Harry Potter et Primark : la collection

Bien le bonsoir ! Je prends ENFIN le temps de vous faire cet article. Vous le savez, ce n’est pas nouveau, je suis une Potterfreak absolue. Et donc, comme toute fan qui se respecte, j’ai foncé quand j’ai vu que Harry Potter et Primark avait fait une collection. J’ai littéralement dévalisé le rayon. J’vous montre ?

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Adopter un chaton à la LPA

Vous l’avez sûrement déjà vue puisque je bombarde les réseaux sociaux depuis qu’elle est arrivée. Pour la première fois de ma vie, je fais l’expérience d’ adopter un chaton à la LPA . Je me suis beaucoup instruite grâce au monde merveilleux de l’internet. Et j’ai eu envie de vous faire un article le plus complet possible sur le déroulement des évènements et de vous donner quelques conseils si vous voulez vous aussi adopter un chaton à la LPA.

Adopter un chaton à la LPA

adopter un chaton à la LPA

C’est quelque chose de tout à fait nouveau pour moi puisque 1) les chats que j’ai eus ne vivaient pas dans la maison mais dans le jardin car, chez ma mère, je vivais à la campagne. Et 2) je n’ai jamais adopté d’animal en LPA. J’ai passé des heures sur le net à lire des articles en tous genres pour être certaine de ne pas trop faire de conneries (parce que bon, c’est un être vivant hein quand même).

La LPA, c’est quoi ?

La LPA (League de protection pour les animaux) est une association Loi 1901 (à but non lucratif, donc) qui, comme son nom l’indique,  est là pour protéger les animaux et pour venir en aide à ceux qui sont abandonnés en leur offrant un hébergement, des soins et une possibilité d’être adoptés.  Les LPA sont des associations indépendantes qui, contrairement aux SPA (Société protectrice des animaux), ne sont pas subventionnées par l’Etat. Elles ne vivent que grâce aux dons et au legs.

En plus de recueillir les animaux en détresse, les LPA ont aussi pour mission  de poursuivre les auteurs  de mauvais traitements et/ou d’actes de cruauté  envers les animaux, de mener des campagnes de sensibilisation et d’information pour transmettre les bons réflexes et les bonnes attitudes à avoir avec un animal de compagnie (et ainsi essayer de limiter les abandons), de contribuer à l’intégration de l’animal dans le tissu social grâce à la zoothérapie ou en favorisant le contact entre animaux et enfants en situation de handicap… Enfin, elles vont mener, avec les communes, des campagnes de stérilisation des chats errants (c’est le seul service pour lequel elles sont subventionnées) pour éviter la surpopulation. En bref, elle protège et assure le bien être des animaux par tous les moyens légaux.

Adopter un chaton à la LPA :  comment ça se passe ?

adopter un chaton à la LPA

Le processus d’adoption peut varier en fonction des animaux. Il n’est également pas le même pour les chatons et pour les chats adultes. Notre premier contact avec la LPA s’est fait sur internet puisque nous avons bêtement visité le site web. C’est là que nous avons vu qu’il était possible de consulter un catalogue en ligne des animaux disponibles à l’adoption. Si l’adoption d’un chaton vous tente, je vous conseille de regarder d’abord sur le site de la LPA de votre ville pour ne pas vous déplacer pour rien. Il suffit de noter le numéro de la « médaille » attribuée aux chatons qui vous intéressent. C’est ce numéro qui leur sert d’identité en attendant qu’ils soient adoptés.

Les chats adultes peuvent être « rencontrés » directement dans les locaux de la LPA tandis que les chatons sont placés systématiquement en famille d’accueil pour  les socialiser, s’assurer qu’il s’adaptent et qu’ils vont bien car ils ont souvent été retrouvés sans la mère, donnés ou bien abandonnés. Pour les rencontrer, il faut d’abord téléphoner (ou se déplacer) à la LPA pour demander les coordonnées de la famille d’accueil. Ensuite, on prend contact avec la famille pour organiser un rendez-vous.

Pourquoi un chaton et pas un chat adulte ? Parce qu’avant de décider d’adopter Elf, nous devions avoir un autre chaton qui a malheureusement disparu (je vous renvoie au bas de l’article pour les explications). C’est donc tout naturellement qu’on s’est tourné vers les chatons. Ceci dit, l’avantage d’un chat adulte, surtout en appartement comme nous, c’est qu’on connait déjà son caractère donc il est plus facile d’en choisir un qui s’accommodera facilement à votre mode de vie. Mais bon, on va pas se mentir, c’est beaucoup trop mignon un chaton.

Adresses et numéros de téléphone en poche, on commence notre prospection. En réalité, on avait prévu d’adopter à Noël. Pour la simple et bonne raison que nous sommes en vacances tous les deux pour les fêtes et que ça nous laissait le temps de nous occuper pleinement de la boule de poils le temps de son adaptation à la maison. Et là, je dois dire que j’ai été assez surprise. On nous a d’abord mis en garde : « Ah ! mais si vous attendez Noël, vous n’en trouverez plus, des chatons. Tout le monde en offre pour les fêtes. Si vous tardez, vous risquez de ne rien trouver ». Aussi étonnant que ça puisse paraitre, oui, il y a des ruptures de stock de chatons apparemment… Et alors, quand j’ai appelé la première famille pour le chaton qui nous avait le plus fait craquer, je suis littéralement tombée sur mon arrière-train : la nana au téléphone, adorable par ailleurs,  qui me dit « ah oui mais alors demain y’a 5 personnes qui viennent la voir ». Ok ! donc adopter un chaton à la LPA, c’est pire qu’essayer de louer un appart’. Bon. Ça m’a vraiment stupéfaite. Le soir même, on débarquait chez cette dame et le lendemain la petite chatte qui a fait fondre nos petits coeurs était réservée.

Adopter un chaton à la LPA : Le jour J

Il faut savoir qu’adopter un chaton en LPA se fait sous plusieurs conditions. Leur rôle étant de choisir des familles d’accueil responsables (et donc conscientes de ce que signifie « adopter un animal »), les adoptions se font avec des engagements des deux cotés :

Les adoptants ont l’obligation de prendre rendez-vous pour une stérilisation le jour de l’adoption et doivent s’engager à effectuer tous les rappels de vaccins. Tout ça est compris dans le prix de l’adoption. C’est-à-dire 85€ pour l’animal, le puçage, les premiers vermifuges, le « déparasitage », l’opération de stérilisation et le premier vaccin. Une somme modique, donc, à coté de la stérilisation en elle- même qui coûte bien souvent plus d’une centaine d’euros pour une chatte. Coté législation, il faut fournir une pièce d’identité et un justificatif de domicile pour pouvoir adopter. Une fois l’animal confié à l’adoptant, La LPA est en droit de lui rendre visite pour vérifier si tout va bien. Je crois que c’est assez rare et j’imagine qu’ils le font si ils ont un doute ou bien si les adoptants ne reviennent pas pour la stérilisation. Si l’animal n’est pas bien traité, que les visites chez le vétérinaire ne sont pas effectuées, il peut être retiré à sa famille et cette dernière s’expose à une amende de 200€ (dans les cas les plus extrêmes comme la maltraitance par exemple).

La LPA s’engage à vermifuger, « déparasiter », pucer et vacciner le chat avant l’adoption. Elle remet à l’adoptant un carnet de santé où figurent toutes ces informations (dates des vaccins, des rappels à effectuer et la fiche d’identité du chat avec son numéro de puce électronique). La LPA n’octroie définitivement l’adoption officielle qu’après la stérilisation du chat. C’est-à-dire qui si vous ne retournez pas faire stériliser votre animal, il ne sera pas officiellement à votre nom et donc l’adoption n’aura aucune valeur puisqu’elle n’aura pas été finalisée.

Une fois tous les papiers signés, il n’y a plus qu’à rentrer à la maison avec le chaton !

L’arrivée d’Elf à la maison

adopter un chaton à la LPA

C’est comme ça que, jeudi, Elf est arrivée chez nous ! Elle est née le 1er septembre 2017 (ce qui est trop drôle pour nous car nous nous sommes mis en couple officiellement un 1er septembre – c’était la minute kitsch) donc elle a 3 mois. Comme tout chaton carrément paniqué qui se respecte, elle est restée planquée sous un meuble pendant deux heures. On a mis trois bonnes heures avant de pouvoir l’approcher. Ensuite, elle a fait son petit tour, a visité l’appartement et s’est très vite liée d’amitié avec le sapin !

Les premières 48h, elle était infernale ! Hyper énervée, elle courait partout, ne nous lâchait pas d’une semelle… Depuis hier ça va beaucoup mieux. Elle est moins stressée, elle commence à prendre ses marques. Au début elle était totalement insensible aux aménagements qu’on avait faits pour elle (alors qu’on s’est donné tellement de mal !) mais finalement elle a adopté son nouvel espace de vie. C’est vraiment une chouette expérience l’adoption d’un chaton et je trouve qu’on ne prend vraiment conscience de la place qu’ils prennent que lorsqu’ils sont vraiment là, chez nous. Heureusement pour nous, elle était déjà propre donc on a pas eu d’étrons de Noël surprise cachés sous les meubles. Elle fait quelques bêtises mais rien de grave pour l’instant (prions pour que ça continue !).

Je vous prépare un article pour vous parler plus en détail de son arrivée, pour vous raconter un peu comment on a préparé sa venue et pour vous donner quelques conseils pour accueillir un chaton en appartement. Et vous, ça vous tente d’adopter un chaton à la LPA ? Vous l’avez déjà fait ?

La bise ❤️

Il y a quelques semaines, j’ai partagé sur Instagram une photo de Jones, petite boule de poils rousse que nous avions trouvé chez ma mère. Malheureusement, ce petit chaton n’a pas donné signe de vie depuis trois semaines. Nous l’avons cherché partout, impossible de le retrouver. Soit il lui est arrivé malheur, soit il réapparaîtra quand il en aura envie.En attendant, nous avons fait le choix d’adopter Elf à la LPA. Sans pour autant abandonner Jones. Nous l’adopterons aussi si il refait surface.

