Dressing minimaliste : Challenge ? Comment et pourquoi ?

Ça fait très longtemps avec chéri qu’on se pose des questions sur notre mode de vie et nos modes de consommation. Enfin, surtout moi. Notamment parce que je trouve qu’on possède énormément de biens. Alors, il y a « biens » et « biens » vu que la difficulté pour nous c’est que nous sommes deux collectionneurs ! Mais à l’approche d’un déménagement, la question qui revient sans cesse est celle des vêtements …

Lui comme moi, on possède beaucoup de vêtements. J’inclus dans le mot « vêtement » les chaussures, les accessoires chapeau/écharpe/gants, les manteaux. Ça a d’ailleurs été LA difficulté quand on a emménagé dans notre appartement actuel car la chambre est toute petite et nous n’avions pas la place de mettre un lit + un dressing ou une armoire. On a donc opté pour une solution moins jolie mais plus pratique : on s’est fabriqué un lit-estrade ! En gros, on a solidarisé des commodes Ikea et on a fixé notre sommier dessus. Cette solution nous a permis d’avoir chacun deux commodes, de créer un espace de rangement pour les draps et le linge de maison au bout du lit, et de dégager de l’espace de rangement sous le lit pour tout ce qu’on n’utilise pas régulièrement (genre les décos de Noël et notre sapin).

Quand je dis beaucoup de vêtements, je me rend compte que finalement c’est raisonnable quand je vais chez certaines amies accro à la mode ou au shopping. Personnellement je n’achète pas plus de 4/5 pièces par an et c’est souvent par nécessité. Ça fait bien longtemps que je ne flâne plus dans les magasins de fringues pour le plaisir… Histoire que vous vous rendiez compte, voilà de que ça donne :

6 tiroirs pleins à craquer !
Et une penderie bien remplie (avec Tigrou qui se cache dedans)

Sans compter qu’il ne s’agit ici que de mes pièces hiver (sauf pour la penderie où il y a toutes mes robes) et quelques pièces mi-saison. Ma « collection printemps-été » étant actuellement rangée sous le lit. Alors évidemment, la situation est un peu particulière puisque je suis enceinte et que j’ai désormais un autre trousseau « Grossesse » dans mon dressing. Mais peu importe, je ressens un énorme besoin de faire un tri car je suffoque devant ma penderie et mes deux commodes.

Quelle méthode ?

Il y a quelques années j’avais découvert comme beaucoup la méthode Konmari (La magie du rangement de Marie Kondo) que j’avais trouvée efficace et qui m’avait permis de déblayer pas mal à ce moment là. J’ai d’ailleurs encore des réflexes acquis grâce à ce petit livre très utile. Mais cette fois-ci ma démarche va au-delà d’un simple tri et rafraîchissement du placard. Je parle ici de consommation, de la nécessité de posséder mais aussi de l’utilité du vêtement en tant que tel (bon, en réalité c’est aussi ce dont parle Marie Kondo mais je ne l’avais pas appliqué comme tel à l’époque).

J’admirais déjà Julie du blog FriendlyBeauty qui se contente d’une commode pour la totalité de son dressing. Après m’être creusé le ciboulot sur des dressings « rotatifs » (où on garde ce qu’on possède mais on n’utilise pas tout en même temps, on « tourne » avec des séries de pièces) et des dressings minimalistes (où là on réduit considérablement le nombre de pièces), c’est la vidéo de YouMakeFashion qui a achevé de me convaincre. Elle y explique qu’elle a suivi un challenge en ne vivant qu’avec 12 pièces pendant un mois. Sachant que par « pièce » elle entend manteau, pull/gilet/ pantalon/jean, robe/jupe, haut et chaussures.

J’avais décidé de suivre à mon tour ce challenge. Le but est de réaliser ce dont on a VRAIMENT besoin, mais aussi qu’il est tout a fait possible de vivre avec une quantité raisonnable de vêtements. Ainsi on prend réellement le temps de tous les utiliser, de les user et donc on ne les change que par nécessité car ils sont fatigués ou inutilisables.

Problème : le cas par cas

Seulement voilà, dans mon cas, 12 pièces c’est très compliqué. Etant professeure des écoles en maternelle, remettre un vêtement deux jours de suite pour moi est impossible (because morve, peinture, bave, colle, pâte à modeler etc. etc.). Avec 12 pièces je ne fais donc pas une semaine et niveau logistique c’est impossible de faire une machine en cours de semaine qui n’aurait simplement pas le temps de sécher.

J’ai été confrontée à une deuxième difficulté. Avant de me lancer dans ce challenge j’ai commencé par un bon gros tri en suivant des règles simples comme « si je ne l’ai pas mis depuis le début de l’hiver, zou ! Direction Vinted » ou « j’en ai deux, je préfère lequel? ». Je suis passée par exemple de 12 pulls en maille à 7, de 6 pantalons à 3 etc. Mais là, impossible de faire moins selon moi car bien que le volume soit toujours beaucoup trop élevé à mon goût… je me retrouve avec des vêtements que je porte tout le temps ! C’est à dire qu’après le tri, il ne me reste que des pièces que je porte toutes régulièrement. Comment réduire alors d’avantage ?

J’applique déjà certains principes comme l’achat d’occasion mais aussi l’up-cycling ou la bête réparation au lieu de jeter. Mais mon objectif à long terme est d’arriver au résultat de Julie : une commode + une penderie uniquement et une règle -> un vêtement rentre ? Un vêtement sort ! Je ne fais que deux exceptions : les chaussures, que je possède en masse et que je ne vois pas l’intérêt de virer car aussi surprenant que ça puisse paraître, je les mets toutes. (En revanche je ne vais pas forcément toutes les remplacer pour, à terme, arriver à fonctionner avec moins de paires). L’autre exception ce sont les robes pour les occasions car elles sont à mes yeux une véritable collection et la aussi, je les mets (presque) toutes. Ce qui n’est vraiment pas le cas pour le reste de mes vêtements.

Voilà ! Mon challenge est lancé. Je me donne donc tout le mois de mars pour tester ce nouveau way of life des fringues et vous faire un retour/bilan le mois prchain. Et à l’issue de ce mois, je déciderai de ce que je garde ou non sachant que je ne peux pas ne pas prendre en compte ma grossesse et que fatalement, je vais devoir refaire la même opération quand je rentrerai à nouveau dans mes jeans. Mais ce sera l’occasion de faire un deuxième élagage ! Mon compte Vinted va donc s’étoffer, le but étant de vendre à petit prix un maximum (hé oui, ça me fera une cagnotte pour habiller bébé) avant le déménagement.

J’espère que ce défi m’apportera autant que j’en attends ! Et vous ? C’est quoi vos habitudes de ce coté- là ? Comment vous débrouillez-vous avec votre dressing ? Avez-vous déjà expérimenté les dressings rotatifs ou minimalistes ?

La bise

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Essais bébé : faut-il en parler ?

essais bébé

C’est une question que je me suis beaucoup posée et j’ai eu envie de vous faire un billet là dessus. Pour la simple et bonne raison que j’entends bien faire la peau aux clichés ridicules qu’on m’a assené sans relâche durant toue ma période pré-conceptionelle.

Je voudrais commencer cet article en rappelant à tout le monde que chaque personne est unique, chaque couple est différents et chaque femme a sa vision des choses (concernant la grossesse, la maternité, j’entends). Néanmoins, de nombreux clichés persistent lorsqu’ils s’agit de la période pré-conceptionnelle (c’est à dire la période où un couple essaie d’avoir un enfant). J’en ai pas mal souffert durant cette période (courte, je vous l’accorde car nous avons eu la chance de voir notre rêve se concrétiser très rapidement). Et j’espère que cet article va 1) rappeler aux couples qui sont dans cette situation DE NE PAS ECOUTER CE QU’ON LEUR DIT et 2) rappeler aux gens qui connaissent des couples dans cette situation que ce genre de paroles n’est pas anodines…

« Arrête d’y penser ou bien tu ne tombera jamais enceinte »

Existe-t-il phrase plus stupide ? Personnellement j’attends d’être mère depuis que j’ai conscience que je peux avoir des enfants. Cette envie est encore plus exacerbée depuis notre mésaventure il y a deux ans. Autant vous dire qu’à partit du moment où nous avons décidé officiellement
d’essayer de devenir parents, c’était absolument IM-PO-SSIBLE de ne pas y penser. Je vous mets au défi, vous qui désirez ardemment un enfant depuis plusieurs mois voire années, de ne pas y penser à chaque fois que vous avez un rapport lors de votre période de fécondation. Moi, je n’y suis jamais arrivé. Et je crois pouvoir dire sans m’avancer que mon mari non plus.

Et quoi de plus énervant, surtout, que quelqu’un qui vous dise « arrête d’y penser ». Je ne sais pas si les gens se rendent compte qu’en nous disant ce genre de phrases, c’est EUX qui nous mettent la pression et nous font penser au sujet de manière négative : « il/elle a raison, je ne dois pas y penser. Ah ben voilà j’y pense, je suis nulle, je n’arrive pas à penser à autre chose, je ne tomberai jamais enceinte ». Avouez-le, ça vous a traversé l’esprit.

Y penser est TOTALEMENT NORMAL ! Vous ne devez surtout pas culpabiliser de vous projeter, d’imaginer votre bidon en vous regardant dans le miroir… En revanche, il faut faire la différence entre y penser et se mettre la pression. Ne vous fixez pas de deadline, ne vous imaginez pas « avec un bébé d’été ou d’hiver » (et oui, on l’a toutes fait. Moi y compris). N’oubliez pas que de toute façon c’est mère nature qui décide et que vous n’avez pas le contrôle ! Alors laissez la faire et faites lui confiance 😉 et si pendant ce temps là vous avez envie de rêver de votre vie de future maman alors rêvez ❤️

« Stressée et anxieuse comme tu es, ce n’est pas demain que tu tombera enceinte »

Non, vous ne rêvez pas. J’ai bien entendu cette phrase. Je suis depuis toujours atteinte d’une pathologie appelée Trouble Anxieux Généralisé et cela a déclenché chez moi ce qu’on appelle l’hypersensibilité (je sais que je vous le promets depuis un moment mais je vais VRAIMENT vous faire un article sur le sujet). Et il n’y a pas si longtemps, quelqu’un que je connais bien (en plus..) m’a dit ça. J’étais sciée. Déjà, comment peut-on oser dire ça à une femme qui essaie de devenir mère ? Et ensuite, laissez moi remettre les choses dans le contexte.

