là que nous avons vu qu’il était possible de consulter un catalogue en ligne des animaux disponibles à l’adoption. Si l’adoption d’un chaton vous tente, je vous conseille de regarder d’abord sur le site de la LPA de votre ville pour ne pas vous déplacer pour rien. Il suffit de noter le numéro de la « médaille » attribuée aux chatons qui vous intéressent. C’est ce numéro qui leur sert d’identité en attendant qu’ils soient adoptés.

Les chats adultes peuvent être « rencontrés » directement dans les locaux de la LPA tandis que les chatons sont placés systématiquement en famille d’accueil pour  les socialiser, s’assurer qu’il s’adaptent et qu’ils vont bien car ils ont souvent été retrouvés sans la mère, donnés ou bien abandonnés. Pour les rencontrer, il faut d’abord téléphoner (ou se déplacer) à la LPA pour demander les coordonnées de la famille d’accueil. Ensuite, on prend contact avec la famille pour organiser un rendez-vous.

Pourquoi un chaton et pas un chat adulte ? Parce qu’avant de décider d’adopter Elf, nous devions avoir un autre chaton qui a malheureusement disparu (je vous renvoie au bas de l’article pour les explications). C’est donc tout naturellement qu’on s’est tourné vers les chatons. Ceci dit, l’avantage d’un chat adulte, surtout en appartement comme nous, c’est qu’on connait déjà son caractère donc il est plus facile d’en choisir un qui s’accommodera facilement à votre mode de vie. Mais bon, on va pas se mentir, c’est beaucoup trop mignon un chaton.

Adresses et numéros de téléphone en poche, on commence notre prospection. En réalité, on avait prévu d’adopter à Noël. Pour la simple et bonne raison que nous sommes en vacances tous les deux pour les fêtes et que ça nous laissait le temps de nous occuper pleinement de la boule de poils le temps de son adaptation à la maison. Et là, je dois dire que j’ai été assez surprise. On nous a d’abord mis en garde : « Ah ! mais si vous attendez Noël, vous n’en trouverez plus, des chatons. Tout le monde en offre pour les fêtes. Si vous tardez, vous risquez de ne rien trouver ». Aussi étonnant que ça puisse paraitre, oui, il y a des ruptures de stock de chatons apparemment… Et alors, quand j’ai appelé la première famille pour le chaton qui nous avait le plus fait craquer, je suis littéralement tombée sur mon arrière-train : la nana au téléphone, adorable par ailleurs,  qui me dit « ah oui mais alors demain y’a 5 personnes qui viennent la voir ». Ok ! donc adopter un chaton à la LPA, c’est pire qu’essayer de louer un appart’. Bon. Ça m’a vraiment stupéfaite. Le soir même, on débarquait chez cette dame et le lendemain la petite chatte qui a fait fondre nos petits coeurs était réservée.

Adopter un chaton à la LPA : Le jour J

Il faut savoir qu’adopter un chaton en LPA se fait sous plusieurs conditions. Leur rôle étant de choisir des familles d’accueil responsables (et donc conscientes de ce que signifie « adopter un animal »), les adoptions se font avec des engagements des deux cotés :

Les adoptants ont l’obligation de prendre rendez-vous pour une stérilisation le jour de l’adoption et doivent s’engager à effectuer tous les rappels de vaccins. Tout ça est compris dans le prix de l’adoption. C’est-à-dire 85€ pour l’animal, le puçage, les premiers vermifuges, le « déparasitage », l’opération de stérilisation et le premier vaccin. Une somme modique, donc, à coté de la stérilisation en elle- même qui coûte bien souvent plus d’une centaine d’euros pour une chatte. Coté législation, il faut fournir une pièce d’identité et un justificatif de domicile pour pouvoir adopter. Une fois l’animal confié à l’adoptant, La LPA est en droit de lui rendre visite pour vérifier si tout va bien. Je crois que c’est assez rare et j’imagine qu’ils le font si ils ont un doute ou bien si les adoptants ne reviennent pas pour la stérilisation. Si l’animal n’est pas bien traité, que les visites chez le vétérinaire ne sont pas effectuées, il peut être retiré à sa famille et cette dernière s’expose à une amende de 200€ (dans les cas les plus extrêmes comme la maltraitance par exemple).