 

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Mes 8 produits Lush préférés

Je vous ai déjà parlé de cette marque que j’aime énormément et que j’utilise au quotidien dans ma salle de bain. Avec Noël qui approche, j’avais envie de vous parler de mes 8 produits Lush préférés et de vous donner en même temps quelques idées pour vos cadeaux.

Mes huit produits préférés de chez Lush

Lush

Petit point sur la marque et les produits Lush :

Je sais que tous les accros aux cosmétiques « clean » ne voient pas toujours Lush d’un bon œil. Effectivement, parfois, la composition comporte des produits plus ou moins sympas pour le corps et la planète. Mais c’est toujours écrit noir sur blanc, il y a une totale transparence à ce niveau là. Et qui plus est c’est une marque éthique, avec des valeurs que je défends moi aussi : la lutte contre les tests sur les animaux, le soutien de plusieurs associations caritatives ou environnementales avec la « Charity Pot », la lutte contre le sur-emballage en proposant des produits « naked » et en recyclant les contenants pour en fabriquer de nouveaux. La lutte contre la pollution aussi, en essayant de réduire son impact environnemental (réduction des intermédiaires, des trajets de la marchandise etc.), la lutte contre la discrimination sociale/raciale en embauchant surtout des personnes de couleur, LGBT, tatouées, aux cheveux mi-rasés/mi-rose fluo avec un style vestimentaire « exubérant » et des piercings partout… Bref des gens qui assument ce qu’ils sont et qui sont comme vous et moi mais qu’on pointe du doigt en disant qu’il ne sont pas « normaux »… vous voyez ce que je veux dire ?!?!? Donc rien que pour tout ça, si il y a des SLS dans le shampoing, bah tant pis quoi ! On ne peut pas être parfait, mais on peut avoir le mérite d’essayer de s’améliorer chaque jour.

Comme il existe pas mal de gammes différentes chez Lush, je vais plutôt vous présenter mes gammes préférées (parce qu’il y a souvent plusieurs produits par gamme que j’adore et que j’ai adoptés).

Les bombes de bain

C’est un incontournable de la marque. Et si vous ne connaissiez pas Lush et que vous avez envie de tester, je vous conseille de commencer par ça. Il y en a vraiment pour tous les goûts (il existe 28 bombes de bain différentes), de la plus gourmande à la plus fruitée en passant par la plus épicée, vous trouverez forcément votre bonheur. Il suffit juste de la déposer dans l’eau du bain et de profiter de ses bienfaits : hydratation, détente, stimulation, parfum, couleur… chacune a sa recette miracle ! Et pas de panique, la baignoire se nettoie toujours très bien ensuite.

La Butterball

Lush

Pour moi c’est THE incontournable. Son parfum de vanille et d’ylang ylang est très délicat et n’est pas trop envahissant (il faut savoir que cette marque et les odeurs c’est une grande histoire d’amour. Beaucoup de gens n’aiment pas les produits Lush car ils sont très odorants). Elle est composée de cacao équitable et de « morceaux de beurre » qui vont fondre dans l’eau et se transformer en huile. La peau est hydratée et sent super bon après le bain, avec un léger film gras que, personnellement, je trouve très agréable l’hiver quand il fait -15 degrès dehors. En plus pour Noël, la « Butterball » est devenue la « Butterbear » et a revêtu son costume d’ours blanc. Trop mignon.

La Shoot for The Stars

Lush

Avec celle-ci, c’est carrément la Voie lactée dans votre baignoire ! Un ciel étoilé, pailleté avec une odeur démentielle de bergamote, d’orange du Brésil et de miel. Une tuerie absolue.

La MétamorphosisLush
Elle a été créée pour rappeler aux gens que la dépression n’est pas inéluctable et définitive. Qu’on peut toujours s’en sortir et voir le monde à nouveau en couleurs. Et sous sa robe de dragon couleur cendre, cette bombe de bain est une explosion de couleurs flashy qui redonneraient le sourire à n’importe qui. Le tout avec une odeur d’encens et d’épices très agréable.

Les Jelly Bomb

Ce sont des bombes de bain un peu spéciales puisqu’elles transforment l’eau du bain… en gelée ! Oui oui, aussi bizarre que ça puisse paraître, elles épaississent l’eau pour lui donner une texture étrange. La gamme n’est pas très diversifiée pour le moment mais mes deux préférées sont :

L’ectoplasm

Lush

La couleur de la bombe ne laisse pas du tout présumer qu’elle va transformer le bain en gelée… verte ! Du slime quoi ! On fout Ghostbusters à fond dans la salle de bain et on revient d’entre les morts avec l’huile essentielle de Tangerine, de pamplemousse et de verveine. Who you gonna call ?

La secret arts

Lush

Inspirée de l’univers d’Harry Potter, j’aime particulièrement celle-ci puisqu’elle passe de magie noir à filtre d’amour rose ! Et le cocktail orange du Brésil et huile d’amande douce est ensorcelant.

Les pains moussants

Je pense que c’est mon produit préféré dans la gamme bain. Contrairement aux bombes de bain, les pains moussants peuvent s’utiliser plusieurs fois et sont donc plus économiques (pour le même prix que les bombes de bains, c’est à dire entre 3,50€ et 6€ environ, ce qui fait des bombes de bain un produit à usage unique assez cher même si très agréable). A mettre sous le jet d’eau du robinet pendant que le bain coule pour créer un énorme nuage de mousse.

Le KarmaLush
C’est le seul que je n’avais plus dans ma collection donc je vous mets le visuel du site internet. Il sent le patchouli et les agrumes (la gamme « Karma » est l’une de mes préférées chez Lush, juste pour ce parfum totalement enivrant). Il laisse l’eau délicatement parfumée et pailletée.

Le Bewitched

Lush

Je ne sais pas si ce n’est pas une édition limitée Halloween mais déjà le design est super cool. Et en plus le mélange encens et bergamote est juste diablement efficace pour se détendre après une loooooongue journée à Paris !

Le Sparkly Pumpkin

Lush

Une citrouille qui brille de mille feux ! L’eau orange pailletée redonne des vitamines rien qu’en la regardant et l’odeur est juste à croquer. Je vous colle le petit texte de présentation du site internet de Lush parce que je l’ai trouvé trop drôle !

Ce conte vous semble connu de prime abord,
Mais notre conte à nous est plus moussant encore.
Le début, il est vrai, reste toujours le même :
Le bal au clair de lune, la marâtre au teint blême
Et ses filles chipies qui quittent la maison
En laissant enfermée la pauvre Cendrillon.
Celle-ci crie : « À l’aide ! À moi, venez m’aider ! »
Ses appels alertent sa marraine la fée
Qui répond : « Ne pleure plus, Cendrillon chérie,
Tu iras au bal, et ce grâce à ma magie ! »
Mais Cendrillon répond : « Comment ? Vous plaisantez !
Je préfère de loin un bon bain parfumé.
Ma marâtre et mes sœurs, pour mieux me maltraiter,
Gaspillent l’eau chaude sans jamais m’en laisser ! »
La marraine, touchée par ce récit tragique,
Brandit d’un geste fier sa baguette magique
Et remplit la baignoire de bulles par millions,
Faisant s’évaporer l’ennui de Cendrillon.
« De l’or et du citron ! » s’écrie-t-elle. « Merveilleux !
Ce bain est fantastique, je me sens beaucoup mieux ! »
Ce sera le cas pour vous aussi, chers lecteurs :
Nos amies les souris l’ont juré sur l’honneur.

Dans les autres produits de bain/douche, il y a le gel douche « Twilight » qui, de par sa couleur et son odeur très gourmande, me rappelle les Cuberdons ou « Chapeau de curé ». Ce sont des bonbons belges qui sont très très sucrés et qui sont de la même couleur.

Les soins du corps et des cheveux

La Charity Pot

Lush

Lush

Comme je vous l’expliquais plus haut, je suis très attachée à cette crème hydratante pour le corps pour deux (trois) raisons :

• Elle est hyper nourrissante, très réconfortante avec son odeur chaleureusement épicée, donc pour l’hiver elle est parfaite.
• 100% de son prix (moins la TVA) est reversé à une association locale qui protège soit l’environnement, soit la cause animale, soit les droits de l’homme. Tout le processus de financement et de candidature des organismes est détaillé sur le site.
• Le plus souvent, c’est mon chéri qui me l’étale sur le corps (hé hé. Ahem…bon) (La, tout de suite, je fais ma dernière relecture avant publication et je viens de découvrir cette phrase, je suppose que c’est le correcteur qui l’a rajouté ……….)

L’Elbow Grease

Lush

Je vous en avais parlé dans mon article sur « Comment prendre soin de son tatouage » car je m’en sers quasi uniquement pour ça. C’est un baume à tout faire, qui peut être utilisé aussi bien pour les parties les plus rêches du corps (les coudes, les talons…) que pour les parties qui nécessitent beaucoup beaucoup d’hydratation et de nutrition comme par exemple les peaux tatouées ! Si vous avez dans votre entourage quelqu’un qui est tatoué, c’est un cadeau utile car ce baume sublime même les tatouages fait il y a très longtemps. En plus, son parfum est vraiment délicieux, voire enivrant.

Le Pumice Powder

Lush

C’est un savon à la pierre ponce et à l’huile essentielle d’orange douce conçu spécialement pour les petons. La poudre de pierre ponce va gommer et permettre de réduire les rugosités et l’huile essentielle d’orange douce va adoucir et vitaminer vos petits pieds ! Résultats, ils sont tout doux et plein de vigueur. En plus la forme du savon est vraiment ergonomique et idéale pour gommer chaque partie du pied en douceur mais avec efficacité.