Lorsque je suis tombée enceinte, je venais de me marier. J’étais épuisée, lessivée. Quelques jours avant la conception, j’ai appris le décés de la première personne qui a partagé ma vie ce qui a été un vrai choc pour moi. J’avais 9,5 de tension à chaque bras, une tête à faire peur et je lutais pour sortir de cette phase anxiogène. Le jour où on a fait l’amour, j’ai fait une crise d’angoisse, j’ai pris des anxiolytiques (ce qui arrive 3 fois par an en cas de force majeure… c’est vous dire !!!) et je me souviens m’être dit (donc y avoir pensé 😉 ) avec déception que vu les circonstances, il y avait très peu de chances pour que je devienne mère ce mois-ci. Le jour de la conception (pas le jour du câlin mais le jour où le spermatozoïde de monsieur a rencontré mon ovule, cours de SVT gratuit, c’est pour moi c’est cadeau) mon mari et moi avons eu une grosse dispute et c’est le jour où j’ai fait mon dernier tatouage en date. On est très loin des clichés glamour de la conception et RIEN ne laissait présumer qu’une grossesse allait se produire. Et bien devinez quoi ?

« Tu ne devrais pas dire que tu essaies d’avoir un enfant, ça porte malheur »

Alors là aussi je peux comprendre que certaines personnes soient superstitieuses ou aient vécu des mauvaises aventures (type fausses couches etc) qui justifient qu’ils n’aient pas envie d’en parler. Personnellement je n’ai pas fait ce choix. Mon entourage proche me connait et sait que ça fait très très longtemps que je veux un enfant. Lorsque j’ai annoncé que l’on commençait nos essais, personne n’a été surpris. C’était, nous concernant, la continuité naturelle des choses.

Et si j’ai décidé d’en parler à mon entourage proche, c’est parce qu’en cas de pépins, je savais que j’avais quelqu’un sur qui compter et à qui parler. C’est exactement la même chose que la fameuse règle des 12 semaines pour annoncer une grossesse. Nous avons effectivement respecté cette règle pour l’annoncer largement à notre entourage. Mais nos amis proches ont été mis au courant dès le début pour les même raisons : si jamais il y a un pépin, on sait sur qui compter.

Tout ça pour dire qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de faire. C’est une décision PERSONNELLE, qui ne regarde que le couple. Et il faut respecter ça. Perso je ne comprendrais jamais ces gens qui se permettent de juger, de faire des commentaires ou de comparer avec leur grossesse au lieu de simplement se réjouir de la nouvelle qu’on leur annonce.

C’est VOTRE décision.

Nous on a décidé d’en parler, n’en déplaise à certain. On sait que notre approche n’a pas forcément plu. Et on s’en fout bien pas mal ! Car en dépit de tout ce qu’on s’est mangé dans la face et de toutes les réflexions qui nous ont été faites, c’est seulement au bout de 3 mois (3 cycles d’essais et jackpot au 4e cycle) que nous avons appris cette nouvelle que nous attendions tant. Alors fuck les clichés, les « on dit », les superstitions. Et, je vois venir les sceptiques (et ceux qui se sentent concernés ^^) : « vous n’avez qu’à pas en parler, on ne vous fera pas de réflexions » (oui oui on a aussi eu droit à ça !).

Si vous essayez d’avoir un enfant, voilà ce que vous devez retenir :

◊ Ecoutez-vous, n’écoutez pas les autres. Vous seuls savez ce qui est bon pour vous, votre moral et votre couple. Personne n’est autorisé à décider de ça à votre place. Ne vous laissez pas décourager par des paroles malveillantes et des clichés ridicules.
◊ Si vous ressentez le besoin d’en parler, faites-le. C’est une décision énorme que celle de devenir parents. C’est tout à fait normal que l’excitation vous pousse (surtout vous mes dames 😉 ) à en parler à tout bout de champs. Et si les gens autour de vous ne comprennent pas votre enthousiasme, partagez-le avec d’autres personnes. Internet regorge de forums et autre plateformes vous permettant de parler bébé à gogo sans vous faire repérer. Les commentaires sous cet article sont aussi là pour ça 😉
◊ Assumez vos choix. Et n’hésitez pas à répondre aux haters (mais gentiment quand même) en disant par exemple : « Si tu ne comprends pas mon envie d’en parler, ce n’est pas grave. Je ne te demande pas de comprendre mais juste de respecter. C’est quelque chose d’énorme et de nouveau pour nous. Mais si c’est un sujet qui ne te mets pas à l’aise, je comprends. Parlons d’autre chose »
◊ Créez-vous une bulle ! L’un des conseils super utile qui nous a été donné a été de bouger de chez nous au moment de l’ovulation. De se réserver une nuit quelque part, pas forcément loin de chez soi, ni dans un truc hors de prix. Mais l’idée c’est avant tout de changer de cadre et de profiter d’être ensemble, à l’abri du monde extérieur. Et finalement c’est devenu « un jeu » entre nous en plus d’impliquer le papa dans le calendrier : « bon ce mois-ci c’est toi qui réserve notre nuit surprise ». Ca nous a permis d’en faire un truc positif, de nous recentrer sur notre couple et de nous faire du bien.

J’espère que cet article aidera les personnes qui ont des futurs parents autour d’eux à être plus vigilants et que les futurs parents ne se laisseront plus décourager par les vilains clichés. N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire.

La bise ❤️

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2019 : retour sur une année qui m’a (ap)pris beaucoup

tatouage oeil 2019

Mesdames et Messieurs, l’heure est à l’originalité : alors que tout le monde sur les internets publie des articles bilan sur l’année qui vient de s’écouler, je m’apprête à faire exactement la même chose.

Je pense qu’arrivé fin décembre, on ressent tous le besoin de poser les choses, de regarder un peu derrière soi et on se demande où on en est. Je pense que le mot qu’il convient d’utiliser pour qualifier 2019 est « changements ». Il y en a eu tellement, peut être même trop. Entre les aléas de la vie et les projets, cette année a été riche. 2019 m’a offert le meilleur mais aussi le pire. On l’a aimé, adoré mais on l’a aussi subie. Et pour conjurer le sort, j’avais besoin de poser ça sur « papier ».

Le début d’année a été très mouvementé. Nous avions convenu que nous commencerions les préparatifs du mariage au mois de janvier. Autant vous dire que l’excitation était à son comble quand on a officiellement démarré. J’ai d’ailleurs offert sa guitare de fiançailles à mon mari tout début 2019. Nous avons passé beaucoup de temps à Londres durant ce premier trimestre, tout en continuant à préparer le mariage.

Le mois de février a été important à mes yeux car c’est celui où j’ai assumé pleinement la sorcière que je suis et où, après un énième voyage en Angleterre ( où cette culture est très développée) j’ai décidé de rencontrer d’autres païens, wiccans, adeptes de la witchcraft… après toutes ces années à être « la bizarre », faire dorénavant partie de cette communauté a été salvateur. Je n’étais plus la nana chelou qui avait des goûts étranges. Je suis devenue moi, sans filtre. Un renouveau dont j’avais besoin, d’autant plus que c’est quelque chose qui m’anime depuis toujours et qui tient une place très importante dans ma vie.

Et puis Boum ! Crac ! Paf ! Patatra! Le premier coup dur de l’année. Notre mariage à Londres tombe à l’eau. Hé oui, pour ceux qui l’ignoraient, initialement nous devions nous marier à Londres. J’en rêvais. Tout était prêt, les prestataires engagés, les préparatifs avancés… et puis un gros désaccord avec la propriétaire du lieu que nous avions choisi a tout flanqué par terre et nous avons préféré annuler plutôt que de prendre des risques inutiles (comme perdre tout notre argent par exemple). La déception a été très difficile à digérer. Mais notre amour et notre envie de nous marier ont été plus forts.

A ce moment-là de l’année, nous nous sommes fiancés « officiellement », j’ai été diplômée de l’ICART. Et j’ai aussi fait plusieurs centaines de kms tous les week-ends pour passer un maximum de temps avec ma grand mère qui n’allait pas bien du tout. Chéri venait souvent avec moi. On était épuisé, vidé mais on maintenait le cap parce qu’il y avait beaucoup trop de choses à faire, entre le mariage anglais à désorganiser et le mariage dans le Nord à mettre en place. On est finalement retombé sur nos pattes. Quand tout à coup, le néant : ma tendre grand-mère est partie rejoindre les étoiles. A ce moment là, il y a eu un trou noir. Il nous a absorbés.

Les semaines qui ont suivi, on a déconnecté. On s’est offert un séjour à Disneyland. J’ai reçu le vélo cargo que j’attendais avec une grande impatience puisque je l’avais commandé pour remplacer ma voiture. On est allés voir Henri Dès en concert et on s’est jeté corps et âme dans la préparation de notre anniversaire car en 2019, on a tous les deux passé un cap : 25 pour moi, 50 pour chéri. Ce fut une superbe fête.

Côté professionnel, l’été m’a semblé interminable. J’étais pleine de doutes.
J’ai commencé les classes d’été pour préparer le CRPE ( le concours pour devenir professeur des écoles) et j’ai complètement paniqué devant la difficulté et la masse de travail attendu, que je n’avais absolument pas la force de fournir après l’année qu’on venait de passer (et aussi après 6 ans d’études, accessoirement…). Et puis j’ai presque tout fait moi même pour le mariage, et cette période de création intense m’a fait aussi beaucoup réfléchir sur la part de créativité dans mon activité professionnelle. Notamment à cause de mon trouble anxieux et de mon hypersensibilité (dont je vais vous parler tout bientôt) que les activités manuelles apaisent. Ça m’a fait beaucoup de bien mais ça n’a pas résolu mon dilemme.

Entre deux, mon EVJF à Disneyland m’a redonné du pep’s. Quelle intense journée, pleine de rire, d’amour et de folie. Et puis, au mois de septembre, j’ai abandonné le CRPE. C’était trop. Ce n’était pas le moment. En plus du mariage prévu quelques semaines plus tard, nous avions deux autres énormes projets pour l’année 2019-2020 : déménager et avoir un bébé. Mais ma volonté de travailler avec les enfants a eu raison de mon découragement. J’ai décidé de passer un CAP petite enfance avec une idée derrière la tête : concilier une vie pro avec des enfants et la création.