La LPA s’engage à vermifuger, « déparasiter », pucer et vacciner le chat avant l’adoption. Elle remet à l’adoptant un carnet de santé où figurent toutes ces informations (dates des vaccins, des rappels à effectuer et la fiche d’identité du chat avec son numéro de puce électronique). La LPA n’octroie définitivement l’adoption officielle qu’après la stérilisation du chat. C’est-à-dire qui si vous ne retournez pas faire stériliser votre animal, il ne sera pas officiellement à votre nom et donc l’adoption n’aura aucune valeur puisqu’elle n’aura pas été finalisée.

Une fois tous les papiers signés, il n’y a plus qu’à rentrer à la maison avec le chaton !

L’arrivée d’Elf à la maison

adopter un chaton à la LPA

C’est comme ça que, jeudi, Elf est arrivée chez nous ! Elle est née le 1er septembre 2017 (ce qui est trop drôle pour nous car nous nous sommes mis en couple officiellement un 1er septembre – c’était la minute kitsch) donc elle a 3 mois. Comme tout chaton carrément paniqué qui se respecte, elle est restée planquée sous un meuble pendant deux heures. On a mis trois bonnes heures avant de pouvoir l’approcher. Ensuite, elle a fait son petit tour, a visité l’appartement et s’est très vite liée d’amitié avec le sapin !

Les premières 48h, elle était infernale ! Hyper énervée, elle courait partout, ne nous lâchait pas d’une semelle… Depuis hier ça va beaucoup mieux. Elle est moins stressée, elle commence à prendre ses marques. Au début elle était totalement insensible aux aménagements qu’on avait faits pour elle (alors qu’on s’est donné tellement de mal !) mais finalement elle a adopté son nouvel espace de vie. C’est vraiment une chouette expérience l’adoption d’un chaton et je trouve qu’on ne prend vraiment conscience de la place qu’ils prennent que lorsqu’ils sont vraiment là, chez nous. Heureusement pour nous, elle était déjà propre donc on a pas eu d’étrons de Noël surprise cachés sous les meubles. Elle fait quelques bêtises mais rien de grave pour l’instant (prions pour que ça continue !).

Je vous prépare un article pour vous parler plus en détail de son arrivée, pour vous raconter un peu comment on a préparé sa venue et pour vous donner quelques conseils pour accueillir un chaton en appartement. Et vous, ça vous tente d’adopter un chaton à la LPA ? Vous l’avez déjà fait ?

La bise ❤️

Il y a quelques semaines, j’ai partagé sur Instagram une photo de Jones, petite boule de poils rousse que nous avions trouvé chez ma mère. Malheureusement, ce petit chaton n’a pas donné signe de vie depuis trois semaines. Nous l’avons cherché partout, impossible de le retrouver. Soit il lui est arrivé malheur, soit il réapparaîtra quand il en aura envie.En attendant, nous avons fait le choix d’adopter Elf à la LPA. Sans pour autant abandonner Jones. Nous l’adopterons aussi si il refait surface.

 

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Mes 8 produits Lush préférés

Je vous ai déjà parlé de cette marque que j’aime énormément et que j’utilise au quotidien dans ma salle de bain. Avec Noël qui approche, j’avais envie de vous parler de mes 8 produits Lush préférés et de vous donner en même temps quelques idées pour vos cadeaux.

Mes huit produits préférés de chez Lush

Lush

Petit point sur la marque et les produits Lush :

Je sais que tous les accros aux cosmétiques « clean » ne voient pas toujours Lush d’un bon œil. Effectivement, parfois, la composition comporte des produits plus ou moins sympas pour le corps et la planète. Mais c’est toujours écrit noir sur blanc, il y a une totale transparence à ce niveau là. Et qui plus est c’est une marque éthique, avec des valeurs que je défends moi aussi : la lutte contre les tests sur les animaux, le soutien de plusieurs associations caritatives ou environnementales avec la « Charity Pot », la lutte contre le sur-emballage en proposant des produits « naked » et en recyclant les contenants pour en fabriquer de nouveaux. La lutte contre la pollution aussi, en essayant de réduire son impact environnemental (réduction des intermédiaires, des trajets de la marchandise etc.), la lutte contre la discrimination sociale/raciale en embauchant surtout des personnes de couleur, LGBT, tatouées, aux cheveux mi-rasés/mi-rose fluo avec un style vestimentaire « exubérant » et des piercings partout… Bref des gens qui assument ce qu’ils sont et qui sont comme vous et moi mais qu’on pointe du doigt en disant qu’il ne sont pas « normaux »… vous voyez ce que je veux dire ?!?!? Donc rien que pour tout ça, si il y a des SLS dans le shampoing, bah tant pis quoi ! On ne peut pas être parfait, mais on peut avoir le mérite d’essayer de s’améliorer chaque jour.