La T for Toes

Lush

Dans le même registre, cet été j’ai découvert cette poudre déodorante, régulatrice, anti-bactérienne et anti-fongique. Elle est blindée d’huile essentielle de Tea Tree (arbre à thé), de bicarbonate et de Kaolin et , appliquée directement sur les orteils ou bien dans les chaussures, elle permet de garder les pieds secs et au frais. Idéale donc, quand il fait 35 degrés dehors et qu’on porte des baskets, pour lutter contre la transpiration et les mycoses. Elle ne laisse pas de traces ni de taches dans les chaussures et elle est redoutable pour prévenir des odeurs désagréables de certaines marques de chaussures (je pense notamment aux Converse car je ne porte que ça quasiment et elles ont très vite une odeur d’humidité, de renfermé et de caoutchouc qui n’est pas très agréable…). Bon, je vous l’accorde, c’est plus difficile à placer qu’une bombe de bain en cadeau de Noël …

R&B

Lush

Lush

C’est un soin pour les cheveux ultra riche ! Donc à utiliser avec parcimonie. Il est composé d’un mélange d’huiles et de beurres (d’où le « avec parcimonie ») et laisse un parfum de Bay Saint Thomas et de Fleur d’Oranger très doux dans les cheveux. On peut l’utiliser sur cheveux secs (sur les pointes, par exemple, pour les faire briller) ou bien sur cheveux mouillés (en masque avant le shampoing ou bien en soin après shampoing pour nourrir et faire briller)

No Drought 

Lush

« No Drought » est un shampoing sec qui offre une belle alternative écologique aux formats classiques. Ici, pas de bouteille en métal, pas de gaz (et donc pas de pollution atmosphérique) et pas non plus besoin d’aérer la salle de bain un quart d’heure après chaque utilisation pour pouvoir respirer à nouveau. On prend un peu de poudre qu’on se réparti dans les mains puis on applique là où les cheveux sont gras (à la racine généralement). La poudre absorbe le sébum et « matifie » les cheveux tandis que les huiles essentielles aident à réguler. Il laisse une odeur fraîche et agréable dans les cheveux et ne fait pas d’effet blanc.

Cette liste est non exhaustive puisqu’il y a encore plein plein de produits Lush que je n’ai pas encore essayés. Mais c’est déjà un bon début et j’espère que ça vous donne quelques idées pour vos achats de Noël. Entre les bombes de bain, les pains moussants et les savons tous plus originaux les uns que les autres, vous trouverez facilement de quoi créer un coffret sur mesure. Et comme la lutte contre le sur-emballage prend tout son sens durant la période des fêtes, Lush a banni le papier cadeau et propose des « Furoshiki ». Ce sont des carrés de soie peints, très utilisés au Japon, qui forment des petits baluchons. La présentation est très jolie et très originale et le carré de soie ça fait un cadeau en plus 😉 Et vous, vous connaissez cette marque ? Vous utilisez leurs produits ?

La bise ❤️

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[Collection] Update mug et shopping Disney

En ce dimanche matin, un petit update de ma collection qui s’est encore agrandie avec un nouveau mug ! Vous vous en doutez, on a pas résisté lors de notre dernière journée à Disneyland (dont je vous parle ici) et on a fait quelques emplettes.

[Collection] Update mug et shopping Disney

mug

Puisque je suis une fan absolue, les personnages des films de Burton sont les premiers sur qui je jette un oeil quand je vais à Disneyland. La boutique à côté de  l’attraction « Pirates des Caraïbes » a un beau rayon « The Nightmare Before Christmas » et on en a profité !

La collection Burton s’agrandit

On était tombé en amour devant ce bougeoir cet été mais on n’en avait pris qu’un. Sauf que, les bougeoirs c’est bien connu, ça va de paire ! Alors on lui a pris un copain.

mug

mug

Ça faisait longtemps aussi qu’on avait eu le coup de coeur pour leur boîte à musique (il y en a deux. Une avec Jack et Sallie et une avec Jack tout seul). Mais on avait pas craqué la dernière fois parce qu’elles ne sont pas franchement données… Ce coup-ci, on s’est fait plaisir et on s’est offert celle de Jack et Sallie dont la musique est « What’s This » (la chanson, composée et interprétée par Danny Elfman, que chante Jack quand il découvre Christmas Town) ❤️

mug

mug

mug

Et comme à mon habitude, je ne suis pas repartie sans mon mug 😀

mug

La collection de pin’s aussi

Je ne vous ai pas encore présenté officiellement ma collection de pin’s. Mais elle compte deux nouveaux arrivants !

mug

mug

mug

Et vous, quels sont vos personnages Disney préférés ?

La bise ❤️

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Une journée à Disneyland Paris

Ceux qui me connaissent ou qui me suivent depuis un moment  savent bien que je suis une mordue (ou vendue ?) de ce pays merveilleux. Par chance, je suis tombée sur le seul mec de la planète encore plus fada que moi de Disneyland Paris. Après toutes nos péripéties, on avait juste besoin d’une pause, rien que nous et rien qu’à nous, pour décompresser. Et rien de tel pour ça qu’une journée à Disneyland.

Une journée à Disneyland Paris

 

journée à Disneyland

On est parti bien bien tôt pour éviter le monde sur la route et profiter au maximum du parc (qui est au même tarif qu’en été mais qui ferme 3h plus tôt parce que c’est l’hiver LOL).

journée à Disneyland
Le Labyrinthe d’Alice, qui était beaucoup plus long que dans mes souvenirs !!!

 

journée à Disneyland

journée à Disneyland

Le temps n’était pas terrible : froid, plutôt humide et avec un petit vent incessant qui nous a glacés toute la journée. Mais on a eu de la chance, il n’a pas plu. Et comme il faisait gris et que c’était lundi, le parc était assez peu fréquenté. Et ça, c’était vachement cool parce que la seule attraction où on a attendu, c’est Big Thunder Mountain (environ 40 minutes). Le reste, rien n’a excédé 20 minutes d’attente ! En plus, en allant faire une de nos attractions préférées (j’ai nommé le Manoir Hanté), on a eu la surprise de tomber sur un reliquat des festivités d’Halloween : un décor de The Nightmare Before Christmas ❤️ (rien que pour ça, ça allait le coup de passer une journée à Disneyland).

journée à Disneyland

journée à Disneyland

journée à Disneyland

Nous n’avons fait que le parc Disneyland, pas le Disney Studio. Déjà parce que c’est bien moins cher, à la journée, quand on ne prend qu’un seul parc. Et puis parce que nous voulions profiter de l’ambiance de Noël. De ce côté là je dois avouer que j’ai été un peu déçue. J’ai trouvé qu’ils avaient beaucoup moins mis le paquet que les autres années. J’ai même l’impression que leur déco spéciale 25e anniversaire prime sur les décos saisonnières. Dommage. Enfin c’est tout de même très agréable à regarder 😉 (Une autre de mes visites au parc à lire ici)

journée à Disneyland

journée à Disneyland

journée à Disneyland

journée à Disneyland

journée à Disneyland

Pas de parade cette année puisque nous avons vraiment profité de toute la journée pour les attractions avant de nous poser pour le spectacle du soir, Disney Illuminations. Qui par ailleurs n’était pas mal du tout (à ceci près que 10 minutes de Reine des Neiges sur les 25 minutes du spectacle, bon. Ça va bien cinq minutes quoi #libéréedélivréeonenpeutplus.

journée à Disneyland

journée à Disneyland

Pour terminer, je voulais vous parler de cet  étrange paradoxe qu’est pour moi le pays de Mickey. J’adore y aller, j’adore y passer du temps, refaire les manèges 25 fois de suite et juste m’émerveiller de tout ce qu’on peut trouver là-bas. Mais, déjà, je me débrouille toujours pour ne pas payer le prix fort car je trouve ça extrêmement cher. Et, qui plus est, je ne partage pas vraiment toutes leurs valeurs… Disons que je m’autorise à fermer les yeux sans pour autant oublier les trucs un peu pas top dont on est parfois témoin dans le parc. Je pense notamment au fait qu’ils ne font aucun effort pour l’écologie, qu’on est souvent confronté à de la discrimination sociale et/ou raciale chez les employés… Mais voilà, je pense que c’est bien d’avoir conscience qu’ils sont loin d’être éthiquement corrects sur beaucoup de points et d’y aller en connaissance de cause.  Après je sais bien que c’est la même chose chez Apple et autres grosses industries américaines. Mais là le public visé c’est les gamins quoi … et forcément c’est toujours plus dérangeant quand ça touche les jeunes générations parce que y’a un moment, les princesses en robe rose, les princes en armure bleue, les personnes de couleur en cuisine et au nettoyage et uniquement des blancs à des postes à responsabilité c’est pas vraiment un modèle de rêve. Après, j’dis Ça…

journée à Disneyland

Bref, on a quand même passé une superbe journée, même si, d’une manière générale (et le temps n’a pas trop aidé), j’ai trouvé le parc plus terne que d’habitude. Les couleurs étaient moins chatoyantes et ça se ressent beaucoup, je trouve, dans l’ambiance un peu plus tristounet que d’habitude. En revanche, les attractions, elles, ne changent pas et restent aussi magiques que la première fois 🙂 Et vous, c’est quoi votre gros kiffe quand vous passez une journée à Disneyland ?

La Bise ❤️

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Livia : testé et presque approuvé

Comme promis, après vous avoir présenté Livia (lire l’article ici), je l’ai testé pendant ma semaine de la mort et je vous donne mon avis.

Livia : testé et presque approuvé

Comme je vous l’avais expliqué, j’ai fait l’acquisition de ce petit appareil il y a un bon mois. J’avais presque hâte d’avoir mes règles pour pouvoir le tester !!! Pour vous remettre dans l’ambiance, je vous rappelle que ce petit appareil est censé stopper (ou du moins réduire) les douleurs menstruelles. Alors ?