Notre mariage a été l’accomplissement d’un rêve, une parenthèse enchantée et magique. Mais qui a duré bien trop peu de temps à mon goût. A cause de la fatigue, de l’implication énorme et de toute l’énergie que j’ai mise dans cet évènement, j’ai commencé à faire des crises d’angoisse quotidiennement et les semaines qui ont suivi ont vraiment été compliquées. Et 2019 m’a pris une personne de plus : mon premier amour a quitté notre monde. Il avait à peine la trentaine. Je suis donc passée en quelques jours de l’euphorie totale à « le premier homme que j’ai aimé est mort ». J’étais sur les rotules, avec la sensation qu’on m’ait volé mon « après mariage ». Une tempête émotionnelle a balayé le petit nuage sur lequel j’étais censée rester un moment. Je me sentais faible, impuissante et terrorisée devant tant de changements et d’évènements sur lesquels je n’avais aucune prise.

Comment je vois 2020

2019 m’a pris beaucoup. D’énergie, de temps, d’argent, de personnes que j’aimais… Mais elle m’a appris tellement. Sur mon couple, pour commencer, car se marier ce n’est pas rien. Je ne suis que plus convaincue de la force de notre amour et je suis prête à vivre l’aventure de la vie avec mon chéri, à construire notre famille et notre foyer.

J’ai aussi appris énormément sur moi-même. Le fait d’assumer pleinement ma personnalité sorcière, de pratiquer et de fêter les sabbats et esbats a été une délivrance en quelque sorte. Où une renaissance plutôt. Comme si on m’avait autorisée à être qui j’étais réellement sans le cacher à personne. (D’ailleurs si ce sont des choses qui vous intéressent, j’ai bien envie de vous en parler dans un futur article). Cette force créatrice qui en a découlé n’a fait que nourrir mon envie d’aller plus loin encore et d’avoir des projets comme créer un e-shop, de m’investir plus sur le blog. En tout cas de me servir de mon énergie créatrice pour lutter contre les angoisses et l’hypersensibilité.

Et puis côté pro, une voie s’est ouverte. Alors que j’étais en stage pour mon CAP, j’ai été convoquée au bout de 3 jours par le directeur et les institutrices de l’école maternelle où j’étais et on m’a dit « ton métier Lou, c’est prof, c’est évident ». J’ai pris une claque. Je m’étais résignée et j’avais eu tort. Pour autant, je ne passerai pas le CRPE. J’ai décidé de faire autrement. Déjà parce que je n’aime pas la simplicité et je n’aime pas faire comme tout le monde 😉 Mais aussi parce qu’être contractuelle présente des avantages dans mon cas, notamment pour concilier ma vie pro avec la création. Et aussi parce que l’école et moi ca a toujours été « je t’aime, moi non plus » et que je ne m’interdis pas d’envisager de monter un jour ma propre structure d’accueil. Je me découvre ambitieuse et me surprends à penser à pleins de projets pro que je ne me suis jamais autorisée à envisager sérieusement. 2019, m’aurais-tu aidée à me trouver ?

Et voilà, 2019 se termine. Je suis mariée, sorcière, comblée et je me dis que les quelques jours qui restent peuvent encore me surprendre. Dans quelques semaines, je serai professeur des écoles et d’ici quelques mois nous aurons un nouveau logis. Je n’ai pas de résolution pour la nouvelle année si ce n’est d’avancer sur ce même chemin de la meilleure façon possible. Et je n’ai qu’un seul souhait pour 2020 : cette année m’a faite épouse et plus que jamais sorcière, l’an prochain, je voudrais devenir mère.

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Notre mariage païen : un week-end magique

Vous le savez depuis un moment maintenant, cette année je me suis mariée. Cet incroyable week-end, notre mariage païen, est le fruit de plus d’un an de travail acharné puisque hormis le gâteau, les photos et bien sûr la partie traiteur, c’est moi qui ai tout fait ( et un peu mon mari, mais bon vite fait 😉 ). Alors évidemment, je ne suis que plus fière de vous montrer tout ça aujourd’hui ❤️ Venez, je vous raconte…

La cérémonie officielle à la mairie

Nous nous sommes mariés à la mairie de Lille le jeudi 31 octobre 2019. Oui oui, un jeudi ! Parce que nous tenions absolument à cette date qui représente beaucoup pour nous. Cette cérémonie était plutôt intimiste et rassemblait surtout la famille et les amis proches.

L’anecdote : quand nous avons décidé de nous marier et que nous avons fait les démarches en ce sens, nous avons découvert que la mairie de Lille ne mariait pas les gens le jeudi ! Or, le 31 octobre 2019 tombait un jeudi… mais impossible pour nous d’y renoncer. Nous avons insisté et on nous a dit que si nous trouvions un élu qui acceptait de se déplacer un jeudi pour nous marier, nous aurions le droit. Nous avons donc envoyé une lettre expliquant notre situation et l’importance de ce jour pour nous à tous les élus de la Ville…et deux élues nous ont répondu ❤️

mairie lille
mariage

Après la cérémonie, nous avons mangé ensemble dans une crêperie du centre-ville. Puis nous sommes rentrés à l’appartement où ma mère, ma soeur et quelques uns des témoins ont préparé le buffet pour le vin d’honneur qui avait lieu le soir même. Nous avons choisi de le faire dans un bar, en mode « afterwork » et comme c’était Halloween, l’ambiance était hyper sympa.

Notre mariage païen le 16 Novembre 2019

mariage païen

Le « vrai » mariage pour moi, c’était ce jour là. Pas que la mairie ne soit pas un « vrai » mariage, mais c’est très impersonnel et je n’en attendais rien. J’ai été agréablement surprise car finalement c’était bien plus d’émotions que ce que j’imaginais ! Alors pour la sorcière que je suis, essayez d’imaginer dans quel état j’étais à l’approche de notre mariage païen ! D’autant plus que c’était la première fois que j’exprimais mon côté sorcière/païenne en « public » justement. Et ce qui est trop drôle, c’est que j’ai découvert le jour de notre mariage qu’il y avait également une sorcière dans la famille de mon mari

Les invités étaient attendus à 15h30 pour un début de cérémonie à 16h. Evidemment, la moitié d’entre eux au moins était en retard !!! Je n’ai pas du tout assisté à l’arrivée de nos convives puisque j’étais dans ma chambre d’hôtel avec mon père à ce moment-là. J’attendais le signal pour sortir de ma cachette et faire ma grande entrée. Je crois que je n’oublierai jamais la sensation qui a parcouru mon corps quand je suis entrée dans la salle où tout le monde était rassemblé, avec tous ces regards braqués sur moi, les bougies, cette magnifique ambiance que j’avais mis tellement de temps à créer et la décoration dans laquelle je m’étais investie à 100%… Et la musique évidemment ! J’ai choisi un titre de la B.O du Dumbo de Tim Burton par Danny Elfman : le thème de Colette.

La cérémonie était incroyable. Touchante, drôle, pleine de surprises… Tous les témoins ont joué le jeu à fond et nous ont gâté avec des discours tellement bien écrits et si personnels que c’en était parfois difficile de retenir nos larmes. Notre officiante, Marion, a assuré elle aussi. Pas évident de marier des gens pour la toute première fois de sa vie !!!

mariage païen
mariage païen

Notre cérémoniel était basé sur des rites anciens, inspirés du Handfasting notamment, mais aussi de la tradition du balai. Cette célébration, qui se déroula en 4 temps, était jalonnée de lectures, de discours et de morceaux à la harpe celtique. Nos deux chaises étaient placées dans un cercle, spécialement consacré par une amie sorcière. Chaque « phase » correspondait à une symbolique, représentée par une bougie qu’on allumait pour concrétiser les souhaits, les voeux, les enchantements avant de passer à la phase suivante. A la fin, nous avons sauté par dessus un balai (fait à la main avec des fleurs séchées) pour symboliser notre entrée dans cette nouvelle vie de couple marié. C’était une cérémonie magnifique et je n’aurais pas pu rêver plus belle façon d’épouser mon cher et tendre amour.

Il y eut ensuite ce moment d’intense bonheur où tout le monde voulait nous féliciter. Les gens faisaient la queue pour nous embrasser !!! C’était magique de pouvoir serrer dans nos bras chacune des personnes qui étaient là. Après une telle cérémonie, l’amour de nos proches nous a complètement portés tant tous ces gens sont importants dans nos vies. Puis nous avons fait les photos de groupe. Et pendant ce temps-là, nos invités ont pu lire leur avenir dans les cartes sur la table de divination : des cartes de tarot représentaient chacune une table et nos convives ont dû les tirer pour savoir où ils étaient assis.

L’apéritif a été très stressant pour moi car tout le monde nous sollicitait ! Ce n’était pas évident de ne pas pouvoir rester discuter avec les uns, arracher mon désormais mari aux autres parce que j’avais besoin de lui… Mais pour autant, c’était aussi un moment très vivant où tout le monde a fait connaissance. Après un petit interlude musical (un morceau de violon que je travaillais depuis des semaines puisque j’avais repris le crincrin à cette occasion après 9 ans de pratique… et 12 ans sans en jouer !!!) , les portes de la salle à manger se sont ouvertes à 19 heures… Et là j’ai vu la tête des gens quand ils sont entrés et j’ai compris pourquoi j’avais travaillé aussi dur. Ma récompense a été immense et inquantifiable tellement j’ai reçu de compliments et de mots adorables.