Comme il existe pas mal de gammes différentes chez Lush, je vais plutôt vous présenter mes gammes préférées (parce qu’il y a souvent plusieurs produits par gamme que j’adore et que j’ai adoptés).

Les bombes de bain

C’est un incontournable de la marque. Et si vous ne connaissiez pas Lush et que vous avez envie de tester, je vous conseille de commencer par ça. Il y en a vraiment pour tous les goûts (il existe 28 bombes de bain différentes), de la plus gourmande à la plus fruitée en passant par la plus épicée, vous trouverez forcément votre bonheur. Il suffit juste de la déposer dans l’eau du bain et de profiter de ses bienfaits : hydratation, détente, stimulation, parfum, couleur… chacune a sa recette miracle ! Et pas de panique, la baignoire se nettoie toujours très bien ensuite.

La Butterball

Lush

Pour moi c’est THE incontournable. Son parfum de vanille et d’ylang ylang est très délicat et n’est pas trop envahissant (il faut savoir que cette marque et les odeurs c’est une grande histoire d’amour. Beaucoup de gens n’aiment pas les produits Lush car ils sont très odorants). Elle est composée de cacao équitable et de « morceaux de beurre » qui vont fondre dans l’eau et se transformer en huile. La peau est hydratée et sent super bon après le bain, avec un léger film gras que, personnellement, je trouve très agréable l’hiver quand il fait -15 degrès dehors. En plus pour Noël, la « Butterball » est devenue la « Butterbear » et a revêtu son costume d’ours blanc. Trop mignon.

La Shoot for The Stars

Lush

Avec celle-ci, c’est carrément la Voie lactée dans votre baignoire ! Un ciel étoilé, pailleté avec une odeur démentielle de bergamote, d’orange du Brésil et de miel. Une tuerie absolue.

La MétamorphosisLush
Elle a été créée pour rappeler aux gens que la dépression n’est pas inéluctable et définitive. Qu’on peut toujours s’en sortir et voir le monde à nouveau en couleurs. Et sous sa robe de dragon couleur cendre, cette bombe de bain est une explosion de couleurs flashy qui redonneraient le sourire à n’importe qui. Le tout avec une odeur d’encens et d’épices très agréable.

Les Jelly Bomb

Ce sont des bombes de bain un peu spéciales puisqu’elles transforment l’eau du bain… en gelée ! Oui oui, aussi bizarre que ça puisse paraître, elles épaississent l’eau pour lui donner une texture étrange. La gamme n’est pas très diversifiée pour le moment mais mes deux préférées sont :

L’ectoplasm

Lush

La couleur de la bombe ne laisse pas du tout présumer qu’elle va transformer le bain en gelée… verte ! Du slime quoi ! On fout Ghostbusters à fond dans la salle de bain et on revient d’entre les morts avec l’huile essentielle de Tangerine, de pamplemousse et de verveine. Who you gonna call ?

La secret arts

Lush

Inspirée de l’univers d’Harry Potter, j’aime particulièrement celle-ci puisqu’elle passe de magie noir à filtre d’amour rose ! Et le cocktail orange du Brésil et huile d’amande douce est ensorcelant.

Les pains moussants

Je pense que c’est mon produit préféré dans la gamme bain. Contrairement aux bombes de bain, les pains moussants peuvent s’utiliser plusieurs fois et sont donc plus économiques (pour le même prix que les bombes de bains, c’est à dire entre 3,50€ et 6€ environ, ce qui fait des bombes de bain un produit à usage unique assez cher même si très agréable). A mettre sous le jet d’eau du robinet pendant que le bain coule pour créer un énorme nuage de mousse.

Le KarmaLush
C’est le seul que je n’avais plus dans ma collection donc je vous mets le visuel du site internet. Il sent le patchouli et les agrumes (la gamme « Karma » est l’une de mes préférées chez Lush, juste pour ce parfum totalement enivrant). Il laisse l’eau délicatement parfumée et pailletée.