Le design et le côté pratique

Le boîtier

Livia

Commençons doucement. Le design est très sympa. Le boîtier est passe-partout, mignon et très facile d’utilisation puisqu’il n’y a que 3 boutons et deux connecteurs.

Un bouton d’allumage, un bouton + pour augmenter l’intensité, un bouton moins pour diminuer l’intensité.

Le premier connecteur est un port micro USB qui sert au chargement de l’appareil, le second sert à brancher les électrodes.

Livia

Livia

La matière est toute douce (silicone) donc très agréable à prendre en main. En revanche le clip est moyen bof. Il s’est décroché une ou deux fois de mon pantalon. Et autant vous dire que quand vous devez aller faire pipi, c’est aussi pratique que d’avoir mis un body + une salopette !!! Mais bon rien de bien décourageant, il suffit de faire attention (à ne pas le faire tomber dans les toilettes par exemple…).

Les électrodes

Livia

Elles sont mignonnes comme tout ! Mais le fait que les pétales soit « pointus » peut gêner un peu quand on est assise. Surtout si on place les électrodes assez bas.

Elles collent très bien. Je les ai portées toute la journée (et quelle journée ! J’ai pris le train, le métro, j’ai couru partout…) et elles sont restées parfaitement en place. Bémol, je pense qu’il faut changer les Gel Pads à chaque cycle. J’ai utilisé Livia les 3 premiers jours de règles. Les deux premiers jours j’ai porté les électrodes tout le temps et, comme il est recommandé de ne pas utiliser le produit plus de 10 heures de suite, j’ai déclenché les pulsations à chaque fois que j’avais mal. Le 3ème jour, j’avais l’appareil dans mon sac, dans sa boîte de transport et je m’en suis servi deux fois dans la journée. Et ça n’était pas agréable. Je ressentais des picotements, signe que les gel pads n’étaient plus au top de leur forme…

Livia

Livia

En revanche je continue de penser que, malgré ça, c’est très économique. Un paquet de Gel Pads pour 6 mois c’est 20€, pour 12 mois c’est 30€ par an. Ça reste hyper raisonnable.

La boîte de transport

Livia

Livia

Elle n’est pas très bien pensée. Le boîtier se positionne parfaitement dans son emplacement, mais pas les électrodes. Elles sont un chouïa trop grandes et du coup, le câble est plié contre la parois de la boite. Et ça c’est pas cool parcequ’à terme, je pense que les fils vont s’abîmer et qu’il faudra remplacer les câbles (câbles + électrodes de rechange, 12€). Sinon elle est petite et très discrète, ce qui est plutôt avantageux.

Livia

 

La batterie

En ayant utilisé le boîtier toute la journée, j’ai du le recharger le soir. Si je ne l’avais pas fait je pense que je serais tombée en rade le lendemain. Mais personnellement je ne trouve pas ça contraignant. J’ai mis le chargeur à côté de celui de mon téléphone (que je recharge aussi tous les soirs) et zou !

L’amplitude d’intensité des pulsations est plutôt impressionnante. Je n’ai pas dépassé le niveau 3 mais c’est très appréciable de démarrer avec une pulsation douce et d’augmenter pour une pulsation plus costaud quand le pic de douleur arrive.

L’efficacité, ça donne quoi ?

Livia
Je sais, ma culotte est incroyable sexy …

Livia

Je suis plutôt convaincue. J’attends de le tester sur mon prochain cycle pour avoir un avis vraiment fondé mais c’est effectivement une petite révolution. J’ai eu mal quand même, mais j’ai pu rester active toute la journée. Ce qui est loin d’être le cas d’habitude : je suis couchée et pliée en 4.

J’ai commencé par des pulsations douces. Histoire de voir les sensations et de me familiariser avec l’engin. Ça fait une sorte de chatouillis un peu bizarre. Instantanément, la douleur est atténuée. La première utilisation, ça prend 15 bonnes minutes pour faire effet (j’imagine qu’il faut que le corps s’habitue) mais ensuite, au fur et à mesure des utilisations, l’effet se fait sentir de plus en plus rapidement jusqu’à devenir quasi immédiat. Quand la douleur est légère à moyenne, en 3 minutes les pulsations la diminue significativement et elle disparaît complètement au bout d’environ 15-20 minutes. Suite à quoi j’arrête l’appareil juqu’à ce que la douleur revienne. Environ 1 heure plus tard. En gros j’ai allumé Livia 15-20 minutes toutes les heures.

Quand la douleur était vraiment très intense, j’ai poussé les pulsations au niveau 3 ou 4 (c’est difficile d’évaluer, le seul indicateur c’est le ressenti… et éventuellement les petites diodes sur l’appareil mais elles ne sont pas hyper claires). Et là, elle met plus de temps à disparaître complètement, mais Livia la rend totalement supportable. J’ai eu un peu mal mais ça n’a tellement rien à voir avec mes douleurs habituelles !!! J’étais vraiment bluffée

Ne pouvant pas utiliser le boîtier la nuit, j’ai fait un petit shoot de pulsations juste avant de dormir pour calmer la douleur et ensuite je me suis couchée avec mon coussin chauffant aux graines de lin. Et c’était parfait. J’ai pu m’endormir sans soucis et surtout sans douleurs.

Conclusion

Je suis plutôt contente de mon achat. Malgré quelques petits bémols, la promesse est largement tenue. Dans mon cas (je rappelle que je souffre d’adonémiose et donc de douleurs menstruelles vraiment très fortes), ça ne supprime pas la douleur totalement mais ça la rend largement supportable. Livia m’a permis de rester active toute la journée, de ne pas me préoccuper de la douleur et surtout de ne pas prendre de médicaments. Et ça c’est vraiment génial. Arrêter de bourrer mon corps de chimie inutilement une fois par mois, c’est plutôt un sacré progrès. Je ne peux donc que vous conseiller de foncer si vous hésitez encore. Je n’irais pas jusqu’a dire que c’est une grande  révolution  mais on en est pas loin. Alors, qu’est-ce que vous en dites ?

La bise ❤️

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Tim Burton : ma vie, son oeuvre

Je voudrais vous parler de quelqu’un qui compte énormément dans ma vie et qui a, en grande partie, fait de moi celle que je suis aujourd’hui. Vous le connaissez tous, peut être plus ou moins bien, mais je voulais vous raconter ma version de l’histoire. Il s’agit évidemment de Tim Burton.

Tim Burton : ma vie, son oeuvre 

La première fois

La première fois, je l’ai rencontré sans le savoir. J’étais tombée sur une bande annonce intrigante sur une de mes VHS, celle de James et la pêche géante. Je l’ai vu ensuite chez un ami et j’ai adoré ce film. J’ai toujours été attirée par les univers imaginaires. Je crois qu’en fait je n’ai jamais voulu vivre dans le monde réel. Petite, j’inquiétais même mes parents parce que jusque très tard, je parlais à des gens qui n’existaient pas (#PsychoseBonsoir). Je pense que c’est la première chose qui m’a rapproché de lui. Pas étonnant donc, que je craque pour ce film étrange d’Henry Selick dont il est le producteur (avec Denise Di Novi). A cette époque, j’avais 6 ans.

Tim Burton
A la mort de ses parents James tombe sous la coupe de ses tantes, Eponge et Piquette, deux abominables mégères qui le reduisent en esclavage. Un soir, un mystérieux personnage lui offre un sac rempli de langues de crocodile phosphorescentes aux vertus magiques… Ca donne envie non ?!
Tim Burton
L’affiche du film, sorti en 1996, titre original : « James and the Giant Peach »

Halloween et l’automne : ma période préférée de l’année depuis toujours

Plus tard dans mon enfance, Halloween a pris beaucoup de place et beaucoup d’importance. Sans trop savoir pourquoi, j’attendais presque plus cette fête que Noël. Tout dans cette époque de l’année me réconforte. Les couleurs automnales avec les feuilles qui tombent des arbres, cet aspect un peu flouté, brumeux que prend la lumière, les jours qui raccourcissent, les températures plus fraîches et toutes les odeurs…  Et bien sur l’attente interminable jusqu’au 31 octobre.

Chaque année, ma mère m’autorisait à retourner littéralement la maison pour la décorer. On consacrait une après midi entière à vider des potirons et à peindre des coloquintes. Puis nous mettions notre traditionnelle citrouille, allumée, sur le rebord de la fenêtre pour qu’elle brille dans la nuit. La confection du costume aussi était un moment important. Pour moi qui ai toujours été une sorcière (et j’y crois encore un peu aujourd’hui), c’était le seul jour de l’année où je pouvais me promener toute la journée et en public dans mon véritable apparat !!!

Halloween a longtemps été soir de fête chez nous. Et puis, un 31 pluvieux où je me suis vu privée d’aller racoler des sucreries à mes voisins en hurlant « DES BONBONS OU UN SOOOOOOORT ?! », ils ont diffusé « Beetlejuice » à la télé. J’avais jamais vu un film aussi barré. Mais c’était de loin l’un des films les plus géniaux que j’avais vus à ce stade de ma vie. Dans ce film, Burton raconte que les morts peuvent hanter les vivants, que les fantômes ne sont pas comme on le croit, qu’il suffit de savoir leur parler. Quel inspirant personnage que celui de Lydia (Winona Rider). Cette petite photographe gothique intrépide qui ne trouve pas sa place dans le monde où elle vit… C’était mon 8e Halloween, sans doute le plus triste de tous puisque cette année-là, quelques semaines plus tôt, j’avais perdu mon père. J’ai appris à croire aux gentils fantômes. Et à parler au mien. Les morts peuvent réconforter les vivants pas vrai ?