Une fois que nos invités attablés, nous avons fait un petit quizz sur des anecdotes très rigolotes nous concernant en attendant que les entrées arrivent. Et puis les premières assiettes ont été servies et c’était un régal. La soirée a suivi son cours, ponctuée par des interventions diverses. Il y a d’abord eu mon mari qui m’a achevée émotionnellement en me chantant « Absolute Begginers » de David Bowie. Et puis ma cousine et ses deux petites princesses qui nous ont fait une stupéfiante chorégraphie de danse orientale et enfin, mes témoins et ma soeur m’ont fait une surprise et ont dansé déguisées sur les tubes de ma jeunesse. C’était priceless. J’ai aussi chanté Relator de Pete Yorn et Scarlett Johansson, la première chanson que j’ai jamais chantée à mon époux, celle dont il dit qu’elle l’a fait tomber amoureux de moi ❤️

J’ai adoré notre danse de couple. Imparfaite mais pleine de complicité, de rire, d’euphorie même et surtout d’amour. Enfin, le dessert est arrivé. Une ribambelle de desserts ! Et on a dansé dansé dansé, fumé, ri, bu des coupes de champagne, coupé un incroyable gâteau sur le thème d’un de mes Burton préférés… on a fait tellement de choses, on a vécu si intensément pendant cette journée que j’ai le vertige rien qu’en y repensant.

Je n’aurais jamais pu espérer plus que ce que la vie m’a donné ce jour là. Un mariage païen magnifique et incroyablement magique. Bon j’y ai aussi grandement participé !(la dame se lance des fleurs ^^) Mais rien de tout ça n’aurait existé sans ma moitié, mon double, mon âme soeur, ce héros qui me sauve chaque jour (quand ce n’est pas moi sur mon cheval qui claque du fouet pour le sauver en retour 😉 ). Et puis rien de tout ça n’aurait existé non plus sans nos témoins, mes demoiselles d’honneur et ma demoiselle du secret. Et cet article est une énième occasion pour moi de les remercier pour tout ce qu’ils ont fait, accompli, pour tout le soutien qu’ils nous ont apporté. Et bien sûr, cette soirée n’aurait pas été la même sans Christophe et Dorothée, les propriétaires de La Bergerie, et leur équipe de serveurs (les plus professionnels, serviables et efficaces que j’ai jamais connus).

Le lendemain, nous nous sommes (presque) tous retrouvés pour le rebond. Et là aussi ce fut un moment génial. On était tous tellement fatigués mais tellement heureux de notre soirée de la veille et ravis de pouvoir prolonger un peu ce temps à passer ensemble. Et pour ne rien gâcher, le brunch était délicieux et le soleil au rendez-vous. Si bien que nous avons pu manger dehors ! Entre les parties de Loup-garou endiablées et le rangement de la déco, cette journée a été aussi mémorable que celle de la veille.

Je vais m’arrêter là. Je pense que je n’ai pas besoin d’en dire plus pour que vous compreniez à quel point je suis comblée. Pour ceux que ça intéresse, je glisse en bas de l’article la liste de nos prestataires et quelques détails techniques. Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Merci à vous tous d’avoir cru en moi et d’avoir cru en nous quand beaucoup d’autres n’y croyaient pas. On est fiers de ce qu’on a construit. Et ce n’est que le début. Le début d’une très grande aventure.

robe mariage noire
costume sur mesure
robe mariage noire

Pour ce mariage nous étions :

le samedi : 80 adultes, 14 enfants

Le dimanche : 46 adultes et 7 enfants

Notre lieu de réception et également notre traiteur pour les deux jours : La Bergerie à Marquillies (Prestige Réception)

Notre animateur musical / dj : Anthonny Pottier – APS sonorisation

Notre photographe : Louis Romain

Ma robe blanche et rose : Studio Chotronette

Ma robe noire : dessinée par mes soins, réalisée par le Studio Chotronette

Coiffure et maquillage : Marine Grossey

Le costume du marié : Blandin et Delloye

Nos alliances : l’incroyable créatrice Myrtille Beck

La déco en location (les lanternes et les globes sur les tables) : Rêveries et bois

Les nappes noires : Locadeco Lille

La pièce montée : Chacha’s Bakery Lille

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L’industrie du sapin, ça craint !

boule de noël

Attention, cette année, on ne déconne pas avec le sapin ! Ça y est, on entre dans le mois de décembre, les magasins sont déjà aux couleurs de Noël depuis au moins deux bonnes semaines (au cas où on n’aurait pas compris) et ça commence à sentir le sapin. C’est là que j’interviens !

Le sapin de Noël, une tradition ancestrale

sapin de noël

Vous allez vite comprendre où je veux en venir. Mais avant ça, prenons deux minutes pour remonter le temps.

On parlait déjà d’un arbre (l’épicéa, arbre de l’enfantement) pour le 24 décembre entre 2000 et 1200 avant J-C. Mais à cette époque, le Christ n’avait rien à voir là dedans. Hé oui ! Le 24 décembre était (et est toujours !) une fête païenne qui célébrait le solstice et la renaissance du soleil. Les calendriers de l’époque (d’origine celte) étaient basés sur les cycles lunaires (TOUT EST LIÉ ahahahah, pardon). A chaque mois lunaire était associé un arbre et l’épicéa est celui qui a été choisi pour le mois de décembre. Pour le rite païen du soltice d’hiver, on décorait un arbre, signe de vie, avec des fleurs, des fruits et du blé.

Pour concurrencer la fête païenne, l’Eglise institue en 354 la fête de la naissance du Christ le 25 décembre. Il y a ensuite toute la légende avec Saint Boniface qui a répandu la tradition chrétienne du sapin en Europe (puis de l’arbre de Noël avec l’étoile au sommet pour représenter l’étoile de Bethléem) et, plus précisément, en Allemagne et en Alsace. Ce sont ensuite la femme de Louis XV (en 1738) et la Duchesse d’Orléans (en 1837) qui feront décorer des sapins au château de Versaille et aux Tuileries. Cette tradition de l’arbre de Noël , découverte par les Français grâce aux immigrés d’Alsace-Lorraine, s’est largement répandue dans l’hexagone après la guerre franco-allemande de 1870. (Pour creuser le sujet : les articles complets ici et ici )

Aujourd’hui, le sapin de Noël est un incontournable de la saison. Chaque mois de décembre, les réseaux sociaux sont inondés de photos de Tatie Mireille et de ta voisine germaine qui ont installé le leur et veulent le montrer à tout le monde. Il faut dire qu’on peut difficilement faire mieux que le sapin pour véhiculer l’esprit de Noël. C’est aussi un moyen très agréable de se retrouver en famille pour l’installer dans la maison. Seulement voilà, les années ont passé, la tradition s’est un peu perdue… au profit du marketing capitaliste que l’on connait aujourd’hui ! Alors que le but d’un sapin était de célébrer la saison hivernale (et donc la nature) et de se rassembler en famille et entre amis, c’est aujourd’hui un bête produit de consommation, fabriqué en masse, dont le seul but est de faire des bénéfices.

Pourquoi acheter un sapin ça craint ?

sapin

Même s’il subsiste quelques exceptions, on ne sait plus vraiment à qui faire confiance quand il s’agit d’acheter de la nourriture, des cosmétiques ou encore des vêtements. Soit à cause des produits ou compositions nocifs pour notre santé, soit à cause du manque d’éthique du produit (conditions de fabrication, respect de l’environnement etc.) Hé bien figurez-vous que pour les sapins c’est pareil ! Je parle ici de deux catégories de sapin : le sapin naturel et le sapin artificiel.

Dans le cas du sapin naturel

Malheureusement, même les sapins contribuent à ce bon gros capitalisme de merde. Il faut savoir qu’un sapin naturel doit atteindre un certain « âge » avant d’être coupé. Evidemment, ce processus (qui permet d’avoir un sapin vigoureux, bien fourni et qui dure longtemps) prend du temps. Et le temps c’est de l’argent. Alors la plupart des exploitations coupent les sapins avant maturité. Sauf que du coup, le sapin est moins vigoureux. Alors pour résoudre ce problème, on injecte un produit directement dans la résine de l’arbre, ou bien on vaporise des produits chimiques sur les branches pour « coller » les épines. Il y a même des espèces de conifères qui sont tellement modifiés génétiquement (pour durer plus longtemps, ne pas perdre leurs épines etc.) qu’ils n’ont plus d’odeur. Ils sont donc parfumés ! Oui oui ! Avec des parfums de synthèse senteur sapin, pour donner l’impression d’un sapin fraîchement coupé dans une forêt norvégienne.

Bien entendu, ces produits sont extrêmement nocifs pour la santé et peuvent même être létaux pour les animaux de compagnie (plusieurs cas de décès de chien ont été recensés en France, Google vous en dira plus sur le sujet si ça vous intéresse). Et si c’est mortel pour votre chien qui a mâchouillé une branche, je vous laisse imaginer ce que ça fait aux adultes et aux enfants qui vivent dans la même pièce que ce sapin pendant plusieurs semaines… Et puis rien que de penser à la tonne d’arbres coupés chaque année pour la saison de Noël ça fait froid dans le dos. On passe notre temps à lutter contre la déforestation, pourquoi y aurait-il une exception pour Noël ? Autre inconvénient, les sapins naturels sont souvent chers et salissants.

Dans le cas du sapin artificiel

Il pourrait représenter une alternative intéressante. Mais là aussi il faut se pencher un peu sur le produit avant de se précipiter et d’acheter. Les sapins artificiels bon marché sont souvent des sapins en plastique tout aussi toxiques car traités avec des solvants et sont fabriqués à la chaîne dans des usines en Chine. Alors là non plus, la tradition et l’esprit de Noël ne justifient pas qu’on entretienne un business aussi peu respectueux de l’être humain et de l’environnement.

Quelles sont les alternatives ?

Il y a évidemment de très nombreuses alternatives pour profiter d’un sapin à la maison sans risque pour votre santé, celle de votre famille (animaux compris) et qui respectent une éthique environnementale et humaine.

sapin
sapin

Le sapin naturel qui provient de plantation certifiée et locale : alors ça c’est l’idéal. Mais qui dit local dit pas accessible à tous… Méfiance face aux sites internet qui vous proposent des sapins français de grande qualité à prix corrects… qui sont livrés à travers tous le pays dans des gros camions !

Le sapin naturel en pot : là aussi c’est idéal si vous ne voulez pas renoncer à votre sapin naturel car vous pouvez ensuite le replanter chez vous ou chez un membre de votre famille qui possède un jardin. Cela permet même de le redécorer l’année suivante à l’extérieur. Bien sûr… il faut un extérieur.