Le Bewitched

Lush

Je ne sais pas si ce n’est pas une édition limitée Halloween mais déjà le design est super cool. Et en plus le mélange encens et bergamote est juste diablement efficace pour se détendre après une loooooongue journée à Paris !

Le Sparkly Pumpkin

Lush

Une citrouille qui brille de mille feux ! L’eau orange pailletée redonne des vitamines rien qu’en la regardant et l’odeur est juste à croquer. Je vous colle le petit texte de présentation du site internet de Lush parce que je l’ai trouvé trop drôle !

Ce conte vous semble connu de prime abord,
Mais notre conte à nous est plus moussant encore.
Le début, il est vrai, reste toujours le même :
Le bal au clair de lune, la marâtre au teint blême
Et ses filles chipies qui quittent la maison
En laissant enfermée la pauvre Cendrillon.
Celle-ci crie : « À l’aide ! À moi, venez m’aider ! »
Ses appels alertent sa marraine la fée
Qui répond : « Ne pleure plus, Cendrillon chérie,
Tu iras au bal, et ce grâce à ma magie ! »
Mais Cendrillon répond : « Comment ? Vous plaisantez !
Je préfère de loin un bon bain parfumé.
Ma marâtre et mes sœurs, pour mieux me maltraiter,
Gaspillent l’eau chaude sans jamais m’en laisser ! »
La marraine, touchée par ce récit tragique,
Brandit d’un geste fier sa baguette magique
Et remplit la baignoire de bulles par millions,
Faisant s’évaporer l’ennui de Cendrillon.
« De l’or et du citron ! » s’écrie-t-elle. « Merveilleux !
Ce bain est fantastique, je me sens beaucoup mieux ! »
Ce sera le cas pour vous aussi, chers lecteurs :
Nos amies les souris l’ont juré sur l’honneur.

Dans les autres produits de bain/douche, il y a le gel douche « Twilight » qui, de par sa couleur et son odeur très gourmande, me rappelle les Cuberdons ou « Chapeau de curé ». Ce sont des bonbons belges qui sont très très sucrés et qui sont de la même couleur.

Les soins du corps et des cheveux

La Charity Pot

Lush

Lush

Comme je vous l’expliquais plus haut, je suis très attachée à cette crème hydratante pour le corps pour deux (trois) raisons :

• Elle est hyper nourrissante, très réconfortante avec son odeur chaleureusement épicée, donc pour l’hiver elle est parfaite.
• 100% de son prix (moins la TVA) est reversé à une association locale qui protège soit l’environnement, soit la cause animale, soit les droits de l’homme. Tout le processus de financement et de candidature des organismes est détaillé sur le site.
• Le plus souvent, c’est mon chéri qui me l’étale sur le corps (hé hé. Ahem…bon) (La, tout de suite, je fais ma dernière relecture avant publication et je viens de découvrir cette phrase, je suppose que c’est le correcteur qui l’a rajouté ……….)

L’Elbow Grease

Lush

Je vous en avais parlé dans mon article sur « Comment prendre soin de son tatouage » car je m’en sers quasi uniquement pour ça. C’est un baume à tout faire, qui peut être utilisé aussi bien pour les parties les plus rêches du corps (les coudes, les talons…) que pour les parties qui nécessitent beaucoup beaucoup d’hydratation et de nutrition comme par exemple les peaux tatouées ! Si vous avez dans votre entourage quelqu’un qui est tatoué, c’est un cadeau utile car ce baume sublime même les tatouages fait il y a très longtemps. En plus, son parfum est vraiment délicieux, voire enivrant.

Le Pumice Powder

Lush

C’est un savon à la pierre ponce et à l’huile essentielle d’orange douce conçu spécialement pour les petons. La poudre de pierre ponce va gommer et permettre de réduire les rugosités et l’huile essentielle d’orange douce va adoucir et vitaminer vos petits pieds ! Résultats, ils sont tout doux et plein de vigueur. En plus la forme du savon est vraiment ergonomique et idéale pour gommer chaque partie du pied en douceur mais avec efficacité.