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Tim Burton
Pour avoir voulu sauver un chien, Adam et Barbara Maitland passent tout de go dans l’autre monde. Peu après, occupants invisibles de leur antique demeure ils la voient envahie par une riche et bruyante famille new-yorkaise. Rien à redire jusqu’au jour où cette honorable famille entreprend de donner un cachet plus urbain à la vieille demeure. Adam et Barbara, scandalisés, décident de déloger les intrus. Mais leurs classiques fantômes et autres sortilèges ne font aucun effet. C’est alors qu’ils font appel à un « bio-exorciste » freelance connu sous le sobriquet de Beetlejuice.
Tim Burton
Le film est sorti en décembre 1988 (Avec Geena Davis, Alec Baldwin et Michael Keaton)

 

L’année ou Tim Burton a bouleversé ma vie

En 2004, je découvre réellement qui il est. Je vois passer la bande annonce de son prochain film au cinéma. L’histoire d’un garçon nommé Victor qui, sans le vouloir, épouse un cadavre. Le scénario, les personnages, la musique : c’est terriblement attirant… Mais il va falloir patienter un peu. Alors en attendant la sortie, je m’intéresse à lui de plus près. Je découvre que Beetljuice c’était lui, qu’il a réalisé plein de choses déjà. J’en parle avec ma mère, je lis des articles et nous voilà déjà au mois d’octobre.

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Si j’écris cet article et que je le publie aujourd’hui, c’est parce qu’en ce 19 octobre 2017, ça fait 12 ans que je voue un amour sincère et sans fin à ce type. Douze années, la moitié de ma vie, consacrées à étudier, regarder et me nourrir du grand Tim Burton. Aujourd’hui, il y a 12 ans jour pour jour, j’ai collé mes miches dans un siège de cinéma et, cher Tim, tu as bouleversé ma vie à jamais.

« Les Noces funèbres », que dire à part que ça m’a coupé le souffle ! Je découvre Burton pleinement. Son travail, son univers, son talent. Deep et Bonham-Carter forment un duo formidable, la musique d’Elfman est juste somptueuse et l’histoire est magnifique. C’est à la foi macabre et enfantin. Les personnages sont tous incroyables, attachants et plein de charisme, animés par un stop motion (image par image) grisant. On en prend plein la vue et les oreilles.  Et on est toujours dans cette idée que, si ça s’trouve, la mort c’est vachement plus poilant que la vie ! Il instaure une ambiance sinistre dans ce film, et il utilise des couleurs plutôt passées chez les vivant, tandis que les morts ne font que faire la fête dans un univers aux couleurs bien plus vibrantes.

Ce jour là, j’ai pris une sacrée claque. Au delà de l’émerveillement et de la joie ressentis devant un tel spectacle, j’ai accepté de regarder en face un sujet jusque- là terrifiant pour moi : la mort. J’ai appris que même les choses les plus sombres et les plus effrayantes peuvent être magnifiques. Parce que ça a toujours été (et c’est toujours) son super pouvoir. Il insuffle une poésie délicate à ce qui effraie le commun des mortels, et il rend beau ce que la plus part des gens trouvent laid. Et ça, (parce que malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu bien trop d’horreurs dans la vie), je vous jure que quand on a 11 ans, qu’on est un enfant bizarre et qu’on parle à des gens qui n’existent pas, ça aide. Voire ça sauve.

Tim Burton
Victor et Victoria
Tim Burton
Au XIXe siècle, dans un petit village d’Europe de l’est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l’au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d’une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l’attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s’avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.

Les années du bonheur

Ces dix dernières années, je n’ai fait que me nourrir de ses créations en découvrant et en dégustant tout ce que je ne connaissais pas de lui. J’ai passé toutes ces années jusque maintenant à me gaver, littéralement, de son travail. Attendant, les papillons dans le ventre, que sortent ses nouveaux projets.

Le film suivant, c’était « Charlie et la chocolaterie », sorti en 2006. Une adaptation bien personnelle du livre de Roald Dahl, avec un casting déjanté et le record du nombre d’animaux dressés pour une scène de tournage (Les écureuils dans la scène de Véruca). Dans ce film, il nous livre une critique aussi cinglante que cinglée sur la société d’aujourd’hui et tous ces travers. Ce qui tombe à pic, parce que moi j’ai 12 ans cette année là et je commence doucement à avoir mon avis sur les choses (bon, avec les yeux d’une enfant de 12 ans quoi… ) Il questionne le monde qui nous entoure d’une façon si étonnante parfois… Et quel plaisir de retrouver Christopher Lee (dans le rôle du dentiste, le père de Willy Wonka). Après ça je ne l’ai plus lâché. J’ai étudié son parcours, fascinée par chacun de ses dessins, chacune de ses histoires…  Plus qu’une adoration, c’est devenu une sorte d’obsession. Et grâce à lui, cette passion pour l’image a évolué. Je commence doucement à m’intéresser à la photo et au cinéma. Mais j’ignorais à l’époque que, 7 ou 8 ans plus tard, ça régirait totalement ma vie.

Tim Burton
Le film de Burton est un remake de celui de Mel Stuart sorti en 1971 (que je vous invite à regarder aussi !)
Tim Burton
Charlie est un enfant issu d’une famille pauvre. Travaillant pour subvenir aux besoins des siens, il doit économiser chaque penny, et ne peut s’offrir les friandises dont raffolent les enfants de son âge. Pour obtenir son comptant de sucreries, il participe à un concours organisé par l’inquiétant Willy Wonka, le propriétaire de la fabrique de chocolat de la ville. Celui qui découvrira l’un des cinq tickets d’or que Wonka a caché dans les barres de chocolat de sa fabrication gagnera une vie de sucreries.

Il ne faudra pas attendre bien longtemps pour  voir naître le projet suivant, qui est sans doute celui que j’ai le plus surkiffé dans une salle de cinoche. Je le mets presque au niveau des « Noces funèbres », même si ce n’est pas vraiment comparable parce que les deux univers sont totalement différents. J’ai un souvenir très net de cette séance. C’est le premier Burton que j’ai vu au cinéma avec ma mère ! On était dans une toute petite salle dans le cinéma du Touquet (on y allait souvent parce qu’il n’y avait qu’une seule salle à Berck et la programmation n’était pas toujours au top). Je suis sortie de la salle en hurlant de joie ! C’est brillant ! Le duo Deep – Bonham-Carter (re) fonctionne à merveille. C’est noir, c’est drôle, c’est plein de sang. Lui seul pouvait faire de cette comédie musicale une dinguerie pareille. Avec l’aide de Danny Elfman bien sûr, qui, une fois de plus, a complété et sublimé son travail (la chanson d’ouverture… mais elle est dingue, quoi ! Je vous la colle en dessous, écoutez moi ça à fond les ballons ! ). Et tous ces petits clins d’oeil aux films de la Universal Monster, c’est délicieux. C’est du génie. Il entremêle la vie, la mort et le fantastique avec beauté, grâce et humour. Une recette bien particulière dont lui seul a le secret.

Tim Burton
« At last ! My arm is complete again … »

 

Il y a tous ceux que je n’ai pas pu voir au cinéma… « Pee Wee Big Adventure », les « Batman » (et cette scène incroyable ou Pfeiffer mange un poussin), « Ed Wood » (qui est vraiment génial. On plonge dans les coulisses des films de la Universal Monster ou de la Hammer, le tout avec encore une fois un grain de folie non négligeable, et beaucoup de pull angora), « Sleepy Hollow », « Big Fish »,  « Frankenwinnie » (le long et le court métrage), « Mars Attacks »… Tim Burton

Tim Burton

Tim Burton

Avec les années, j’ai appris beaucoup sur le cinéma, j’y ai travaillé un peu aussi et j’ai acquis un regard beaucoup plus technique. Sans vous faire un article Allociné, je me dois tout de même de vous parler de deux de ses plus gros succès (que je n’ai pas pu voir en salle non plus) qui sont très importants pour moi.

Le premier c’est « L’Etrange Noël de Mr. Jack » réalisé par Henry Selick (oui, rendons à César ce qui est à César. Ce n’est pas juste un Burton. C’est un Burton-Sellick. Tim s’est occupé du scénario, de la création des personnages et a produit le film mais c’est Henry derrière la caméra). Une incroyable animation image par image, tellement chaleureuse qu’elle nous immerge dans ce conte à la fois féérique et horrifique. La musique est excellente, comme toujours et on retrouve vraiment leur signature à tous les deux (même technique que pour « James et la pèche géante »). Il faut savoir que le Stop Motion est une technique très relative dans le sens où on peut créer un film et le tourner entièrement avec un appareil photo (c’est le cas pour les « Noces Funèbres », par exemple) mais c’est une technique vraiment très longue. Et qui demande un travail de titan. On considère qu’une minute de film en Stop Motion c’est une semaine de travail. Il aura fallu 3 ans de tournage pour réaliser l’ »Etrange Noël de Mr. Jack » (qui, soit dit en passant, est le premier long métrage réalisé en Stop Motion et a marqué un vrai tournant dans l’histoire de l’animation). Une prouesse, quand on sait qu’ils ont eu l’Oscar des meilleurs effets visuels…Face à Jurassik Park ! (Dans tes dents, Spielberg ! ). Et puis l’anecdote de la création du film est vraiment la plus mignonne que je connaisse : l’histoire est née d’un poème que Burton a écrit un jour où, en ville, il a vu les vitrines d’un grand magasin passer d’Halloween à Noël. C’est de voir réunis les personnages des deux fêtes dans une même vitrine qui lui a inspiré ce poème qui donnera naissance à « The Nightmare Before Christmas ».

Tim BurtonTim Burton

Et je ne peux évidemment pas faire l’impasse sur « Edward aux mains d’argent ». Pour moi c’est l’un des live action les plus « burtonien » de sa période « vintage ». Il y a tout ce qui le constitue dans ce film. On retrouve cette banlieue colorée idéalisée (qui n’est autre que le reflet de Burbank, celle où il a grandi), ce manoir perdu sur une colline, abritant un savant fou et des inventions et un robot qui sont presque des personnages à part entière. Et bien sûr cette question : et si les machines avaient un coeur ? Et puis, au même titre que « The Nightmare Before Christmas », on a la sensation d’être dans Halloween et Noël en même temps et j’adore le sentiment que procurent ces images. C’est réconfortant, on s’y sent terriblement bien. C’est pour moi aussi l’une des plus romantiques et l’une des plus touchantes histoire de Burton.