Le sapin artificiel fabriqué en France : Le sapin artificiel éthique ou d’occasion. Là ça se complique franchement. Nous, nous avons fait le choix il y a 2 ans d’investir dans un sapin artificiel. Notamment car je ne voulais plus de sapin naturel pour les raisons citées plus haut, mais aussi parce que nous vivons en appartement avec un chat ! Eh bien je n’ai trouvé aucune marque qui ne propose pas de sapin artificiel fabriqué en Chine… Et d’occasion, je n’ai pas trouvé non plus ce que j’espérais. Alors j’ai effectivement acheté un sapin en plastique fabriqué en Chine, mais il est d’excellente qualité et va durer longtemps. On en a pris un chez Balsam Hill qui est LA marque référente en matière de sapin artificiel (ils bossent pour les grands magasins, les shootings photo de grandes marques mais surtout les plateaux de cinéma et de télévision) et sont reconnus pour leur sapins « plus vrais que nature ». Sauf à coller son nez dessus, on ne fait pas la différence visuellement avec un vrai sapin. Il y en a beaucoup sur le bon coin et ça vaut vraiment le coup car ils sont magnifiques… mais pas donnés. Nous avons acheté le nôtre neuf car, en rapport avec la taille de notre appartement (la taille des sapins que j’ai trouvés d’occasion il y a deux ans ne correspondait pas du tout).

sapin artificiel
sapin artificiel

Il y a des tas de marques (Eminza, Jardiland etc.) qui font de très chouettes sapins artificiels. Nous, on a mis le prix et investi parce que je préfère de loin avoir un beau sapin artificiel dont je ne me lasserai pas et que je vais pouvoir garder plusieurs années parce qu’il tiendra le coup, plutôt qu’un sapin peu solide acheté pas cher que je vais devoir remplacer une année sur deux… Et pour remédier à l’absence d’odeur qui embaume plus la pièce et qui parfois me manque, j’achète des bougies à la cire végétale parfumées au sapin.

Le sapin DIY récup : c’est pour moi le compromis le plus intéressant qui permet d’exprimer pleinement sa créativité mais aussi de faire face aux contraintes de la réalité : chat, chien, enfants en bas âge, studio ou petits espaces, budget limité voire inexistant pour le sapin, conscience écologique, slow shopping… C’est la solution sur mesure en fonction de vos envies et de votre mode de vie. Seule hic, il faut être un peu créatif, imaginatif et rassembler le matériel nécessaire. Je vous glisse quelques idées super chouettes que j’ai glanées sur Insta ou Pinterest.

  • sapin DIY

J’espère avoir éclairé vos choix de consommateurs de sapin et j’espère aussi que mon article vous permettra de prendre conscience de cet immense tromperie qu’est le sapin de Noël (bon sans trop culpabiliser non plus hein! Moi je n’ai pas renoncé à mon arbre de Noël et j’en ai acheté un en plastoc…) . Car sous couvert de la tradition et de la magie de Noël on se permet tout. Mais les coulisses sont en fait assez peu reluisantes. Il est peut-être temps de faire sérieusement évoluer tout ça 😉

Et chez vous, il est comment le sapin ?

sapin artificiel

La bise

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Mon EVJF à Disneyland

EVJF à Disneyland

Fiouf ! Il s’est passé tellement de choses depuis le dernier article que j’ai posté que je ne sais pas par où commencer. Comme pour consigner ici ces merveilleux moments que j’ai vécus, je vais tenter de vous raconter au mieux ces dernières semaines si incroyables et riches en émotions. Et ça commence avec mon EVJF à Disneyland.

EVJF (Enterrement de vie de jeune fille) n.m : fête qui, organisée par les témoins et les ami·e·s de la future mariée, consiste à se rassembler et à célébrer « l’avant mariage ».

Pour beaucoup, cette fête rime avec alcool, boîte de nuit et mecs musclés à moitié nus. Si vous me connaissez un tant soit peu, vous savez pertinemment que, sauf si c’est Johnny Depp qui me fait une lapdance et qu’il m’invite ensuite à fumer une clope et boire un whisky, ce genre de trucs me sort complètement par les yeux. La destination choisie n’étonnera donc personne ici (en grande partie puisque c’est écrit en gros dans le titre… ) : nous sommes allés à DISNEYLAND PARIS !

Pour fêter son EVJF à Disneyland, il faut se lever tôt

Comme nous étions à peu près tous dans le Nord et qu’il y a précisément 2 heures et 38 minutes de trajet, autant vous dire que le réveil fut difficile. Je me suis levée à 4h30 du matin puisque nous avions rendez-vous chez moi à 5h. Nous avions prévu large parce que 1) il y a toujours des retardataires ; 2) il y a toujours des imprévus (comme des bouchons par exemple) ; 3) c’était un samedi. Et on n’est JAMAIS seuls un samedi à Disneyland. Quelques jours avant le départ, j’avais customisé mon imperméable avec du tissu thermocollant.

Comme mes témoins sont absolument incroyables, elles et Téo avaient prévu le petit dej’ (t’as vu Téo c’est bon je t’ai rajouté ❤️ bah oui c’était le seul mec de la bande!). Comme je suis une future mariée absolument incroyable, j’ai dormi tout le long de la route. Bref. Arrivés à destination, l’excitation était à son comble. Je me sentais comme une gamine le matin de Noël et j’étais entourée de tous les gens que j’aime pour cette journée qui s’annonçait incroyable. D’ailleurs ça n’a pas loupé ! A peine j’étais sortie de la voiture qu’on m’affublait d’un carton « Point de rassemblement » juste « au cas où on me perdrait »… SUBLIME ! On s’était déjà fait repérer sur le parking ^^ J’ai aussi eu un diadème maléfique et tout le monde portait une écharpe : « Bride » pour moi et « Bride Team » pour les copains 😀

EVJF à Disneyland
EVJF à Disneyland

Pour que ce soit gérable financièrement pour tout le monde et en termes d’organisation, on a pris des billets 1 jour/1 parc. Etant une habituée des lieux, on a commencé par aller chercher des Fast Pass pour Big Thunder Mountain (la mine d’or). Et comme on était dans Frontier Land, on en a profité pour ouvrir le bal avec le Manoir hanté. Et quelle ouverture de bal : l’attraction est tombée en panne et on est restés coincés 20 minutes dans l’ascenseur !!!

Une de mes témoins avait préparé un jeu sur toute la journée avec des défis à valider, on a donc profité de cette panne pour déclarer les hostilités. J’ai eu aussi un jeu qui consistait à choisir ce que je voulais garder pour le futur (et donc dans le mariage avec le futur mari) et ce qu’au contraire je voulais laisser dans le passé. J’ai trouvé ça super sympa mais parfois c’était dur de choisir ! Il y avait deux boîtes (une pour le futur et une pour le passé) et pleins de petits papiers avec différentes choses écrites dessus. La seule règle : si je voulais mettre un papier dans les deux boîtes (donc couper le papier en deux) je ne pouvais le faire que 3 fois ! Et au-delà j’avais un gage.

EVJF à Disneyland

Ce qui était super cool c’est que c’était le premier week-end de la saison Halloween donc on a pu admirer les décos dans tout le parc. Le midi, on avait préparé des sandwichs, ce qui était plus simple et nettement moins cher vu qu’on mangeait déjà au parc (à l’Hyperion) le soir. Niveau météo on a eu de la chance parce qu’il n’a pas plu et il ne faisait pas trop froid. On a finalement réussi à faire un bon nombre de manèges malgré la fréquentation assez élevée. Et à un moment, une de mes témoins a dit « Qui veut faire un Twister ? » Et là, tout à basculé… Bref, on a fini la journée sur les rotules mais avec le smile et des souvenirs plein la tête.

EVJF à Disneyland

C’était vraiment une super journée cet EVJF à Disneyland. Très fatiguante mais tellement riche en émotions. Et surtout c’était juste incroyable, pour moi qui adore tellement cet endroit, d’avoir tous les copains avec moi. C’était hyper difficile de tous se rassembler à une date précise parce que mine de rien on était neuf. Mais les copines et les témoins ont organisé ça de main de maître (mention spéciale à Lisou qui s’est donnée plus que jamais et que j’embrasse très très fort si elle passe par ici ❤️ ) et je m’en souviendrai toute ma vie.

EVJF à Disneyland

Et voilà mon EVJF à Disneyland ! C’est tout pour cette petite tranche de bonheur. Je vous en rajoute bientôt une couche avec le mariage. J’espère que vous êtes prêts. Et vous, vous aviez fait quoi pour votre EVJF ? Qui l’avait organisé ?

La bise

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Acné : traiter les cicatrices

acné

Après de nombreuses années, je me suis enfin décidée à traiter les cicatrices d’acné qui persistent malgré mes efforts et malgré le temps. Et au vu de l’ampleur du phénomène, je me suis dit que ce n’était pas inintéressant de vous en parler ici. Car oui, la peau parfaite (si tant est qu’elle existe) a un coût et il n’est pas seulement financier. Alors pour celles et ceux qui se posent la question, voilà ce qu’on m’a proposé (et ce que j’ai décidé de faire ou non) pour éradiquer ces vilaines traces.

ATTENTION : je ne suis pas médecin, je ne suis pas dermatologue. Les prescriptions que j’évoque ici m’ont été faites après un rendez-vous chez un spécialiste. Elles ne sont en aucun cas valables pour toutes les cicatrices et tous les problèmes de peau dûs à l’acné. Je vous parle de mon expérience personnelle, mon cas n’est pas une généralité.

D’où viennent ces cicatrices ?

La plupart du temps, les cicatrices sont des traces plus ou moins profondes qui marquent la peau quand on perce nos boutons. Raison pour laquelle il est fortement recommandé de ne pas toucher son visage avec ses mains lorsqu’on a de l’acné. Nos mains sont pleines de bactéries et, l’acné étant un germe, toucher une peau acnéique avec ne va faire qu’aggraver le problème. Mais il arrive que l’acné soit tellement persistante que, même si on ne touche à rien, certains boutons laissent des marques, des traces résiduelles et cicatrices. Si vous en avez et qu’elles sont encore rosacées ou violacées, sachez que vous pouvez sans doute encore agir pour tenter de les résorber grâce à des crèmes cicatrisantes (demandez conseil à votre pharmacien ou à un dermatologue).