La T for Toes

Lush

Dans le même registre, cet été j’ai découvert cette poudre déodorante, régulatrice, anti-bactérienne et anti-fongique. Elle est blindée d’huile essentielle de Tea Tree (arbre à thé), de bicarbonate et de Kaolin et , appliquée directement sur les orteils ou bien dans les chaussures, elle permet de garder les pieds secs et au frais. Idéale donc, quand il fait 35 degrés dehors et qu’on porte des baskets, pour lutter contre la transpiration et les mycoses. Elle ne laisse pas de traces ni de taches dans les chaussures et elle est redoutable pour prévenir des odeurs désagréables de certaines marques de chaussures (je pense notamment aux Converse car je ne porte que ça quasiment et elles ont très vite une odeur d’humidité, de renfermé et de caoutchouc qui n’est pas très agréable…). Bon, je vous l’accorde, c’est plus difficile à placer qu’une bombe de bain en cadeau de Noël …

R&B

Lush

Lush

C’est un soin pour les cheveux ultra riche ! Donc à utiliser avec parcimonie. Il est composé d’un mélange d’huiles et de beurres (d’où le « avec parcimonie ») et laisse un parfum de Bay Saint Thomas et de Fleur d’Oranger très doux dans les cheveux. On peut l’utiliser sur cheveux secs (sur les pointes, par exemple, pour les faire briller) ou bien sur cheveux mouillés (en masque avant le shampoing ou bien en soin après shampoing pour nourrir et faire briller)

No Drought 

Lush

« No Drought » est un shampoing sec qui offre une belle alternative écologique aux formats classiques. Ici, pas de bouteille en métal, pas de gaz (et donc pas de pollution atmosphérique) et pas non plus besoin d’aérer la salle de bain un quart d’heure après chaque utilisation pour pouvoir respirer à nouveau. On prend un peu de poudre qu’on se réparti dans les mains puis on applique là où les cheveux sont gras (à la racine généralement). La poudre absorbe le sébum et « matifie » les cheveux tandis que les huiles essentielles aident à réguler. Il laisse une odeur fraîche et agréable dans les cheveux et ne fait pas d’effet blanc.

Cette liste est non exhaustive puisqu’il y a encore plein plein de produits Lush que je n’ai pas encore essayés. Mais c’est déjà un bon début et j’espère que ça vous donne quelques idées pour vos achats de Noël. Entre les bombes de bain, les pains moussants et les savons tous plus originaux les uns que les autres, vous trouverez facilement de quoi créer un coffret sur mesure. Et comme la lutte contre le sur-emballage prend tout son sens durant la période des fêtes, Lush a banni le papier cadeau et propose des « Furoshiki ». Ce sont des carrés de soie peints, très utilisés au Japon, qui forment des petits baluchons. La présentation est très jolie et très originale et le carré de soie ça fait un cadeau en plus 😉 Et vous, vous connaissez cette marque ? Vous utilisez leurs produits ?

La bise ❤️

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[Collection] Update mug et shopping Disney

En ce dimanche matin, un petit update de ma collection qui s’est encore agrandie avec un nouveau mug ! Vous vous en doutez, on a pas résisté lors de notre dernière journée à Disneyland (dont je vous parle ici) et on a fait quelques emplettes.

[Collection] Update mug et shopping Disney

mug

Puisque je suis une fan absolue, les personnages des films de Burton sont les premiers sur qui je jette un oeil quand je vais à Disneyland. La boutique à côté de  l’attraction « Pirates des Caraïbes » a un beau rayon « The Nightmare Before Christmas » et on en a profité !

La collection Burton s’agrandit

On était tombé en amour devant ce bougeoir cet été mais on n’en avait pris qu’un. Sauf que, les bougeoirs c’est bien connu, ça va de paire ! Alors on lui a pris un copain.

mug

mug

Ça faisait longtemps aussi qu’on avait eu le coup de coeur pour leur boîte à musique (il y en a deux. Une avec Jack et Sallie et une avec Jack tout seul). Mais on avait pas craqué la dernière fois parce qu’elles ne sont pas franchement données… Ce coup-ci, on s’est fait plaisir et on s’est offert celle de Jack et Sallie dont la musique est « What’s This » (la chanson, composée et interprétée par Danny Elfman, que chante Jack quand il découvre Christmas Town) ❤️

mug

mug

mug

Et comme à mon habitude, je ne suis pas repartie sans mon mug 😀

mug

La collection de pin’s aussi

Je ne vous ai pas encore présenté officiellement ma collection de pin’s. Mais elle compte deux nouveaux arrivants !

mug

mug

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Et vous, quels sont vos personnages Disney préférés ?

La bise ❤️

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