Tim Burton Tim Burton

Je m’étais promis d’éviter de transformer cet écrit en vulgaire catalogue de sa carrière. Mais je n’y arrive pas. Tout simplement parce que bons ou moins bons (techniquement parlant, je veux dire) il n’y a pas un seul de ses films que je n’aime pas. Il n’y en a pas un seul qui n’a pas résonné en moi. Tous ont laissé une trace indélébile quelque part dans mon esprit. Et je ne sais pas comment lui  dire merci. Comment le remercier d’avoir rendu ma vie plus supportable dans les moments où j’en avais le plus besoin. Il m’a appris qu’être une personne étrange n’était pas anormal, n’était pas mauvais. J’ai puisé toute ma force de ses personnages, tous plus barrés les uns que les autres.
Moi, cette petite chose que tout effraie même son ombre, bouffée par les angoisses, la noirceur du monde et la peur de mourir. Moi la gamine qu’on a toujours regardée de travers, moi la bizarre, la socière, la particulière… Tu m’as rendu vivante, Tim Burton. Et surtout tu m’as appris à rester intègre (et Dieu sait que ça n’a pas toujours été facile…). Joyeux 12e anniversaire, Tim !

 

La Bise ❤️

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[Bullet Journal] 10 étapes pour commencer

Je vous parle de ce système d’organisation depuis un petit moment. Je vous donne ici une to-do liste en 10 étapes pour commencer le vôtre rapidement et super facilement ! (bon, j’avoue, cette entrée en matière sonne un peu comme les produits « miraculeux » qui te permettent de perdre 5 kilos en 3 jours ou de faire repousser tes cheveux en 2 secondes… sauf que là, ça marche vraiment !!!) Vous pouvez aussi jetez un oeil à cet article pour plus d’infos ou vous rendre directement dans la rubrique Bullet Journal du blog.

[Bullet Journal] 10 étapes pour commencer

Bullet journal : petite récap

Le bullet journal a pour but de vous aider dans votre organisation pro ou perso. Ou les deux. On utilise un carnet vierge que l’on personnalise et organise comme on le souhaite pour être le plus productif et le mieux organisé possible.
Le système du bullet journal peut paraître compliqué mais en réalité, une fois qu’on a pris 5 minutes pour comprendre comment ça fonctionne, c’est très facile de l’adopter et de l’adapter à ses propres besoins. (Je vous renvoie à la vidéo de mon précédent articleRyder Carrol, le créateur du bullet journal himself, vous explique comment ça marche).
Dans sa forme la plus simple, le bujo (contraction de « bullet » et de « journal » mais bon, j’imagine que vous aviez compris…) se divise comme suit : une vue à l’année, au mois et à la semaine (et jour par jour si besoin mais à la fin vous allez vous retrouver avec un bottin dans votre sac…). Comme un agenda normal en somme. Sauf que grâce à ce système, vous pouvez à tout moment intégrer des listes, des gribouillis, des notes ou des « collections » et les retrouver très facilement sans avoir à chercher pendant trois heures dans toutes les pages de votre carnet.
Chaque page doit être numérotée et reportée dans l’index. De cette façon, on peut se balader de page en page, créer une liste de course sur une page en plein milieu du mois de janvier et la retrouver très facilement grâce à l’index. Tant que vous êtes rigoureux et que vous reportez toujours vos nouveaux écrits dans votre index, vous retrouverez tout ce que vous notez.
Pour être certain de ne rien louper, on fonctionne aussi avec une légende et un système de « report ». En gros, vous avez un rendez-vous le 15 octobre chez le coiffeur. Vous le notez dans votre calendrier de l’année. Et la, quelques jours avant, vous apprenez qu’un T-Rex zombie a attaqué votre salon de coiffure et que, malgré leur tentative héroïque pour le repousser à coup de brosse à brushing et de sèche cheveux, ils n’ont rien pu faire et il a tout détruit sur son passage. (bon imaginons hein, grosso modo). Du coup, votre rendez-vous est reporté (mince!). Eh bien pas de problème, grâce à votre super légende, vous indiquez dans le calendrier qu’il est reporté et vous inscrivez la nouvelle date. En novembre, mettons. Et quand vous commencerez le mois de novembre, vous n’aurez plus qu’à checker votre calendrier de l’année et à reporter dans le calendrier du mois tous les rendez-vous notés. Vous commencez à comprendre ? Oui, je sais, c’est pas évident mais accrochez-vous, ça va venir.
 Comme il faut créer l’intégralité de votre carnet au fur et à mesure, le fait de découper à l’année/au mois/à la semaine permet de pouvoir se projeter dans le temps même si votre mois de décembre n’est pas encore créé. Il vous suffira de noter la date et l’heure dans votre calendrier à l’année et de le reporter ensuite dans votre calendrier du mois, puis de la semaine. Et idem du mois à la semaine. L’important c’est de garder le réflexe de reporter tous les évènements et rendez-vous à chaque fois que vous commencez un nouveau mois ou une nouvelle semaine.
Je vous montre en images et par étapes, ça sera peut-être plus clair.

Etape 1 – créer un index

bullet journal
Les deux pages vides que j’ai gardé pour l’index

 

Le bullet journal fonctionne avec un système d’index. On utilise les 3/4 premières pages du carnet pour y répertorier tout ce qu’on écrit et le numéro des pages (et donc créer l’index au fur et à mesure qu’on remplit le carnet). Il vous faudra donc un peu de discipline et bien numéroter chaque page pour vous y retrouver.

Etape 2 – Faites une légende simple

Bullet journal

Ça n’est pas obligatoire, mais perso je m’en sers pas mal. Je trouve ça plus rapide et je gagne de la place.

Bon la mienne est un peu compliquée mais à vous de trouver la vôtre. L’idée c’est de savoir ce qui est à faire / fait / annulé / reporté en un seul coup d’oeil. Une fois qu’on a pris le coup, c’est simple comme bonjour.

Etape 3 – numéroter les pages

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Pas d’inquiétude, rien ne vous oblige à passer 4h à numéroter toutes les pages de votre carnet. Personnellement, je les numérote au fur et à mesure. Vous pouvez aussi acheter un carnet qui a déjà des pages numérotées (c’est le cas des Leuchtturm 1917 notamment).

Etape 4 – créer votre vue (ou planning) annuel

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On crée ensuite un calendrier à l’année. Personnellement je fais le mien sur deux doubles pages et mettant 3 mois par page. De cette manière j’ai assez de place pour écrire tout ce dont j’ai besoin : évènements importants, anniversaires, rendez-vous pris longtemps à l’avance… Mais vous pouvez aussi faire 12 cases sur une double page, 12 petits calendriers… Tout dépend de l’utilité pour vous d’une vue à l’année très détaillée ou non. Je vous suggère Pinterest pour trouver de l’inspiration et les modèles qui s’adapteront le plus à vos besoins.

Ensuite, vous pouvez commencer à remplir votre calendrier annuel. Inscrivez-y quelques anniversaires par exemple (C’est important de le faire tout de suite, vous comprendrez pourquoi lors des étapes suivantes). Notez bien la date pour ne pas vous emmêler les pinceaux. Pour y voir plus clair, je fais toujours un petit calendrier du mois en question.

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Si vous avez des pages blanches, ça ne pose aucun souci, elle pourront être utilisées plus tard pour les listes ou collections (étape 9).

Etape 5 – La « Monthly Log » ou page du mois

Maintenant que vous avez votre vue annuelle, il ne reste plus qu’à créer celle des différents mois qui rempliront votre bujo. Je commence le mien en septembre mais libre à vous de commencer quand vous voulez (janvier, décembre… peu importe en fait. C’est aussi l’avantage du Bullet Journal). On crée une page mois qui rassemble toutes les infos dont on a besoin plus éventuellement (comme c’est le cas pour moi) des pages supplémentaires pour le tracker, le budget etc.

bullet journal

Je fais d’abord une page avec le calendrier du mois. Avant je le faisais en ligne (une colonne qui va du 1er au 31, donc une ligne par jour) et finalement je préfère un calendrier avec des cases.

bullet journal

A côté je note :
♦ les gros évènements/ les anniversaires
 les films qui sortent ce mois-ci et que je veux voir et les livres que je dois lire (pour l’école ou pour moi)
♦ les objectifs du mois (ça peut être économiser pour acheter quelque chose en particulier ou bien réussir à faire du sport 2 fois par semaine… )
les tâches importantes (par exemple en septembre c’était vider l’ordinateur et trier tous mes cours avant la rentrée) et les choses à faire pour l’appartement (du bricolage ou bien du rangement)
et enfin je conserve le bas de la page pour noter ce qui se rapporte au mois suivant (avec toujours mon petit calendrier pour m’aider à y voir clair)

Etape 6 – Le « reporting » année -> mois

Maintenant que votre planning du mois est fait, retournez sur votre planning annuel. Il ne vous reste plus qu’à reporter les rendez-vous et évènements que vous aviez notés pour le mois en question. Vous n’aurez plus qu’à le faire chaque nouveau mois pour ne rien louper. Exemple : vous avez noté une anniversaire le 6 septembre dans le calendrier annuel, renotez-le dans votre calendrier de septembre sur votre page du mois.

De la même manière, reportez les infos notées dans votre case « mois prochain » du mois en cours lorsque vous passez au mois suivant. Exemple : nous sommes en septembre et vous savez que le 9 octobre vous avez rendez-vous à 10h à Paris. Vous le notez dans votre espace « mois prochain » et quand vous avez créé votre page du mois d’octobre, vous le notez dans le calendrier.