Les miennes sont là depuis le lycée, période où j’ai vraiment souffert de l’acné. Durant toute mon année de première, ça a été terrible ! J’avais le visage couvert de plaques, les boutons étaient extrêmement douloureux et niveau moral, comment vous dire qu’avec la tête que j’avais c’était pas simple tous les jours. J’ai suivi un traitement assez lourd à l’époque à base d’antibiotiques (locaux et oraux) et on m’a prescrit la fameuse merde en plaquette pilule Diane 35 qui a résolu mon problème (et a complètement déréglé mon corps dans le même temps mais ça, c’est un autre sujet… je vous laisse juger par vous-même, moi qui n’ai jamais dépassé un bon bonnet B, après Diane 35 je suis passée à du D…).  Malgré tous mes efforts, j’ai gardé énormément de traces. Superficielles, certes, mais bien visibles tout de même. Environ 10 ans plus tard, j’ai toujours de l’acné. Ce n’est plus l’acné juvénile que j’avais à l’époque mais une acné hormonale et poly-kystique.

Adopter les bons réflexes

Avant d’employer les grands moyens, il y a quelques réflexes à adopter quand on a une peau acnéique afin de mettre toutes les chances de son côté. Il n’y a pas de secret : une peau saine commence par des habitudes saines. Si vous souffrez d’acné, mieux vaut éviter la cigarette, l’alcool mais aussi une consommation excessive de gras et de sucre. Tout ça ne va faire qu’agiter vos glandes sébacées (donc produire plus de sébum et donc favoriser l’apparition des boutons) et ralentir la cicatrisation. Bref, préférez les légumes, de bonnes nuits de sommeil et le sport. Votre peau vous dira merci. Evitez également les expositions au soleil (le soleil assèche la peau qui, du coup, va produire du sébum en plus grande quantité pour contrebalancer et donc favorise l’excès de sébum et les boutons. Vous commencez à connaitre la chanson). D’une manière générale, évitez d’agresser votre peau. Plus vous la traiterez avec douceur, patience et bienveillance, mieux vous arriverez à vous débarrasser de l’acné.

Si vous optez pour des remèdes naturels, soyez attentifs à ce que vous utilisez et renseignez-vous bien avant. Notamment avec les huiles essentielles (lavande et tea tree) qui doivent être utilisée avec précaution et parcimonie. Préférez des méthodes plus douces comme l’utilisation d’eau florale de lavande qui va rééquilibrer en douceur les peaux grasses, d’aloé vera pour apaiser votre peau (attention à utiliser du gel pur, sans additifs) ou alors des produits (ou aliments/compléments alimentaires) à base de zinc qui vont favoriser la cicatrisation et aider à faire disparaitre les boutons plus facilement. Vous pouvez également vous faire des infusions d’ortie (riche en zinc et anti-inflammatoire), de pensée sauvage (ou viola tricolor, anti-inflammatoire également  et qui contient de l’acide salicylique) ou de bardane.

Dermatologue ou centre esthétique ?

Il y a deux écoles, même si traiter des cicatrices d’acné reste un acte esthétique avant tout. Avant d’aller chez la dermato, je suis allée me renseigner dans un centre esthétique. Les deux m’ont proposé exactement la même chose, si ce n’est qu’il y avait environ 200€ de moins sur le devis final chez la dermato. N’hésitez vraiment pas à consulter plusieurs professionnels pour vous faire une opinion objective. Tant sur les tarifs que sur les soins qu’on vous propose. Mais que vous préfériez la jouer « médecin spécialisé » ou centre esthétique, mon avis c’est que c’est globalement la même prestation. Seuls le tarif et les laboratoires qui fabriquent les traitement diffèrent.

Traiter les cicatrices d’acné : moins cher c’est, mieux c’est ?

J’ai opté pour la solution « j’ai pas envie de claquer mon PEL dans un ravalement de façade ». Je me suis donc tournée vers la dermatologue qui m’a proposé le devis le moins cher (enfin moins cher, tout est relatif…) Elle ne m’a pas spécialement convaincue. C’etait le cliché parfait de la femme qui a peur de vieillir et qui s’auto-injecte du botox dans les lèvres. Donc déjà, sa tête totalement anti-naturelle ne m’inspirait pas confiance. Mais comme je ne suis pas une personne stupide qui juge autrui sur son physique, j’ai tout de même écouté très attentivement ce qu’elle avait à me dire. Elle m’a sorti quelques aberrations (comme, par exemple, que j’avais la peau grasse alors que ce n’est absolument pas le cas, j’ai eu plusieurs contre-avis me l’affirmant). Elle a même essayé de me refourguer des produits anti-âge ! Moi qui suis adepte des cosmétiques douces et naturelles, j’etais loin du compte. Après une auscultation et 30 minutes de discussion, elle m’explique qu’il faut d’abord traiter l’acné qui reste avant de s’attaquer à des traitements plus lourds comme des peelings. Dans mon cas, un traitement au laser n’est pas nécessaire puisque mes cicatrices sont vraiment superficielles (j’ai eu le même diagnostique au centre esthétique). Je suis ressortie de là avec :

  • un traitement antibiotique oral (Tétralysal 300mg) sur 3 mois (remboursé par la sécurité sociale)
  • un traitement antibiotique local (Deffirine) sur 3 mois (remboursé par la sécurité sociale)
  • une lotion à appliquer localement sur les boutons inflammatoires (Eryfluid) (remboursé par la sécurité sociale)
  • une crème de jour dosée à 10% d’AHA (non remboursée, je l’ai payée 17€)
  • 4 peelings aux acides de fruits à 15 jours d’intervalle chacun. Ces peelings ne sont d’après elle pas agressifs et peuvent être réalisés à une pause déjeuner sans problème. Pas de traces ou rougeurs ensuite (mouais). (Ils coûtent 84€ TTC chacun).
  • 1 peeling moyen au TCA (c’est vraiment très costaud) pour éradiquer les traces qui resteraient après tout ça. Ces peelings ont des suites assez effrayantes. La peau devient marron puis pèle pendant environ une semaine. Dans les deux cas, il ne faut absolument pas s’exposer au soleil après un peeling, AHA ou TCA (ce peeling coûte 180€ TTC).

Tout ça devant s’étaler sur environ 5 mois de temps, pour la modique somme de 500€ au total. J’ai décidé de commencer le traitement médicamenteux (que je connais bien puisque c’est le même que j’ai eu au lycée) pour voir ce que ça donnerait. Il est remboursé quasi intégralement (sauf la crème aux AHA) et j’estime que l’investissement est moindre. 

Un contre-avis grâce au Dermacenter de Paris

Après 4 jours de traitement, je suis rouge écarlate, ma peau pèle et me démange atrocement. Complètement flippée, je décide de prendre rendez-vous au Dermacenter à Paris puisque j’y étais pour ma remise de diplôme. Là on prend des photos de ma peau avec un appareil spécial (qui permet de calculer le taux d’hydratation, de voir les taches brunes et la couperose et d’évaluer le capital soleil. Allez voir sur le blog d’Hélène de Mon Blog de fille qui est une habituée du lieu et qui vous expliquera tout ça bien mieux que moi). Les résultats révèlent que je n’ai pas la peau grasse (mais ça je le savais…), que mon capital soleil est équivalent à la côte de popularité de Jean-Michel Jarre et que ma peau est criblée de tâches brunes dûes à l’exposition au soleil. L’adorable Louis, qui s’est occupé de moi, me rassure en me disant que pour les cicatrices je n’ai malheureusement pas d’autres choix que ce que m’a proposé la dermato et que ce sont sans doute les acides de fruits en forte concentration qui causent ces rougeurs. Il faut que je laisse le temps à ma peau de s’accommoder. Il m’indique que ma routine actuelle est bonne mais que j’ai impérativement besoin de protéger ma peau du soleil QUOI QU’IL ARRIVE surtout avec les traitements pour l’acné et les cicatrices qui sont photo-sensibilisants. Je repars donc avec un écran total super-costaud. J’attire votre attention sur le fait qu’au Dermacenter ce ne sont pas des dermatologues ! Mais leur machine permet d’avoir un avis différent et ils ont aussi un regard extérieur qui peut être intéressant. Je n’ai ressenti aucune pression marketing : Louis m’a proposé un produit de chez Skin Ceuticals que je n’avais absolument pas les moyens de me procurer ce jour la. Il n’a pas insisté.

Qu’est-ce que ça donne à + 1 mois de traitement ?

 

Je continue le traitement antibiotique (cachets + crème sur le visage et dans le dos) ainsi que la crème aux acides de fruits. Je pense que le traitement a tout fait sortir d’un coup au début mais ça va nettement mieux. Même si je sens bien que les AHA irritent ma peau (ça me démange régulièrement). D’une manière générale mon grain de peau est affiné et mon teint unifié mais légèrement tanné ! Je suppose que ce sont les médicaments… J’ai toujours quelques boutons et je vois les points noirs et comédons sortir au fur et à mesure. Etant à peine à cinq semaines de traitement, je pense que les résultats seront plus parlants le mois prochain.

Côté effets indésirables, je les ressens nettement : les antibio me fatiguent et dans mon ventre c’est la fête du slip. J’ai du mal à digérer. J’ai aussi l’impression que ça joue sur mes humeurs. Je me sens plus facilement découragée/démotivée voire carrément déprimée à certains moments (alors qu’il n’y a pas forcément de raison).

Une découverte chez la marque The Ordinary (leur peeling aux AHA dosé à 30%) me fait bien m’interroger sur l’utilité de claquer 4 fois 84€ de peeling chez la dermato alors qu’un produit TELLEMENT MOINS CHER me permettrait d’avoir des résultats similaires. Mais ça nécessite de faire ça soi-même à la maison. Je me tâte encore sur cette question et vous ferai savoir ce que j’ai finalement décidé.

Comme vous pouvez le constater, les traitements proposés sont assez lourds. Il peut y avoir un investissement financier mais aussi personnel dans le sens ou les antibiotiques ce n’est pas un traitement anodin. Il faut s’attendre à des effets secondaires sans flipper totalement non plus car c’est passager. J’aurais tendance à vous conseiller de vous atteler à ça à un moment où vous êtes assez solide et assez entouré.e (j’entends par là que si vous venez de vous faire larguer et que votre chat est mort hier, c’est peut-être pas le meilleur moment). Se retrouver avec de l’acné comme à ses 14 ans pendant plusieurs semaines à cause du traitement ça peut très vite affecter la confiance en soi et le moral. Et avec les antibios par dessus le marché, autant être prêt à affronter tout ça.  Afin de ne pas vous gaver (puisque cet article est déjà très long) je vous raconterai la suite de mon périple cutané dans un prochain article. D’ici là, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire. Love love les moldus.