Etape 7 – la « Weekly Log » ou page de la semaine

Si vous voulez être rapide et clair, les dessins/déco/fioritures ne sont évidemment pas du tout obligatoires. Moi j’ai le temps de le faire et j’aime bien ça, mais chacun sa façon de fonctionner (j’imagine que quand tu es mère de famille et femme active, t’as autre chose à foutre que de passer 45 minutes à faire tes weekly logs avec des petits papillons et une mise en page trop cute du love)

C’est là qu’on se rapproche le plus de l’agenda classique puisque les pages semaine fonctionnent presque de la même manière. On note ses rdv, ses trucs à faire etc. Et pour simplifier la lecture, on utilise la légende. Ici encore, l’organisation de votre page dépend de vos habitudes de vie et de boulot. Moi je la fais sur deux pages.

bullet journal

A gauche : 6 bandeaux avec la date pour les 6 jours de la semaine et le bas de la page pour le week-end (ça suffit largement puisque je note moins de choses le week-end que la semaine).

A droite : une « to do » liste, un cadre pour le blog (les articles à écrire, le travail à effectuer sur le blog ou les réseaux sociaux, les mails auxquels je dois répondre…)  , un genre de « side bare » avec un tracker de sommeil et d’hydratation (deux des nombreuses choses les plus inégales de ma vie… LOL!) et les films à voir pour la semaine en cours. Et comme pour la Monthly Log, je conserve le bas de la page pour la semaine suivante et je reporte tout ce que j’y ai noté quand je change de semaine.

Répétez l’opération chaque semaine. Je prends toujours une heure ou deux un dimanche par mois pour faire toutes celles du mois en cours d’un seul coup. Ou bien je crée la semaine suivante tous les dimanches soir. A chaque changement de semaine, checkez votre Monthly Log et reportez toutes les infos/ RDV à ne pas oublier.

Etape 8 – la migration des tâches

Alors non, il ne s’agit pas d’attendre l’hiver pour envoyer vos trucs à faire vers le sud. Mais plutôt de faire un bilan à la fin de chaque mois. Tout ce que vous n’avez pas fait, reportez-le au mois suivant. Dans ces cas là, je me sers de ma légende pour identifier quelles tâches j’ai reporté et quelles sont celles que j’ai ajoutées. Comme ça, j’organise en fonction des priorités et je peux identifier ce sur quoi je procrastine le plus !

Etape 9 – les collections ou listes

bullet journal

Sur n’importe quelle page blanche, vous pouvez créer une liste (de courses, d’envies, de shopping, de « to do » pour un événement en particulier) ou bien une collection de livres à lire dans l’année, de films à voir, de choses que vous voulez acheter pour votre intérieur… tout ce que vous voulez consigner dans votre carnet (et qui ne concerne pas votre organisation quotidienne à proprement parler) trouvera sa place dans les listes ou collections. Numérotez bien les pages et reportez-les dans l’index. De cette façon vous les aurez toujours à portée de main.

Etape 10 – Maintenez votre index à jour

On commence avec l’index et on termine aussi avec lui. Pour que l’organisation de votre bujo tienne la route sur le long terme, vous devez vous astreindre à bien remplir votre index. C’est l’outil clé qui vous permettra de retrouver la liste des courses pour mamie que vous aviez notée page 14, vite fait sur un coin de table, il y a trois semaines.

Quelques conseils supplémentaires

Prenez le temps, un jour par semaine pour bien mettre à jour votre journal. Si vous êtes rigoureux ça ne vous prendra pas des plombes. Evidemment au début, il vous faudra peut-être quelques heures pour tout créer et le mettre en place. Mais ensuite le fonctionnement est logique. Il vous suffit d’un peu de rigueur et les différentes migrations d’un mois ou d’une semaine à l’autre ne vous prendront plus que quelques minutes.

Prenez de l’avance en créant toutes vos pages semaine du mois en cours par exemple.

Enfin, gardez en tête que ce n’est qu’une méthode. Vous êtes donc tout à fait libres de n’en faire qu’à votre tête ! Le but c’est aussi de ne pas respecter tout ça la lettre mais de l’adapter et de vous l’approprier pour en faire un outil sur mesure.

J’espère que ça n’était pas trop chiant à lire héhé ! J’ai bien conscience que ça fait beaucoup d’informations… Mais si vous vous lancez, n’hésitez pas à envoyer vos photos où à les poster sur instagram avec le #MoodyBujo (comme ça on pourra partager nos créations et nos astuces sur IG 😉 ). N’hésitez pas non plus à me laisser un commentaire si vous avez des questions !

La bise ❤️

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Livia : la fin des douleurs menstruelles ?

Comme vous pouvez le constater, cet article va parler d’une chose épouvantable dont chaque femme est victime une fois par mois : les douleurs menstruelles. Et s’il y avait une solution ? En tout cas on tient peut-être le bon bout. Je vous présente Livia.

Livia : la fin des douleurs menstruelles ?

Je pense que je peux parler au nom de toutes si je vous dis qu’il n’y a rien de plus horrible en ce bas monde que les règles douloureuses (pardon les gars mais ça va pas être glamour). Rien de plus injuste non plus puisqu’il y a plein de filles qui ne sont pas concernées (nous allons d’ailleurs faire une minute de silence… pour les maudire à partir de tout de suite). Mais pour les autres c’est un calvaire chaque mois.

On a évidemment tout essayé : le Spasfon, les Doliprane et autres Eféralgan, la codéine aussi… bref, que des cachets bien dégueu pour l’organisme quand ils sont pris à répétition et qui peuvent aussi perdre de leur efficacité quand le corps s’habitue. Il y a aussi les remèdes de grand mère ou les solutions plus naturelles : les onguents type baume du tigre, la bouillotte, l’homéopathie ou les huiles essentielles. Des fois ça marche, et puis des fois pas. En gros, on a pas de solutions fiables et efficaces sur toutes. On se démerde à peu près avec ce qu’on a. Et qu’on le dise franchement : de toute façon, on souffre.

Les règles douloureuses : un problème trop peu reconnu

Les règles, ça a toujours été assez compliqué chez moi. J’ai des douleurs tellement fortes que je suis obligée de rester couchée la première journée. La question de l’endométriose a été évoquée plusieurs fois (mais pas confirmée jusque là) et je souffre d’adénomyose (je vous laisse cliquer sur le lien pour avoir l’explication, c’est un peu compliqué à décrire). Mais ça explique que j’ai des règles plus douloureuses que la « normale ». C’est bénin, ça n’a pas de lien avec l’endométriose (on peut avoir l’un indépendamment de l’autre et vice versa, ou les deux) et ça n’altère pas la possibilité d’avoir des enfants. En gros, c’est pas grave mais chaque mois je douille ma race (pour parler poliment).

Ce qui n’est pas forcément pratique. Quand tu as cours, passe encore. Mais quand tu bosses ou que tu es en stage, tu peux difficilement t’absenter une journée entière par mois parce que tu as tes règles. D’autant plus que c’est un problème très peu reconnu. Soit parce que ton supérieur est un mec (et que donc il n’a aucune idée de ce qui se passe dans le corps d’une femme qui a des règles TRES douloureuses. Quand bien même tu lui ferais un dessin, ça ne changerait rien du tout), soit parce qu’on te stigmatise et on te colle l’étiquette de la nana qui fait genre « elle souffre le martyre pour avoir une journée de congés ».

Alors non, en fait. Les règles douloureuses c’est la pire chose qui soit. On explique avec des mots crus pour que les gens qui ne sont pas concernés (ou ne se sentent pas concernés) comprennent bien ? On a l’impression que nos ovaires vont sortir de notre corps en mode « Alien », on a des contractions, des spasmes d’une intensité bien supérieure à un mal de ventre « classique ». On ne supporte la douleur qu’en étant recroquevillée dans un lit avec une bouillotte parce que le simple fait de se déplier et de se tenir droite est une épreuve. On a des courbatures dans tous les membres comme quand on a la grippe. Ça déclenche des coliques, une constipation ou une diarrhée aiguë. Il y en a même qui vomissent (et ce ne sont là que les symptômes physiques, je vous passe les détails du bouleversement hormonal qui va avec). Je continue où vous commencez à piger ?

Livia, une solution pour arrêter de souffrir ?

Livia

Dieu merci, il y a des êtres sur Terre qui pensent à nous. Il y a un an, Livia a commencé a être commercialisé en France et à faire pas mal de bruit autour de lui. Je vous montre ?

C’est quoi Livia ?

C’est un petit boîtier (qui ressemble un peu à un iPod) relié à deux électrodes. On place les électrodes au niveau des ovaires et on fixe le boîtier au pantalon. C’est discret et très facile à utiliser. La boîte contient le boîtier, les électrodes, les patchs en gel que l’on met sur les électrodes, le câble pour charger le boîtier via USB, une boîte de transport et un manuel d’utilisation.

Livia

Livia

Livia

Comment ça marche ?

C’est un médecin américain qui s’est penché sur la question. Le principe est plutôt simple : envoyer un signal électrique qui va intervenir entre les ovaires et le cerveau pour empêcher le signal de la douleur d’arriver à destination. En gros quand mes ovaires disent à mon cerveau « on a mal, dis le à Lou, qu’on a mal ! », Livia envoie son signal au même moment pour bloquer celui des ovaires et leur dire « vos gueules, vous deux! ». Et comme ça le cerveau ne remarque rien et continue de penser à des choses totalement inutiles.  La technologie de Livia est basée sur la « théorie du portillon ». Livia transmet une impulsion qui maintient certains nerfs « occupés ». Les nerfs étant occupés, la « porte » nerveuse est fermée et les signaux de la douleur ne peuvent donc pas traverser et ne sont ainsi pas ressentis. Pas bête hein ?