La Bise ♥

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Livia + endométriose : bilan des 2 ans + concours

Vous vous souvenez de mon article sur l’appareil Livia ? Eh bien après bientôt deux ans d’utilisation, je reviens vous faire un petit point sur mon endométriose, et comment ce petit appareil a sauvé mes débuts de cycles.

Livia, le bouton pause des règles douloureuses

livia

Je vous avais dressé son portrait ici quand je l’ai acheté il y a presque deux ans et j’avais fait un premier bilan après quelques cycles (ici). Ce petit appareil permet de brouiller le message de la douleur entre les ovaires et le cerveau grâce à des pulsations électriques. C’est une méthode connue, souvent utilisée en kiné pour soigner douleurs et traumatismes. Il est discret, très facile d’utilisation et ne nécessite pas un investissement monstrueux (entre 100 et 150€ selon les sites). Il y a des consommables (les « gelpads » et les électrodes) mais cela ne vous coûtera pas plus de 25€ par an. Personnellement, j’estime que l’investissement en vaut largement la peine !

Pourquoi j’ai acheté Livia ?

Je n’en ai pas encore parlé en détail ici mais vous êtes nombreux à avoir suivi mes petites aventures médicales sur Instagram. Il y a deux ans, suite à une mésaventure (que je vous ai confiée ici), on m’a diagnostiqué une endométriose interne, c’est à dire une adénomyose. Ça se traduit par des problèmes hormonaux mais aussi de très très fortes douleurs et contractions les premiers jours de mon cycle. A tel point que je ne peux pas me tenir debout parfois. Les douleurs sont terribles et à la limites du supportable durant quelques heures. Je suis extrêmement fatiguée, épuisée par les contractions et la douleur qui se propage dans tout mon corps. Bref, c’est pas joli joli.

J’ai découvert ce petit boîtier sur les réseaux sociaux et je n’ai pas réfléchi un seul instant. Je n’avais rien à perdre à part de l’argent. Et franchement, face aux douleurs que je subissais, c’était le cadet de mes soucis. Le cycle suivant c’est une révélation , une révolution : j’ai trouvé le saint-Graal.

Est-ce miraculeux ?

NON ! Il ne faut pas se leurrer, ce n’est pas une formule magique. Le boîtier va aider à diminuer les douleurs mais ne les supprime pas totalement (ou peut-être si on a des douleurs faibles à modérées). Mais il a clairement changé ma vie. Je suis (presque) capable de rester active toute la journée car la douleur devient supportable. Je souffre quand même mais vraiment beaucoup moins. Il parait aussi que le boîtier ne fonctionne pas sur tout le monde. Je ne peux rien vous dire là-dessus puisque sur moi, il fonctionne.

Je pense que c’est vraiment une révolution dans la gestion de la douleur menstruelle. Je n’y vois que des avantages : plus de médicaments à gogo, moins de douleurs et en plus le design est super réussi. Il faut juste penser à le recharger régulièrement.

Bilan après 2 ans d’utilisation

Comme vous pouvez le lire, je suis toujours très contente de mon achat. C’est vraiment une aide pour moi et je vois la différence quand je ne l’utilise pas. Il m’est arrivé d’être en déplacement et de l’avoir oublié. Eh bien je peux vous dire que je l’ai senti passer! Il y a aussi un aspect très pratique. Je suis abonnée à Amazon Prime (même si je n’aime pas trop leur faire de la pub car je n’utilise ce site que pour acheter des choses que je ne peux pas trouver autrement) et les produits Livia y sont commercialisés. Si j’ai besoin de nouveaux gelpads ou d’une paire d’électrodes, en deux clics et 24h le tout est dans ma boite aux lettres. Il y a aussi beaucoup de magasins (comme la Fnac et Boulanger, entre autres) où vous pourrez vous procurer tout ça. Et bien sûr, il y a le site internet de la marque.

Le seul bémol que je trouve à cet appareil, ce sont justement ces petites électrodes en forme de fleur. Elles sont, mine de rien, assez fragiles. Si on ne fait pas attention au positionnement des câbles, les fils électriques à l’intérieur s’abîment très vite (quand on est en position assise par exemple). J’ai du en acheter deux paires cette année à cause de ça. Idem pour la petite boite de rangement qui n’est pas assez grande et finit par abîmer les câbles parce qu’ils sont pliés . Je me suis donc cousu un petit pochon pour ranger mon Livia pour éviter ce problème. Mais n’importe quelle petite pochette fera l’affaire.

Concours

Je vous donne rendez-vous sur mon compte Instagram pour tenter de remporter un appareil Livia !  Si vous venez souvent par ici, vous savez que je refuse absolument toutes propositions commerciales, partenariats etc. Je ne souhaite pas utiliser mon blog pour ça. Mais là, c’est différent, c’est une cause que je tiens à soutenir car NON ce n’est pas normal de souffrir le martyr pendant ces règles. NON ce n’est pas normal d’être jugée à l’école ou sur son lieu de travail quand on est obligée de s’absenter parce qu’on ne peut rien faire à cause des douleurs et des contractions. Et si Livia ne change pas le monde et le regard des autres sur les menstruations, il les rend plus supportables et c’est déjà beaucoup. Alors je suis ravie de pouvoir faire gagner un petit Livia à l’une d’entre vous. Je précise que je ne bénéficie d’aucune contrepartie (que ce soit financière ou d’une autre sorte).

Pour participer, rendez-vous donc sur mon compte instagram (@MoodyJungle). Le concours est ouvert du Lundi 19 août au Vendredi 23 août. Les conditions de participations sont listées sur la publication Instagram ;). Bonne chance à toutes ❤️



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Préparatifs de mariage : on en est où à M-2 ?

On a eu un printemps et un été un peu mouvementés par ici. Entre les soucis perso et les gros projets de vie qui nous attendent, j’ai pas eu le coeur à m’investir plus que ça sur le blog. Mais maintenant que tout ça est passé et que la rentrée est bien entamée,  j’avais envie de vous faire un petit point préparatifs de mariage. En plus, on s’est dit que ce serait sympa de vous faire un article à quatre mains avec chéri car pour le coup, c’est un sujet qui le concerne tout autant que moi. Il a laissé quelques petites notes ça et là dans l’article… je vous laisse découvrir !

 

Un rétro planning bien chargé

préparatifs de mariage

A l’heure où je vous parle, il nous reste deux mois pile. C’est à la fois très court pour des préparatifs de mariage et très long parce que j’attends ça depuis tellement longtemps que je voudrais que ce soit demain. 

Heureusement non, il reste encore du temps et c’est tant mieux. Car on a pris pas mal de décisions qui ont certes allégé le budget, mais pas forcément le rétroplanning. Comme je suis très manuelle (et aussi dans un souci écologique et de consommation responsable), il y a énormément de choses que j’ai voulu faire moi même. Par exemple les bougies pour les tables, les noeuds de chaises, les robes de mes témoins et demoiselles d’honneur, les bouquets de mes petites demoiselles d’honneur, mon bouquet de mairie et beaucoup d’éléments de déco comme les noms de chaque table que j’ai brodés à la main… Alors non, navrée mais je ne vais vous spoiler maintenant ! Il faudra patienter jusqu’au mariage pour que je vous montre tout ça ici (y’a pas de raison que je sois la seule à trépigner jusque là!).

préparatifs de mariage

Note du futur marié : A la recherche d’une activité zen potentiellement profitable sur le plan de l’introspection ? Oubliez les coloriages pour adultes, peignez des fleurs. Plein de fleurs. Plein plein plein de fleurs. Ici, des fleurs blanches en mousse qu’un membre de la famille de Lou nous a gentiment cédé après son mariage. 

L’avantage c’est que notre thème (je dirai mi ambiance gothique-romantique un brin vintage genre 19e siècle, mi sorcière burtonesque… bref, vous voyez un peu l’idée) nous permet de faire beaucoup de récup’. Le côté sorcellerie fait justement appel à la nature et à des éléments naturels. Ça nous a permis de nous passer d’un fleuriste pour la décoration florale. Toutes nos fleurs sont sauvages, glanées, cueillies et ramassées ça et là… Puis nous les avons fait sécher (dans nos toilettes !!! Car pour conserver leur couleur, les fleurs doivent sécher à l’abri de la lumière et c’est la seule pièce de l’appartement où il n’y a pas de fenêtre).

préparatifs de mariage

Note du futur marié : Embaumez vos toilettes à peu de frais ! C’est largement plus stylé et infiniment plus écolo que le désodorisant en spray. Bref, faites comme nous, si vos toilettes offrent le volume nécessaire, séchez-y vos bouquets ! Nous recommandons.

Ça colle parfaitement avec notre thème et ça ne nous a absolument rien coûté. Idem pour la cérémonie : beaucoup de bougies et de bois qui provient de chez ma maman. Le vrai budget déco, ce sera les chandelles/ bougies (et encore, on va en utiliser pas mal qu’on a déjà) et les quelques éléments que nous avons loués pour éviter d’acheter. 

Des prestataires en or 

préparatifs de mariage
Oui oui, c’est notre faire-part sur mesure et on l’a déjà encadré ^^

On a déjà annoncé la couleur avec notre incroyable faire-part réalisé par la talentueuse Fanny Calligraphie ( je vais vous faire un article dédié car ça vaut vraiment le coup, c’était une expérience incroyable). Ce qui me fait me dire que si nos préparatifs se passent hyper bien, c’est parce qu’on s’est entouré de prestataires au top ! La aussi, je tenais à faire des choix éthiques : créateurs·trices, artisans, petites entreprises locales… on a tout fait pour éviter les gros trucs commerciaux. Et, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ça ne nous a pas coûté forcément plus cher. 

Trouver les prestataires n’est pas choses facile pour un mariage. Il y en a plein et en fonction de ce qu’on souhaite, il faut trouver les bons… A commencer par le lieu/traiteur (qui sont un peu la clé de voûte de tout mariage). On a fait confiance à un couple dans les environs de Lille (ils louent leur espace et font également traiteur) et on ne regrette absolument pas le coté « mariage clé en main » ou presque. C’est tellement plus simple… A part le DJ (et encore puisqu’il travaille avec eux) et la déco, ils gèrent tout le reste ! (vous saurez bientôt de qui il s’agit 😉 je garde encore un peu de mystère).

Note du futur marié : Ecumer les manoirs, domaines, prieurés reconvertis, haciendas et tutti quanti ça colle un peu le tournis. Si vous êtes du genre à laisser libre cours à votre imagination, c’est la poussée de fièvre garantie. Heureusement, la température retombe assez vite une fois les tarifs, restrictions et astérisques de bas de contrat écrites en tout petit portés à votre connaissance. Mais avec de la persévérance et un peu de bol, on trouve son bonheur, finalement. 

Note (diabolique) du futur marié : Jouer les mélomanes psychorigides avec les Djs pressentis. Un délice. Ne vous en privez pas.

préparatifs de mariage
Celle-ci est ma robe de mairie. Vous ne croyiez quand même pas que j’allais vous la montrer en entier ?!

Pour ma robe par exemple, j’ai fait toutes les boutiques lilloises ou presque. Sauf que pour avoir un produit original voire unique, c’était direct les robes de créateurs à 3000€ sans passer par la case départ. Gloups ! Et payer 2000€ pour des robes de marques connues, totalement surfacturées car fabriquées à la chaîne on ne sait trop où… non merci ! J’ai jeté mon dévolu sur un studio de création en Roumanie déniché sur Instagram. Elles sont deux, elles font tout toutes seules et elles travaillent divinement bien. Ma robe de mairie est un modèle qui leur est propre. Et ma robe de cérémonie laïque, eh bien c’est moi qui l’ai dessinée ! Je suis tellement fière de dire ça et j’ai beaucoup trop hâte de vous la montrer… Résultat : moins de 1000€ plus tard, j’ai deux robes sur mesure dont une 100% unique que j’ai moi même dessinée ! 

Note du futur marié : Epouser une sorcière styliste décoratrice bricoleuse de génie de surcroît plus sexy que toutes les bricol’ girls de Chabat réunies. Voilà. C’est le bon choix. C’est le mien. (Note de la future mariée : faut l’excuser, des fois il a des poussées de fièvre).

Pour la déco, on a fait confiance à Stéphanie chez Rêveries et bois. Passionnée par l’évènementiel et la décoration, elle passe son temps à chiner tout ce qui pourrait étoffer son catalogue. Résultat : quoi que vous cherchiez, elle peut vous le louer ! C’est 100% recup et recyclage (elle n’achète rien en magasin) et son showroom est à mourir tellement c’est beau !!! C’est à une heure de Lille mais le déplacement vaut vraiment le coup. Et j’apprécie la démarche de la location plutôt que de l’achat. 

préparatifs de mariage : qu’est-ce qu’il nous reste à faire ? 

préparatifs de mariage
Le problème quand tu te maries et que tu vies en appartement, c’est que ton espace de vie s’en retrouve restreint…

Le plus urgent de nos préparatifs de mariage : commencer à organiser la cérémonie ! La aussi on est passé par quelqu’un (pour l’écriture). Maintenant, on doit répéter un peu et s’entraîner beaucoup pour le bisou 😉 . On doit finir la déco comme les noeuds de chaises, le livre d’or ou bien quelques éléments pour la salle. Il faut aussi fignoler le plan de table (toi même tu sais, si tu organises une réception, que les gens ils en ont rien à foutre et qu’ils te disent au dernier moment que finalement ils viendront pas), revoir notre DJ et notre photographe pour les détails et les animations, organiser le vin d’honneur le jour du mariage civil et surtout…. bosser encore et encore sur notre ouverture de bal car ni chéri ni moi ne savons danser ! Alors c’est un peu le gros challenge de la soirée.

De mon coté, je fais les essais coiffure et makeup dans une semaine et mon EVJF dans deux. Et chéri vient de faire son EVJG et retourne chez le tailleur pour ses essayages costumes dans trois semaines ! 

Note du futur marié : Si vous avez le budget, optez pour le costume sur mesure. Choisissez votre tailleur avec soin. Tous ne sont pas très accueillants. Surtout s’ils flairent le néophyte un peu désargenté doublé de l’excentrique qui veut se faire faire la copie d’un costume de scène de David Bowie. Hum Hum. Et savourez les séances d’essayage. En mode James Bond. C’est assez voluptueux.

Bref, on n’a pas encore terminé mais on est en bonne voie et plutôt pas trop mal organisés. Je m’attends à des imprévus en tout genre (ce qui est TOUJOURS le cas dans les préparatifs de mariage et aussi le jour J) mais j’essaie de ne pas trop m’inquiéter. Globalement, on n’est pas à la bourre et en plus, je peux compter sur mon cher et tendre qui participe activement aux préparatifs (et j’adore le voir prendre son pied dans l’organisation de notre grand jour, même s’il ne comprend pas toujours que les hélicoptères c’est pas dans notre budget, ni dans notre thème). 

Vous êtes déjà mariés vous ? Quels souvenirs vous gardez de vos préparatifs de mariage ? Et si vous êtes en plein dedans, comment se passent-ils ? 

La bise ♥

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Organiser une fête éco-friendly #1

Hello les moldus . Dans cet article je vous explique pourquoi, suite à nos reconsidérations écologiques (lire mon précédent article ICI pour comprendre un peu mieux de quoi il s’agit) nous avons fait certains choix plutôt que d’autres afin d’organiser une fête la plus éco-friendly possible. Un défi qu’on s’est imposé après s’être souvenu des quelques fêtes que nous avions déjà organisées…

Faire la fête, ça pollue ?

eco-friendly

La réponse est oui ! Remémorez-vous un anniversaire, un nouvel an, un baptême ou que sais-je encore. Vous avez forcément soit organisé, soit assisté à un de ces évènements. Bon. Maintenant visualisez la tonne de déchets, le gâchis alimentaire et tous les accessoires jetables/non-recyclables que vous avez utilisés que ce soit pour la vaisselle, le buffet, la déco… Vous voyez où je veux en venir ?

Comme je vous le disais dans mon article de la nouvelle année, 2019 ça bouge plutôt pas mal pour nous. Notamment parce que nous préparons plusieurs évènements plutôt chouettes et l’un d’entre eux est notre anniversaire. Et pas des moindres puisque nous passons un cap tous les deux : 25 et 50 ans (on vous laisse deviner qui passe lequel ;P ). On a pris la décision d’être attentif face à certains choix dans l’organisation pour réduire un maximum l’empreinte écologique de cette fête (qui n’en sera pas moins super géniale).

Organisation et choix des prestataires

Avant toute chose, nous avons fait une liste estimative  des invités et un budget prévisionnel. Ces deux éléments sont la clé de l’organisation d’un évènement puisqu’ils conditionnent tout le reste ! Nous avons aussi défini une date, ce qui n’était pas évident car nous sommes du mois de juin et on tombe en plein dans la saison des mariages, baptêmes et autres festivités type fêtes d’écoles (ce qui a réduit considérablement le choix de lieux) mais aussi celles des examens. Ça n’a pas été facile de contenter tout le monde ET de trouver un lieu dispo. Je ne sais pas si le choix de la saison joue sur l’empreinte écologique d’une fête et j’avoue que nous ne nous sommes pas posé la question puisque nous n’avons pas vraiment choisi le jour de notre naissance !

Le lieu

Après avoir longuement réfléchi à ce que nous souhaitions faire pour ce jour spécial et, ayant abouti sur une liste d’invités assez longue, nous n’avions pas tellement d’autres options que de louer une salle.

Pour la salle, nous avons cherché du côté de chez ma mère (sur la Côte d’Opale) car celles que nous avions repérées sur la métropole lilloise étaient soit trop chères pour nous, soit pas dispo à la date souhaitée. Et finalement nous avons choisi une salle charmante dans un petit village en pleine campagne qui ne nous a pas coûté grand chose et dont les responsables (en mairie) sont incroyablement gentils et arrangeants. Un choix qui fait marcher l’économie d’un petit village et qui colle bien avec notre défi. Oui car le côté écologique est à prendre en compte mais je suis aussi très attentive à l’humain et à l’éthique.

Nous n’avons pas poussé le vice jusqu’à vérifier si la salle était utilisée de manière éco-friendly ou non. Mais en ce qui concerne celle que nous avons choisie, ce n’est pas mal du tout : le tri sélectif doit être respecté tout comme dans la commune et les utilisateurs/locataires de la salle sont invités à faire attention à leur consommation d’énergie puisque la facture d’électricité est à leur charge. Pour notre sécurité, on nous a même autorisés à camper dans le jardin attenant pour éviter de reprendre le volant dans de mauvaises conditions. Pas mal du tout hein ?!

Le prestataire pour le repas

C’est sans doute la partie où nous avions le plus de possibilités de rendre cette fête éco-friendly. Que ce soit dans le choix des aliments ou dans la façon de les utiliser, nous voulions à tout prix éviter les traiteurs qui vous servent tout en portions individuelles dans des packagings jetables. Nous avons tout simplement fait appel à un traiteur qui partage les mêmes valeurs que nous : Pois de Saveurs. Marion cuisine uniquement avec des produits locaux et de saison, bio dans la mesure du possible et surtout sans viande ou alors en l’utilisant avec parcimonie. De quoi offrir à nos invités un apéro dînatoire digne de ce nom tout en respectant leur santé et la planète. Et ça ne coûte pas plus cher qu’ailleurs !  Marion a su nous proposer un devis qui correspondait parfaitement à nos attentes (aussi bien gustatives qu’éco-friendly) tout en respectant notre budget. Face au problème du transport de la nourriture qui se posait (puisqu’elle est de Lille et que notre fête à lieu à 150 km de là), nous avons même envisagé des solutions de covoiturage pour réduire l’empreinte carbone du trajet. Une perle que vous pouvez suivre sur son site poisdesaveurs.fr où elle poste notamment plein de recettes végé, Vegan et à base de produits frais, de saison et locaux !

Et voilà les moldus, c’est tout pour aujourd’hui. Je vous raconte la suite de notre anniversaire éco-friendly dans le prochain article et je vous parlerai cette fois de la déco, des boissons et du dessert (miam).

La bise 





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