C’est un procédé déjà bien connu, souvent utilisé en kiné pour soulager les gens qui souffrent de douleurs intenses et récurrentes. Ici, il a juste été mis au point pour pouvoir être utilisé sur les ovaires. Le but est de supprimer ou du moins réduire la douleur et donc la prise de médicaments.

Je vous laisse regarder leur campagne réseaux sociaux, elle est à mourir de rire !

Y a-t-il des risques à utiliser Livia ?

Techniquement non. C’est un usage externe donc qui n’agit à aucun moment sur le cycle. On peut l’utiliser dès qu’on a mal (donc pendant toute la durée des règles si nécessaire). Il est valable pour toutes les femmes, à tout âge (y compris celles atteinte d’endométriose et d’adonémyose !). La seule restriction d’utilisation concerne les femmes qui ont un Pacemaker. Pas non plus d’effets secondaires  (type hormonal etc) ni de risques concernant la fertilité puisque c’est totalement mécanique.

Les avantages de Livia ?

C’est discret. La petite taille du boîtier ne se remarque pas sous un t-shirt. Donc il peut parfaitement être utilisé sur le lieu de travail.

Livia

Le design est franchement sympa (pour ne rien gâcher). Et qui plus est, chez Livia, ils poussent même le vice jusqu’à en faire un accessoire. Vous pouvez donc choisir une couleur le jour de l’achat, et acheter ensuite des coques en silicone de toutes les couleurs que vous voulez (8€ pièce). Il y en a même avec des impressions 3D.

Livia

Livia

L’investissement n’est pas dingue. J’ai commandé le coffret (donc le boîtier, les électrodes, les « gel pads », le câble de chargement, la boîte de transport et le manuel d’utilisation) + des « gels pads » supplémentaires + une coque noire (parce que je suis amenée avec mon boulot à avoir des tenues sobres pour des évènements donc c’est plus discret). Le tout pour 130€ et les frais de port étaient gratuits. J’estime que, si ça fonctionne vraiment (et je suis assez optimiste parce que les avis des utilisatrices sont très convainquants), ça n’est pas cher payé pour arrêter de souffrir toute ma vie ! En plus, si vous le commandez sur le site Mylivia.com, vous avez 60 jours pour le tester et vous êtes remboursées si ça ne vous convient pas.

Livia

Livia

Livia
La boîte de transport est elle aussi vraiment discrète

Qui plus est, on peut utiliser les « gel pads » 15 fois avant de les changer. Ils servent  à transmettre le signal électrique du boîtier vers votre corps sans que vous le sentiez. Mais c’est aussi grâce à eux que les électrodes adhèrent à la peau, ce qui nécessite de les changer régulièrement puisqu’à terme, ils n’adhèrent plus et ne vous protègent plus du signal électrique (pas de panique, vous ne risquez pas de mourir électrocutée. On ressent juste un léger picotement quand ils arrivent en fin de vie) . Donc vous les placez le matin et vous les retirez le soir pour dormir, ça fait une utilisation. Si on part du principe que vous avez mal les 3 premiers jours de vos règles, vous pouvez donc utiliser les mêmes pads pendant 5 cycles. Une recharge de 6 (donc 6×2 gel pads) c’est 20€. Une fois votre appareil acheté, ça ne vous coûtera donc vraiment pas grand chose par an, même si vous changez les pads souvent.

On peut s’en servir lors d’une séance de sport, allongée, assise, debout… pas de limitation de ce côté là non plus (bon, sauf si vous faites de la natation, hein… )

Cette semaine c’est la semaine fatidique pour moi. Je vais donc le tester et vous faire un retour lundi prochain ! En attendant, dites-moi, il vous tente ce petit appareil ?

La bise ❤️

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J’ai enfin mon nouveau tatouage !!!

Ça y est ! Enfin ! Après ces dures semaines d’attente j’ai enfin fait mon nouveau tatouage 😀 Retour sur cette journée improbable et rencontre avec un artiste de talent.

J’ai enfin mon nouveau tatouage !!!

Comme je vous l’avais expliqué il y a quelques jours dans cet article, j’avais rendez-vous samedi pour mon nouveau tatouage. Et je suis plus que ravie du résultat. Regardez moi ce travail ! Il est juste magnifique. Sans plus tarder, je vous raconte comment s’est déroulée la journée.

Loin, loin dans les terres belges

Je n’ai pas fait les choses à moitié (pour changer) puisque nous avons parcouru pas moins de 400km pour cette merveille. J’ai rencontré ce tatoueur sur Facebook, sur la page du salon de tatouage lillois La Bonbonnière. Il a participé à une journée Guest et avait publié quelques uns de ses flashs sur leur page Facebook. Et c’est comme ça que je suis tombée amoureuse du papillon. Son salon se trouve à Ciney, en Belgique donc. Un petit bled tout paumé à 2h de Lille.

On a tout de suite su où on mettait les pieds ! Le salon, Dark Art Tatoo, nous a plongés dans une ambiance sombre et mystérieuse. Après avoir été accueillis par une statue géante de la faucheuse, nous avons découvert ce cabinet de curiosités peu commun.

La séance de tatouage

Après quelques minutes de discussion, il était temps d’y aller. On a d’abord posé le calque sur ma nuque pour visualiser le motif et avoir une idée du rendu final. J’étais déjà enchantée ! Plus qu’à s’allonger sur la table de torture. Je vous laisse avec les photos, elles parlent d’elles même.

Nouveau tatouage
Vous pouvez donc voir que j’ai payé ce tatouage 100€. Perso je trouve que c’est très raisonnable et que les tarifs de la maison ne sont pas du tout prohibitifs (surtout pour la qualité du travail et de l’accueil).
nouveau tatouage
Voilà ce que ça donne une fois le calque posé.
nouveau tatouage
Admirez cette prestance ! Ne suis-je pas trop sexy dans la posture du phoque échoué sur une plage ?
nouveau tatouage
C’est à ce moment précis que la torture a commencé !!! Le début du travail s’est fait avec une aiguille assez fine et un dermographe peu bruyant. Pas de douleurs ou presque pour cette partie, juste des sensations pas forcément agréables.
Nouveau tatouage
Chantier en cours !
Nouveau tatouage
Là, on peut dire que la douleur est présente !!! A ce moment précis, il utilise une aiguille beaucoup plus grosse et un démographe très très très bruyant…. #OnSerreLesDentsEtLesFessesEtOnAttendQueÇaPasse
Nouveau tatouage
La douleur est présente, épisode 2.
Nouveau tatouage
Juste à la fin du travail, avant de faire l’ombrage et les détails. 

Nouveau tatouage

Nouveau tatouage
La douleur est présente, épisode 3.
Nouveau tatouage
Le petit matos de l’artiste 🙂
Nouveau tatouage
Terminé ! #capique #cachauffe #jaimal

Bonus

Cette bonne grosse photo dégueu (oui, oui, ça ressemble à ça après !!!) et le snap du moment fatidique de la grosse aiguille avec le dermographe de la mort (à ne pas écouter pour s’endormir, ça risque de ne pas bien marcher).

Nouveau tatouage
Sans commentaire…

 

Tadaaaaam

nouveau tatouage
❤️ ❤️ ❤️

C’est moins moche en noir et blanc ahahahaha!

nouveau tatouage

Et donc, c’est Knie Tatoo qui a réalisé ce fantastique travail ❤️ Il a un style dark bien à lui et je trouve que ses pièces sont magnifiques (bon, faut aimer je vous l’accorde). Vraiment, si ça vous plait, n’hésitez pas, il est d’enfer 😉

nouveau tatouage
Bon, mon chéri a fait ce qu’il a pu ahah… désolée la photo est floue !

Les soins

Un tatouage fraichement fait, c’est une plaie. Donc il faut être rigoureux sur les soins. On garde le film étirable environ 2h après quoi il faut laver le tatoo (pour enlever les résidus d’encre, de sang et de lymphe) avec un gel au PH neutre (savon pour hygiène intime par exemple ou bien un gel douche acheté en pharmacie). Moi j’utilise le gel Cold Cream d’Avène. Ensuite il y a quelques règles à suivre :

On se lave évidemment les mains avant de toucher, nettoyer ou crémer notre tatouage.
Lavage matin et soir avec la plus grande douceur. On laisse sécher à l’air libre ou bien on tamponne avec un sopalin. Pas de serviette de toilette ! Ce sont des nids à bactéries pour notre tatouage.
On applique ensuite une crème spéciale. Les deux premiers jours vous pouvez mettre de la Bépanthène (ça sert pour les fesses des bébés en temps normal mais bon…) parce que ça aide à soulager. Moi j’ai acheté celle que mon tatoueur m’a conseillée (voir photo plus bas).
La première nuit on peut remettre du film étirable mais après plus rien ! La meilleure cicatrisation c’est l’air libre.
La cicatrisation prend environ 15 jours donc on respecte ce protocole jusqu’à ce que la peau ait retrouvé son aspect normal.
Pas d’exposition au soleil, de bain, de piscine, de mer pendant 1 mois
La première année, si exposition au soleil il y a : écran total obligatoire !

nouveau tatouage
Le petit pot magique d’Essential Tatoo Care
nouveau tatouage
Il n’y a que des bonnes choses dedans. Elle est super efficace ! Soulage rapidement et fait cicatriser plus vite avec zéro % de produits chimiques. Que demander de plus ?
nouveau tatouage
Trouvé en pharmacie pour la modique somme de 5€ !

Voilà 🙂 J’espère que vous n’avez pas trop envie de vomir… Je mettrai cet article à jour dans une quinzaine de jours, quand le tatouage aura cicatrisé et que je pourrai vous faire des photos moins répugnantes (pour l’instant j’en suis encore au stade « croûtes » alors c’est pas gagné) !!! Je suis plus que ravie de mon nouveau tatouage. Je l’aime d’amour.

La bise ❤️

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